Table des Matières
Į - BUT de l’ÉTUDE.II – DOCUMENTS UTILISÉS.
RUES
la Rue la Bourdonnaye - Carrefour Olivier - la Rue d’ Amboise - Passage Rohan -Carrefour Tournemine - Place Municipale 1 -
Place du Commerce - Rue La Fayette Côté Gauche Descendant 1 - la Rue La Fayette Côté Gauche Descendant 2 - Bout du Pont
la Place Municipale 1 - Rue du Port - Rue de la Navette - Bel Orient - Ruelle de la Motte - Quartier St Nicolas
La Fayette Côté Gauche Remontant 2 - Ruelle de la Bergerie - Place Municipale 2 - Rue St Vincent 1 - la Rue du Bétail 1
Haut Champ de Foire - Rue du Bas Champ de Foire - la Rue du Bétail(2) - la Rue des Brelles - Rue St Vincent(2) - Place Municipale (3)
Passage Lasalle - la Rue Montauban - la Rue des Barres
HABITANTS des VILLAGES en 1836
LA BOUÈRE - L’HÔTEL SERO - DRAMEL. - LA MANDRAYE - LE TAY aux ÉPAILLARD - LE TAY aux PÉRÉ - LA BASSE PROVOSTAYE
LA HAUTE PROVOSTAYE - LES VILLES GEFFS - LE LIEUVIX de HAUT - LE LIEUVIX de BAS - LA VILLE d’AVAL
LA VILLE aux AINÉS - LA GAZAIS - LA VILLE BUHAN - LE PATY - LAULOYER - TALHUART - JACQUARY
MABIO SAINT ANDRÉ ---MABIO - ROQUENNERIE --SAINT ANDRÉ--LE CHÊNE LA VILLE JARNIER BROHÉAS LA HAUTE BARDAYE
Moulin MARETTE- LE CHÂTELIER LA ROCHE GESTIN *LA GOURGANDAYE--HAUDIART --LA CORBLAYE --LA VILLIO -LE PALIS PERCÉ
LA SAUDRAYE -LA VILLOUËT -LA VILLE ORION
Plan Parcellaire de la Ville de La Gacilly en 1824 Annexe 3 - Naissances 1836 (extrait) Annexe 4
Jumeaux 1820-1890 Annexe 6 - Mariages Gaciliens 1836 (extrait) Annexe 8 -
Mariages de Mineurs 1820-1890 Annexe 9 - Décès en 1836 (extrait) Annexe 10 - Habitants de La Gacilly en 1836 Annexe 11
Prénoms Anciens Annexe 12 - Métiers Gaciliens en 1836 Annexe 13 - Personnalités en 1836 Annexe 14
Personnalités Gacilennes 1820 – 189 Annexe 15 - Maires Gaciliens Annexe 16 - Notaires de La Gacilly Annexe 17
GENDARMERIE - Garde Nationale Gacilienne en 1831 Annexe 21 - Acte Respectueux Hervy Annexe 22
Anciens Soldats des Armées Napoléoniennes

L’idée principale a été de replacer chaque Gacilien dans sa maison d’habitation en 1836 qu’il soit propriétaire ou locataire.
Pour arriver à ce but, il a fallu étudier et croiser beaucoup de documents anciens. Tout d’abord
1-Le cadastre de 1824 qui comporte deux éléments :Extrait Annexe 1
les plans parcellaires : c’est la représentation graphique de toutes les parcelles de la commune ; les bâtisses (maisons d’habitation et autres bâtiments comme remises, ateliers, hangars, granges) sont en rose et chacune porte un numéro. Les bâtisses en jaune désignent des ruines non habitables.
2-Le recensement de la population de 1836.Extrait Annexe 3
Le premier recensement de la population à La Gacilly fut effectué en 1831, mais les résultats sont restés introuvables aux Archives de Vannes. Les résultats du recensement de 1836 ont donc été retenus. C’est la raison principale du choix de l’année 1836 pour cette étude.
Il aurait été pourtant plus simple et plus judicieux de comparer les résultats du recensement de 1831 avec le cadastre de 1824, l’écart entre les deux années aurait été moindre. Cependant, même si cet écart semble important en nombre d’années (12 ans), il ne pose pas trop de problèmes, car il faut savoir qu’il n’y a eu que peu de changements importants entre ces deux années en ce qui concerne les constructions. Par contre, ce n’est pas le cas après 1836 ; il y eut beaucoup de modifications :
Ø La Maison de Ville (Médiathèque actuelle) était en construction en 1836 ; elle sera terminée en 1837
Ø Percement de la Rue Neuve (rue du Relais Postal actuelle) avec la démolition de trois vieilles maisons vers 1839.
Ø L’incendie de 1839 de la rue Montauban dans lequel disparurent trois autres vieilles maisons.
Ø Construction du Champ de Foire en 1840 avec l’ouverture des rues Bernard et Hervo.
Ø Début de la construction de l’église en 1845 ; dans ce quartier, beaucoup de nouvelles demeures apparurent alors.
3- Les actes notariés ont également été consultés à partir de 1824 ; ce n’est que vers 1833-34 que les références du cadastre et surtout les numéros de parcelles ont été prises en compte dans ces actes notariés. À partir de ces années, les actes sont donc beaucoup plus facilement exploitables. C’est la deuxième raison du choix de 1836.
4 - Autres Documents
Procès-Verbaux de la Justice de paix : les premiers datent de 1836, autre raison du choix de 1836 pour cette étude
Procès-Verbaux des réunions du Conseil Général du Département : les premiers datent de 1838.
5 - Étude démographique de la population de La Gacilly de 1820 à 1890,
Pendant 70 ans, toutes les naissances, tous les mariages et tous les décès ont été relevés et étudiés. Ce travail a donné lieu à de nombreuses listes, à des tableaux annuels et/ou décennaux, à des calculs, à des récapitulations chiffrées, à des observations, mais aussi à des « trouvailles » parfois inattendues qu’on retrouvera dans la suite de cette étude.
De plus, lors du développement de cette étude, il sera fait référence à ces actes d’état civil sous la forme 15N30 ce qui se traduit par : la quinzième naissance de 1830 sur les registres de l’état-civil ; de même , pour un mariage, on trouvera 4M36 ce qui veut dire : le quatrième mariage de 1836 sur les registres de l’état-civil ; même chose pour les décès avec, par exemple, 26D74 c’est à dire le vingt-sixième décès de 1874.
Sans vouloir entrer dans le détail de tous ces documents, voici quelques résultats :
A - Naissances de 1836. Extrait Annexe 4
Avec ce genre de tableau, on peut aisément détecter :
§ la naissance des jumeaux ; Annexe 5
il n’y a pas eu de triplés à La Gacilly pendant ces 70 ans.
§ les séries de naissance du même sexe ; la série la plus importante sera la naissance de 9 garçons à suivre en mars et avril 1838. 4 naissances masculines à suivre en 1836. Annexe 6
Au point de vue administratif, le nouveau-né est toujours présenté par le père sauf si celui-ci est empêché, absent momentanément ou décédé. Il est alors remplacé par un homme de la famille ou un voisin. Dans le cas d’une naissance d’enfant naturel (père inconnu), le grand-père maternel fait souvent la présentation, mais celle-ci peut être effectuée par une femme, la sage-femme (l’accoucheuse) en l’occurrence ou une voisine. C’est le seul cas où une femme peut faire la démarche. Les deux témoins sont toujours des hommes majeurs (+ de 21 ans) de la famille ou des voisins.
Le maire et son adjoint ne peuvent pas être à la fois officier de l’état-civil et témoins.
Les naissances d’enfants mort-nés seront inscrites à l’état-civil à partir de janvier 1842.
B-Mariages de 1836. Extrait Annexe 8
Avec ce genre de document, on peut facilement détecter :
Les jeunes hommes et les jeunes filles qui se sont mariés en étant mineurs Annexe 9
Un jeune homme de 19 ans en 1821 et deux jeunes filles de 15 ans en 1820 et 1867.
Les plus vieux mariés : un homme de 71 ans en 1853 et une dame de 72 ans en 1854.
Lors de leur passage à la mairie, les mariés devaient être assistés de quatre témoins : des hommes majeurs (plus de 21 ans) choisis dans la famille ou parmi les voisins.
Certains mariages donnaient lieu à un acte respectueux rédigé devant le notaire en présence de la mariée et de ses parents. (Voir la famille Hervy, maison n°11-1455).
C-Décès de 1836 Extrait Annexe 10
Les témoins appelés « déclarants » sont toujours des hommes majeurs (famille ou voisins).
À partir de 1840, le père peut être déclarant.
Sur le tableau en annexe, on relève le décès d’un mendiant de mère inconnue.
Sur 70 ans, l’homme le plus vieux est décédé à 98 ans et la dame la plus vieille à 99 ans. Il n’y a pas eu de centenaire à La Gacilly pendant ces 70 ans.
D-Autres Données fournies par l’Étude Démographique.
Avec toutes les données relevées, il a été possible de faire la liste :
- de tous les Gaciliens en 1836 Annexe 11
- des prénoms donnés aux Gaciliens de l’époque parfois disparus depuis. Annexe 12
- des métiers de 1836 disparus ou rares aujourd’hui Annexe 13
- des personnalités gaciliennes en 1836 Annexe 14
- des professions libérales et des fonctionnaires de ces 70 ans Annexe 15
- de tous les maires gaciliens Annexe 16
- de tous les notaires gaciliens Annexe 17
III - Itinéraire suivi pour l’Étude.
Pour replacer chaque Gacilien dans sa maison, on a suivi, sur le plan cadastral, le parcours du recenseur en 1836. C’est la raison pour laquelle la première maison étudiée se trouve rue La Bourdonnaye (rue Yves Josso actuelle). Pour pouvoir bien suivre ce parcours, il est intéressant et même essentiel d’utiliser le nom des rues, places et autres ruelles qui existaient en 1836 et que le recenseur a parcourues. Voici l’itinéraire suivi :
Rue La Bourdonnaye (le « De » avait été supprimé pendant la Révolution) ;
rue Yves Josso
Carrefour Olivier : rue Yves Josso
Rue d’Amboise : rue Diapaga
Passage Rohan : rue du Vaugleu
Carrefour Tournemine
Place Municipale et Rue des Posts : place du Général de Gaulle
Place du Commerce (pas question du placis du Casrouge) : place Ducrest de Villeneuve
Rue La Fayette (côté gauche en descendant)
Bout du Pont
Rue du Port
Rue de la Navette : venelle du Lihoué
Rue La Fayette (côté gauche en remontant) : rue du Relais Postal
Bel Orient
Rue de la Motte :
Quartier Saint-Nicolas : rue d’Hollersbach
Rue La Fayette (deuxième partie du côté gauche)
Ruelle de la Bergerie : venelle des Fours et la Bergerie
Rue Saint-Vincent (côté gauche en montant)
Rue du Bétail : rue du Pavillon
Rue du Haut Champ de Foire : chemin de la Bergerie
Rue du Bas Champ de Foire : rue du Menhir
Rue du Bétail (en redescendant) : rue du Pavillon
Rue des Brelles : fin de la rue Saint-Vincent
Rue Saint-Vincent (côté gauche en descendant)
Place Municipale : place du Général de Gaulle
Passage Lasalle
Rue Montauban
Rue des Barres. : rue Montauban
En 1836, les habitations n’étaient pas numérotées. Pour pouvoir s’y retrouver, il a donc fallu retenir une numérotation. Pour ne pas chercher trop loin, la numérotation du recensement et la numérotation cadastrale ont été retenues. C’est ainsi que la première maison recensée de la rue La Bourdonnaye porte le numéro 1-1375 : 1 parce qu’il s’agit de la première maison recensée et 1375 qui est son numéro cadastral.
Présentation de la Rue la Bourdonnaye
Figure 1-Rue La Bourdonnaye
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Rue La BOURDONNAYE |
Nom actuel: Rue Yves JOSSO |
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
LUTIGNIAUX Jean Pierre 52 ans -Maréchal des logis de gendarmerie |
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X Verdavoine Marguerite 38 ans |
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= Fortin Éliante 2 ans, nièce |
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DEFRAME Louis 26 ans, gendarme à pied |
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CADORET Alain 40 ans, gendarme à pied |
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X Courtois Julienne 48 ans |
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° Marie Catherine 10ans fille |
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° Anne Marie 7ans fille |
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° Ameline 6ans fille |
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° Jean François 4 ans fils |
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° Pierre Marie 2 ans fils, il sera clerc de notaire à La Gacilly (6n62- 2m70) |
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ROGEL Joseph 47 ans, gendarme à cheval |
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X veuf de Anne SPÉGAMME 44d34 |
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° Adèle 13 ans, fille |
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° Julien Marie 10 ans fils |
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° Louis Benjamin 8 ans fils |
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° Édouard 6 ans fils |
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DESJANES Jean Joseph 38 ans gendarme à cheval |
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X Sevrin Marie Agathe 28 ans |
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LUBAC André remplace Deframe en juillet |
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X RIEUX Marie Madeleine |
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° Adeline Andrée 2 ans, fille – ° Victor Marie né le 11-9-1836 |
Pour avoir plus details sur la gendarmerie cliquer ici
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Rue La BOURDONNAYE |
Nom actuel : Rue Yves JOSSO |
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PROPRIÉTAIRE |
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SOULAINE Geffroy François 64 ans épicier |
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X BOUDARD Marie Anne 67 ans |
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° Sophie Anne 25 ans fille |
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= ROBERT Mathurin 28 ans, domestique |
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=GRIMAUD Marie Anne 18 ans, domestique |
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En 1836, de nombreuses familles Soulaine résidaient à La Gacilly ; les plus importantes étaient au Tay, à la Provostaye et deux autres en ville, l’une au centre-ville, dont les membres, étaient soit épicier (maison 23-1473) soit marchand de draps (maison 103-1657), la dernière famille Soulaine habitait la rue St-Vincent (maison 95-1290) ; c’était déjà des jardiniers.
1401 : un Pierre Soulaine vivait au Lieuvy.
1670 : Julienne Soulaine, la fille de Julien du Tay épouse Raoul Tastard le 27 novembre.
1672 : Jacquette Soulaine de la Glouzie épouse François Hervy de la Provosais le 16 février et en 1686, ils créent une fondation de 25 livres au profit de l’église Saint-Nicolas de La Gacilly payable par Jean Tastard et Jeanne Hervy.
1680 : Nicolas Soulaine, fils de Julien et frère de Julienne, du Tay, épouse Perrine Perré le13 février.
1688 : Louise Soulaine du Tay épouse Julien Goupil de la Bouère le 22 juin.
1693 : Mathurin Soulaine, fils de Guillaume de Brozéas, épouse Jeanne Morel de Haudiard le 22 janvier.
1772 : une rente de 3 livres 10 sols au principal de 140 livres est créée par Charlotte Colin et due par Michel Soulaine.
1798 : Patern Soulaine était épicier placis du Casrouge.
GEFFROY, fils de Patern, fut d’abord laboureur en 1824, il habitait alors dans la maison qui allait devenir le débit de boissons Clésio place Municipale (Histoire de La Gacilly p. 331) puis, après son mariage avec Marie Anne Boudard, il devint épicier et s’installa dans cette maison de la rue la Bourdonnaye. Son commerce devait être assez important puisqu’il employait deux domestiques en 1836. Il fut adjoint au maire de 1813 à 1822.
JEAN MARIE, le fils de Geffroy, fut employé des Contributions Directes à La Gacilly à 24 ans (29n20) ; en 1832, on le retrouve aubergiste place Municipale (44n32) puis secrétaire de mairie en 1840 (32d40).
JULIEN, un autre fils de Patern deviendra boulanger à Carentoir puis à La Gacilly.
1839 : Jacques Marie Soulaine est chirurgien à La Gacilly (28n39)
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Rue La BOURDONNAYE |
Nom actuel :Rue Yves JOSSO |
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PROPRIÉTAIRE |
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ÉTRILLARD Pierre 63 ans retraité militaire |
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X SEGUIN Marie Thérèse 40 ans (déclarée Marie Françoise à l’état-civil) |
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° Pierre Marie 14 ans fils, étudiant |
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° Emmanuel 8 ans, fils |
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= CAURET Joséphine 14 ans, nièce |
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= VILLERIO Marie 16 ans, domestique |
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La famille ÉTRILLARD est originaire du Templé en Carentoir. C’est dans l’un de ses villages, Lézalain, qu’est né, le 19 février 1773, Pierre Étrillard et baptisé le lendemain ; il devait devenir Gacilien quelques années plus tard.
A signaler que le village de Lézalain est très proche de La Vérillé, un village de Quelneuc où a vécu Roger Gicquel, le présentateur du JT de 20h à la télé.
Les parents de Pierre, Gilles Étrillard laboureur et Marie Leblanc devaient être très connus, car, sur l’acte de baptême de leur fils, le doyen de Carentoir signe à côté du curé du Temple.
Le 8 mai 1794, Pierre devient militaire (réquisitionné ?) et est incorporé dans la 102° Demi-Brigade d’Infanterie de Ligne de l’armée de Sambre et Meuse commandée par Jourdan. Il participe à la bataille de Fleurus dans le Hainaut belge le 26 juin 1794 où il est blessé d’un coup de feu à la cuisse gauche. C’est au cours de cette bataille que fut employé pour la première fois un dirigeable afin de surveiller les positions austro-hollandaises.
Les Hollandais signent le traité de la Haye, mais les Autrichiens continuent la guerre et l’armée de Jourdan pénètre en Allemagne où Pierre Étrillard est à nouveau blessé au pied gauche en 1796.
Le 21 novembre 1798, il est affecté comme 2° canonnier au 5° Régiment d’Artillerie à pied puis il devient successivement 1° canonnier, artificier, caporal, sergent et sergent-major.
En 1802, il est à nouveau blessé à la tête à Ciudad-Rodrigo près de Salamanque en Espagne. Le 27 décembre 1809, il est fait chevalier de l’ordre royal de la Légion d’Honneur décoré du lys.
Il sert ensuite pendant 5 ans, dans la Grande Armée. En 1812, il est en Russie et, en 1813, il est en Prusse où il devient lieutenant en second le 18 décembre. Rentré en France en 1814, il devient lieutenant d’artillerie le 1° septembre lors de la réorganisation du Corps-Royal.
« Ce sous-officier plein de zèle et d’activité et d’une bonne conduite a toujours su se concilier l’estime et la confiance de ses chefs et mérite, par son intelligence et sa capacité, de remplir le grade de lieutenant d’artillerie ».
Il prend sa retraite le 15 décembre 1815 après 21 ans de service. Lorsqu’il rentre au pays, il est toujours célibataire. En septembre 1816, il fait une demande de réintégration dans un régiment d’artillerie, mais cette demande n’aura pas de suite.
Le 28 mai 1817, il épouse une orpheline de 21 ans, Mademoiselle Marie-Thérèse SEGUIN, fille de feu Charles Florentin SEGUIN, le révolutionnaire gacilien et de feue Agathe Françoise NIGET. Le mariage fut célébré par Pascal Orinel, le maire gacilien de l’époque. Les témoins furent Joseph Marie Anne Seguin, oncle de la mariée ; Joseph Fichet, greffier du juge de paix, Pierre Leroy, chirurgien et Pierre Mathurin Soulaine marchand de draps, tous de La Gacilly. Son épouse lui apporte en dote le château de Launay en Carentoir.
En 1824, il est élu conseiller municipal et devient l’adjoint au maire d’alors, Pascal Orinel. Il est réélu en 1830 et devient adjoint au maire Mathurin Robert et également commissaire municipal pour surveiller les travaux de construction de la Maison de Ville (médiathèque actuelle).
Cette année-là aussi, il devient propriétaire de la ferme de Mabio (la Roquennerie actuelle). (Voir ci-après le chapitre sur Mabio)
Dans la chapelle du château de Launay, il y avait deux statues, St Sébastien et St Fabien. Cette dernière fut offerte par Pierre Étrillard à la commune de La Gacilly en 1830 et elle fut placée sur la plate-forme avec corniche du puits municipal situé à l’angle Sud-Ouest de la Maison de Ville. Entre ce puits et la Maison de Ville se trouvait le carcan de la justice seigneuriale où les malfaiteurs étaient exposés au public les jours de foire et de marché. En 1837, la statue fut surnommée Saint Canton par le public qui voulait ainsi en faire un objet allégorique et commémoratif du transfert du chef-lieu de canton de Carentoir à La Gacilly.
(autre version : deux statues dérobées et ramenées à La Gacilly)
En 1831, Pierre Étrillard est nommé capitaine adjudant-major de la Garde Nationale gacilienne.
A la mi-février 1837, après le retour du chef-lieu de canton à La Gacilly, le maire Mathurin Robert et Pierre Étrillard s’en allèrent avec une charrette vers Carentoir. Là, ils forcèrent les portes de la mairie, dérobèrent tous les livres et tous les papiers intéressants et ramenèrent le tout à La Gacilly. En revenant, ils chantaient sur tous les tons : « Nous ramenons le chef-lieu de canton ». Un brave paysan leur rétorqua : « Mais pas le doyenné ». C’était la vérité. A l’ordinaire, le chef-lieu de canton correspondait avec le doyenné, mais cette fois, il y eut une exception. Carentoir est resté doyenné jusqu’à nos jours. Pour marquer ce retour du chef-lieu de canton, un banquet patriotique de 150 couverts fut offert par le maire le 30 juillet 1837 et placé sous la présidence du procureur du roi à Vannes, M. Hervo.
Le dimanche 26 août1838, dans le discours prononcé lors de la distribution des prix à l’école municipale, le maire, Mathurin Robert, déclare au sujet de Pierre Étrillard « Jeunes élèves, pourquoi chercher au loin des modèles de succès obtenus par des études particulières et spontanées, quand votre commune peut, elle-même, vous fournir en ce genre, des exemples frappants ? Dans cette enceinte, Messieurs, ici, devant vous, se trouve un ancien compagnon du maréchal Soult, comme lui, fils de laboureur ; il était moins instruit que vous lorsque la réquisition vint l’enlever aux travaux des champs ; mais, en partant pour la défense de nos frontières, il emportait avec lui, des sentiments élevés, un cœur ardent et la volonté ferme de devenir un homme de quelque importance….A ces traits , Messieurs, vous avez reconnu Monsieur Étrillard, notre honorable collègue qui, sous plus d’un rapport, est à notre commune ce que le maréchal Soult est à la France. Le maire cite ensuite d’autres concitoyens qui ont réussi dans l’ordre civil : Cheval , Le Gouër, Provost, Jarnier.
Entre 1818 et 1828, Pierre Étrillard et Marie Thérèse Seguin eurent sept enfants :
Eugène décédé à l’âge de sept ans,
Marie Thérèse Pascaline qui ne vivra que deux ans,
Pierre Marie qui épousera Adèle AUDEMARD, sage-femme à La Gacilly. C’est elle qui, le 18 mars 1885, pratiquera l’accouchement du seul enfant non reconnu par ses parents à La Gacilly entre 1820 et 1890. Elle le présentera à la mairie, mais, tenue par le secret professionnel, le fera prénommé Alexandre et nommé RENÉ. Pourquoi René ? Était-ce un signe vis-à-vis des parents ? Il se mariera à Nevers en 1914 et y décèdera.
Auguste
- Marie Thérèse qui décèdera en 1831,
- et des jumeaux Prosper qui ne vivra que trois ans et
- Emmanuel Jean Frédéric né le 24 juin 1828 ; il deviendra
notaire, s’installera à La Gacilly et épousera Marie Thérèse Victorine Rabuan
du Coudray. En 1854, ils auront des jumeaux mort-nés puis une fille (épouse de
Luc Frédéric ROBERT) et deux garçons dont un prénommé Ernest qui sera
clerc de notaire à La Gacilly en 1881. Cette année-là, Marie Joseph Veillon,
une jeune fille lingère de 18 ans, mettra au monde un enfant naturel, Pierre Marie
(37n81) ; elle recommencera cinq ans plus tard en donnant le jour à Marie
Ange (26n86). Le 3 avril 1889, elle épousera, à Nantes, Ernest Étrillard qui
reconnaîtra alors les deux enfants ; ils resteront commerçants à Nantes.
Un autre garçon d’Emmanuel, Frédéric, deviendra médecin à La Gacilly, mais
décèdera très jeune , à32 ans. (20d89)
- Emmanuel Étrillard sera maire de La Gacilly de 1871 à 1874 ; c’est lui qui écrira alors le livret sur la démolition du donjon gacilien intitulé « Le Château-Fort de La Gacilly » parut chez Collignon de Lorient en 1884. Il semble qu’il fut ensuite juge de paix comme étant licencié en droit. Il fut membre de la Société des Sciences Naturelles de l’Ouest de la France (Bulletin de la Sté- Tome 1 – 1891)
Parmi ses descendants, il aura le docteur Aillet. En effet, sa petite-fille, Marie Ange Héloïse Étrillard épousera Luc Frédéric ROBERT et ils auront une fille, Yvonne Jeanne qui épousera le docteur Henri Aillet ; c’est ce dernier qui fera construire la villa « Les Camélias » au bas du champ de foire en 1908. Derrière cette villa, quelques années avant sa construction, existait un très grand parc et un très beau jardin. Un paon se promenait dans les allées et faisait l’admiration des Gaciliens et des gens de passage ; lorsqu’il poussait son cri caractéristique, on l’entendait du milieu de la ville. (Étude sur Pierre Étrillard par Louis Pérrigue)
Les maisons à droite de la route de Ruffiac furent construites quelques années auparavant sauf le notariat qui était un peu plus vieux.
Un autre Étrillard, Julien, né le 3 juillet 1758 au Temple de Carentoir, devient prêtre en 1783 puis professeur au collège de Lisieux et chapelain de Saint-Jacques en Carentoir en 1790 ; insermenté en 1791, il resta dans le pays pendant la Révolution. Il fonda un petit collège à Carentoir en 1803 et fut nommé curé de Réminiac en 1818 où il mourut le 26 juillet 1827.
Un autre Étrillard, Auguste, né le 18 juin 1850, fut licencié en droit à Rennes en 1872 et devint juge de paix à La Gacilly. Il écrivit « De la lettre de change » parut chez Oberthur à Rennes en 1872.
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Histoire de Mabio/Roquennerie
Pierre ÉTRILLARD en est devenu propriétaire en 1824.
1320 - C’est l’année de la première référence trouvée concernant ce lieu. Dans un très vieux document, il est question « des forges à bras de la forêt de Mabio ». Ces forges devaient d’ailleurs se situer sur la butte des Taillis.
Un peu plus tard, il est question des landes de Graslia et du lac Beautermier. Il est fort probable que ce lac soit en fait l’étang qui couvrait alors tous les fonds de Mabio alimenté par le ruisseau de Mabio dont la source se trouve très proche de Saint-André et qui est alimenté par son affluent, le Bourdounouze arrivant du bas des buttes de Couesmé.
1639 – Dans un aveu de Gilles de Talhouët, alors seigneur de La Gacilly, il est question « des bois et taillifs de Mabio contenant 50 journaux, les landes et communs de Mabio dépendant de la seigneurie de La Gacilly ». C’est à cette époque-là vraisemblablement que les bâtiments de Mabio furent construits.
Vincent Hochet épouse le 28 novembre 1673 Jeanne Noël. Vincent Hochet était le fils de Guillaume Hochet métayer à la Ville-Buhan. Jeanne Noël était la fille de Julien Noël tailleur d’habits à Lauloyer. A la naissance de leur fils, Ambroise, en décembre 1675, ils habitaient encore à la Ville-Buhan. C’est sans doute à la fin de 1676 qu’ils vinrent habiter à Mabio avec Mathurin Hochet, le frère de Vincent. Mathurin Hochet et sa femme Anne Pézeron eurent un fils au tout début de 1677.
Le 19 janvier 1698, décède, à la métairie de Mabio, Jeanne Noël, âgée de 45 ans, épouse de Vincent Hochet ; assistèrent au convoi les deux enfants, Ambroise et Jeanne.
1758 - la métairie de Mabio appartient à maître Jean Roquelin, époux de Gilette Samouel, tous les deux demeurant en la ville de La Gacilly.
1769 – « La seigneurie de la Ville-Juhel en Sixt-sur-Aff, dépendant de la seigneurie de Lanouan, d’après le papier des recettes de Jean Tassin, comprenait la tenue de Mabio pour 33 sols, Jean Royer la fera à bon ». Ceci veut sans doute dire que c’était Jean Royer qui était alors métayer.
1785 – la métairie de Mabio appartenait à Marie Gilette Félicité Roquelin qui l’avait eu de son père. C’est à partir de cette époque que Mabio fut parfois appelé la Roquennerie.
17 août 1786 – la métairie de Mabio/Roquennerie est achetée par Louis Jérôme Gohier. Né d’une famille rennaise et après de bonnes études chez les Jésuites de Tours, il s’inscrit comme avocat au Parlement de Bretagne à Rennes. Il épouse Madeleine Louise Charlotte du Moulin. Élu député du Tiers-État en 1789, il passe rapidement d’une sage modération au jacobinisme le plus extrême, faisant un long discours le 27 novembre 1791 en faveur de la Constitution civile du clergé, demandant le 8 février 1792, la mise sous séquestre des biens des émigrés, faisant ordonner le 17 septembre de la même année les destructions des titres de noblesse à la Chancellerie. Ministre de la Justice en 1793, président du tribunal criminel du département de la Seine en 1795, juge au tribunal de cassation en 1797, il deviendra en mai 1799 membre du Directoire lorsque ce gouvernement sera renversé par Bonaparte le 9 novembre 1799.
Septembre 1796, Louis Jérôme Gohier arrive à La Gacilly pour vendre sa propriété de Mabio à Mélanie Foliard. Celle-ci la revendra à Pierre Étrillard, ancien lieutenant d’artillerie, retraité à La Gacilly, en 1824.
28 décembre 1833 - Mariage à La Gacilly de Jacques Henry Martin, âgé de 35 ans, natif de Bois-le-Roi dans l’Eure, avec Nicole Gapihan épicière dans la rue La Fayette, juste après la venelle de la Sellerie. Ils auront une fille Nathalie le 26 janvier 1836 qui décèdera à l’âge de sept ans, le 16 janvier 1843. Il est alors garde forestier des domaines privés du Roi. Le 15 juin 1837, ils auront une autre fille, Désirée Mathurine qui nait à Mabio où ils sont venus habités. Le 25 mai 1839, son épouse décède à Mabio à l’âge de 39 ans. Six mois plus tard, le 25 novembre 1839, il se remarie avec Louise Marie Soulaine, âgée de 28 ans, mais déjà veuve de Jean Louis Pinel ; elle était la fille de François Soulaine, tanneur à La Gacilly. En 1840, naissance de Jeanne qui décèdera le 15 juillet 1845. A Mabio, ils avaient un domestique, François Hédan, qui épouse, le 4 juillet 1842, Julienne Mauvoisin. Puis, ils auront un garçon, Hippolyte, né le 13 novembre 1845 qui décèdera le 6 décembre de la même année ; puis un deuxième garçon, Théodore, né le 1° février 1847, qui décèdera le 7 mars 1849.
20 décembre 1836 - La Lande de Sigré contenant 367 hectares de landes est vendue par la commune de La Gacilly pour 40.020 francs au domaine privé du Roi Louis-Philippe dont l’administration , après les avoir clos de talus, les ensemença et les planta d’arbres verts, en l’occurrence de pins maritimes, pour les réunir à la terre de Mabio et en faire une forêt dite forêt de La Gacilly.
Jacques Henry Martin décède le 28 janvier 1850 ; il est alors remplacé comme garde particulier des domaines du Roi par Gilles Désiré Guillas qui vient habiter Mabio avec son épouse Marie Louise Pilgent. Le 19 octobre 1855, naissance de leur fils Désiré Vincent à Mabio ; ce dernier , le 13 juillet 1889, alors qu’il est laboureur à Mabio, épousera Désirée Métayer, lingère à la Saudraie et dont le père était tisserand dans le même village. Le 20 février 1857, naissance de Jeanne Marie qui décèdera le 20 mars 1858 à Mabio. Enfin, le 21 décembre 1858, naissance d’un autre garçon, Auguste.
Gilles Désiré Guillas avait une sœur, Caroline, qui épousera Pierre Morice, domestique au château de la Forêt-Neuve et qui deviendra garde particulier des domaines privés du Roi à la place de son beau-père et, un peu plus tard, il sera scieur de long. Ils auront un garçon , Pierre Marie le 30 septembre 1856 et trois autres enfants : Angèle, Eugène et Marie Caroline toujours à Mabio.
Gilles Désiré Guillas avait une nièce, Marie Joseph Guillas, âgée de 67 ans, qu’il employait comme domestique ; elle décède à Mabio le 29 juin 1885. L’épouse de Gilles, Marie Louise Pilgent, née à Glénac, décède le 16 février 1889. Mabio est alors devenu la propriété des de Foucher
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Rue La BOURDONNAYE |
Nom actuel : Rue Yves JOSSO |
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
GRINSART-LASALLE Augustin |
LORD Laurent 30 ans -jardinier |
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X TRESSET Marie 27 ans |
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° TRESSET Marie Louise 3 ans, fille naturelle |
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° LORD Mathurin né le 20-12-1836 |
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BRENUGAT Marie Louise Propriétaire, veuve Dupetitbois |
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° Dupetitbois Amarante 24 ans, fille, factrice à La Gacilly, mariée à Gustave Derennes, 2d47 |
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° Dupetitbois Sophie 22 ans, fille, institutrice |
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° Dupetitbois Élie Louis Marie 20ans, fils, Militaire en activité, deviendra clerc de notaire à La Gacilly (1n59, 1n60, 2d60) |
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° Derennes Gustave 8 ans, fils d’Amarante |
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° Derennes Alphred 6 ans, fils d’Amarante |
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° Derennes Émile 4 ans, fils d’Amarante (8d62) |
En 1836, à l’emplacement de la large baie vitrée, il y avait une porte.
GRINSART / LASALLE et l’école des Filles
Dans cette maison vivaient deux ménages en 1836.
Celui de Laurent LORD qui était jardinier
Celui de la veuve Marie Louise DUPETITBOIS dont la fille aînée Amarante était factrice à La Gacilly ; la deuxième, Sophie, était institutrice et le fils Élie, militaire en activité, deviendra clerc de notaire en 1859. Amarante était mariée avec un Derennes et avait trois enfants. C’est donc onze personnes qui vivaient dans cette maison.
Augustin Grinsard-Lasalle, le propriétaire de cette maison , épousa Marie Renée Coué en 1808. Ils eurent deux filles, Marie Élisabeth et Jeanne Louise qui devinrent religieuses chez les Ursulines de Redon. Au décès de leur père en 1830, elles héritèrent de ses biens, entre autres cette maison cadastrée E 1379.
En 1837, elles en font don à la commune de La Gacilly ainsi que les parcelles E1364 dénommée « Le Clos dit le Petit Château » et E1394 dénommée « La Butte dit le Vieux Château » destinées à la construction de la nouvelle église.
Avec la maison de la rue Bourdonnaye, elles donnent également une cour (E1385), une écurie (E1386) et un jardin (E1389). L’acte notarié porte la mention « de consacrer la maison et ses dépendances à l’instruction primaire et à la demeure de la personne qui pourra être chargée de diriger l’éducation des petites filles de cette commune ».
Une ordonnance royale du 31 septembre 1838 autorisa le maire à accepter cette donation qui devint définitive par l’approbation du Conseil Municipal le 25 juin 1838 et par l’acte notarié du 27 octobre 1838 passé devant maître Cornu à Redon.
Il faudra attendre le 9 octobre 1861 pour que cette école de filles soit ouverte. Jean Marie Rouxel, le maire d’alors, fera venir deux religieuses des Filles du Saint-Esprit de St-Brieuc, sœur Eugénie et sœur Cécilia, pour faire fonctionner cette école pour un traitement commun et annuel de 400 fr.
En 1864, le Conseil Municipal constate que « le local est trop étroit, bas d’étage, sombre et malsain, les enfants et les maîtres sont continuellement indisposés par la chaleur et le manque d’air. D’autre part, cette maison est tellement vieille et délabrée que toutes réparations et augmentations seraient en pure perte ». Les élus décident donc de vendre cette maison d’école. En 1866, l’abbé Joseph Collet (descendant de Pierre Patern Soulaine) fait don à la commune d’une maison de huit pièces située au bas de la rue La Fayette, attenante au cimetière, à la condition que cette demeure soit transformée en école de jeunes filles.
A l’emplacement de l’ancienne église et de l’ancien cimetière, sera construite une école publique de filles avec deux classes ; la maison donnée par l’abbé Collet servira alors de demeure aux institutrices. En 1869, une troisième sœur des Filles du Saint-Esprit arrive à La Gacilly.
Histoire des Grinsart/Lasalle/Robert : voir maison 109-1617
Février 1961. Aussi magnifiquement que possible, nous célèbrerons le centenaire de l’arrivée dans la paroisse des premières religieuses de la Congrégation des Filles du Saint-Esprit. Un siècle de présence aussi riche en dévouements multiples et variés mérite, de la part des bénéficiaires, mieux qu’une mention rapide. Nous ferons donc les choses avec le maximum de solennité et surtout de gratitude intérieure. Le jour n’est pas encore déterminé. Il coïncidera avec la bénédiction et l’inauguration officielle de la maison de retraite Saint-Jean où nos religieuses, pour leur centenaire, ont établi leur seconde fondation. (Bulletin Paroissial 2-1961)
Figure 2-Carrefour Olivier |
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Carrefour Olivier |
Nom actuel : Rue Yves Josso |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
BOUCHER Julien fils la Gacilly |
MORICE Joseph 40 ans cultivateur |
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X BOUCHER Vincente 28 ans |
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° Marie Anne 4ans |
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° Julienne 2 ans |
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° °Joseph Marie né le 7-10-1836 |
En 1836, sur la Gacilly, il y a au moins six branches différentes pour le patronyme MORICE : le Tay, la Forêt/Neuve/Roquennerie, la Provostaye, le Paty, etc. .Trois de ces familles vivaient dans la ville : ils étaient très liés avec la famille Boucher et ils étaient souvent des blatiers c’est-à-dire des marchands de grains.
Voir aussi maisons 13-1457 et 54-1561 .
Une des filles de Joseph MORICE, Marie-Anne, deviendra sage-femme à la Gacilly.
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Carrefour Olivier |
Nom actuel : Yves JOSSO |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SOULAINE Pierre 24 ans La Gacilly |
BERTHAULT Julien 34 ans cloutier |
marchand de draps |
X FRAULT Julienne 36 ans |
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° Jean Marie 8 ans fils |
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° Julien Marie 7 ans fils |
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°Marie Julie 5 ans fille |
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= CHEVAL Mathurin 16 ans Cloutier |
Julien BERTHAULT
La famille Berthault était originaire de Beignon puis elle passera par Savenay avant d’arriver à La Gacilly. Julien Berthault était cloutier c’est-à-dire fabricant de clous ; en 1845, il ouvrira une nouvelle boutique au carrefour Tournemine.
Si les victimes des guerres de 14-18, de 39-45 et d’Algérie sont inscrites sur les monuments aux morts des communes, celles de la guerre de 1870 contre les Prussiens ont été oubliées. Pourtant cinq Gaciliens périrent à cause de cette guerre :
Joseph Marie BERTHAUX né à La Gacilly le 17 mars 1845, fils de Julien et Julie Froc (ou Frault). Il décéda à l’hôpital de Châlons-sur-Marne le 11 août 1871 à l’âge de 26 ans. Il était sergent au 4° régiment d’Infanterie de ligne. L’acte de son décès ne parvint à la mairie de La Gacilly que le 12 juin 1872.
Pierre Julien GLET né à La Gacilly, âgé de 26 ans, de la Haute-Bardaye, fils de Joseph et de Jeanne Labarre, il fut tué à la bataille de Rézonvile près de Metz le 18 août 1870 alors qu’il était soldat au 10° régiment de ligne. L’acte de décès ne parvint à la mairie de La Gacilly que le 16 février 1872.
Julien Louis PROVOST né à La Gacilly, fils de Julien et Mathurine Chesnais, âgé de 46 ans, fut blessé de deux balles lors de l’attaque du village de Servigny-Les-Sainte-Barbe le 31 août 1870. Les forces françaises se retirèrent en abandonnant leurs blessés sur le champ de bataille. Il est donc supposé décédé ce jour-là alors qu’il était sergent au 1° régiment d’infanterie de ligne. L’acte de décès ne parvint à la mairie de La Gacilly qu’en mars 1873.
Joseph Marie FICHET né le 11 mars 1844 à La Gacilly, fils de Mathurin et Marie Dubois, âgé de 29 ans, soldat au 49° régiment de ligne. Le 3 août 1870, parti pour rejoindre les bataillons actifs de son régiment, il ne reparut jamais. Les Prussiens signalèrent par la suite que le 13 novembre 1870 un jeune soldat français décéda à Breslau des suites d’une dysenterie. L’acte de décès ne parvint à la mairie de La Gacilly qu’en mars 1873.
Armand SOULAINE né à La Gacilly le 16 mars 1840, fils de Jean Baptiste et de Julienne Béranger, âgé de 30 ans, mobilisé pour la guerre de 1870 comme garde à la légion de Vannes, décéda à l’hospice de Saint-Brieuc le 28 janvier 1871. L’acte de décès ne parvint à la mairie de La Gacilly qu’en mai 1873 .
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Carrefour Olivier |
Nom actuel : Rue Yves JOSSO |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
HERVÉ Jeanne 36 ans |
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cabaretier |
Rentière |
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Elle était de la famille du juge de paix qui exerçait alors à Carentoir, mais qui, en 1837 , reviendra à la Gacilly.
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Carrefour Olivier |
Nom actuel : Rue Yves Josso |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
HERVÉ Joseph La Gacilly |
PERCHEUL Jean Marie 39 ans journalier |
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X HERVÉ Michelle 46 ans |
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°Jeanne Marie 9 ans |
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° Mathurine 8 ans |
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° Jean Marie 6 ans |
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Carrefour Olivier |
Nom actuel : Rue Yves JOSSO |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SOULAINE Pierre La Gacilly |
BELLIARD Jacques 43 ans Boulanger |
marchand de draps |
X LAUNAY Françoise 36ans |
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° Pierre Marie 3ans |
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° Baptiste Généreux 15 jours |
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A remarquer le prénom, Généreux, du dernier garçon
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Carrefour Olivier |
Nom actuel : Rue Yves Josso |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SOULAINE Pierre La Gacilly |
CLÉSIO Joseph 39 ans journalier |
marchand de draps |
X LEBRETON Marie 38 ans |
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° Joseph Marie 7 ans |
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Joseph CLÉSIO était le fils de Honorat CLÉSIO voir maison 67-1597
Présentation de la Rue d’ Amboise
Figure 3-Rue d'Amboise |
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Rue d’Amboise |
Nom actuel : Rue Diapaga |
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PROPRIÉTAIRE |
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HERVY Michel 48 ans Buraliste |
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X PEDRON Anne +29-8-1825 |
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° Joseph Marie 16 ans étudiant |
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°Sophie 13 ans fille |
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XX RAOULT Marie Jeanne |
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°Marie Joseph 8 ans fille |
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° Auguste Marie 6 ans fils |
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= SOULAINE Michelle Ve HERVY Mère de Michel rentière |
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Cette maison abrita la première prison gacilienne (voir maison 1-1375)
Hervy est une très vieille famille gacilienne de la Basse-Provostaye.
Pierre HERVY et Renée Épaillard eurent des triplés en 1646 « tous trois d’une même portée » (sic) ; ce sera la seule fois à La Gacilly.
1671 : mariage de Pierre Hervy avec Jacquette Polignier,
1672 : François ; 1674 : René ; 1700 : Jeanne fille de feu Vincent et mariage de Marie, fille de René, avec Julien Drugeon et mariage de François avec Vincente Coué de la Provostais.
1686, François Hervy et Jacquette Soulaine font une fondation de 25 livres payable par Jean Tastard et Jeanne Hervy .
MICHEL HERVY est né à la Basse-Provostais en 1790. Il sera d’abord épicier en ville , puis marchand de tabacs, débitant de tabac, buraliste et enfin receveur buraliste. Avant lui, comme vendeuse de tabacs, il y avait eu Jeanne DAVID , veuve Grimaud en 1798 près des halles (Histoire de La Gacilly p. 328)
L’un de ses fils, Auguste, décèdera à l’âge de 20 ans à Rennes alors qu’il était militaire au 3° escadron du Train. (27d50)
Michel eut une nièce, Michelle qui, à l’âge de 30 ans, fit appel au notaire d’alors, Jean Marie Rouxel de La Gacilly le 26 janvier 1848, pour rédiger un acte respectueux. Il s’agit en fait d’un constat dans lequel la jeune dame « supplie très respectueusement son père de lui donner son conseil sur le mariage qu’elle se propose de contracter avec Pierre Rémignac…et que notification en soit faite au sieur son père ». A quoi le sieur Hervy père répond « que jamais il n’avait voulu donner son consentement au mariage, qu’il persistait à lui le refuser et qu’il ne voulait lui donner aucun conseil »
Il faut dire que le sieur Hervy père avait perdu son épouse et que Michelle, sa fille, devait être très utile à la maison. En tout cas, le mariage eut quand même lieu deux mois après, le 4 mars 1848 à La Gacilly et ils eurent cinq enfants.
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Rue d’Amboise |
Nom actuel : Rue Diapaga |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
HERVY Michel 48 ans |
HERVIGOT Mathurin 30 ans sergier ou sergetier |
buraliste La Gacilly |
X MORICE Perrine 26 ans |
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° Félicité 3 ans |
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°Marie 6 mois |
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LOCATAIRE |
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HERVIGOT Gabriel 37 ans sergier ou sergetier |
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X SOULAINE Anne Marie 35 ANS |
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° Anne Marie 5 ans |
Mathurin HERVIGOT fut d’abord fileur de laine avant d’être sergier
En 1798, cette maison était habitée par Pierre Mathurin SOULAINE alors tanneur qui ira ensuite habiter la maison 103-1657
Après les Hervigot et les Juhel (naissance de Jean Juhel), cette maison deviendra le café Leclerc où sera installé le premier billard de la Gacilly .Un autre sera installé chez Madame Le Moing, débit de boissons, situé juste après l’hôtel de France dans l’angle du chemin (Jacques Guillet p.183).
Les possesseurs de billard payaient alors un impôt.
Figure 4-Passage Rohan |
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Passage Rohan |
Nom actuel : Rue du Vaugleu |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
BOUCHER Joseph 20 ans Blatier (vendeur de grains) |
MORICE Louis 24 ans Blatier |
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X BOUCHER Anne 30 ans |
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°Anne Marie né le 1-2-1836 + 11-2-1836 |
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° Anne Marie né le 5-5-1837 +11-9-1839 |
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Il était un des fils de Joseph et frère de Joseph (maison 5-1380, blatier lui aussi ; il résida d’abord dans les anciens locaux de l’Hôpital St-Jean puis vint s’installer Passage Rohan. (23d45). Pour transporter les grains, il avait besoin d’un cheval et d’une charrette et était donc charretier également. C’est lui qui, en 1845, transportera les pierres débarquées au Bout-du-Pont pour la construction de la nouvelle église ; il ira chercher le sable dans la carrière communale de la Glouzie. La municipalité pensait « utiliser la terre des champs de l’emplacement de l’église, mais, après essai, les maçons et l’architecte ayant reconnu que cette terre était de mauvaise qualité et impropre à entrer comme élément dans des murs d’une certaine élévation , nous avons été obligés d’aller prendre la terre à un quart de lieue » en fait à Bel-Orient.
« Pour nous procurer de l’eau avec économie, nous avions compté sur un puisard creusé au haut du champ de foire et destiné à recevoir les eaux de pluie de nos rues. La sécheresse, pendant nos premiers travaux, nous a privés de cette ressource et, quand la saison pluvieuse est arrivée, nous avons vu avec peine que le sol crayeux dans lequel notre réservoir en trou est pratiqué, absorbait l’eau et la laissait s’infiltrer d’une manière désespérante ». C’est donc avec des barriques que l’on amena l’eau de la rivière sur le chantier. Louis Morice fut payé pour avoir transporté 70 barriques d’eau.
A cette époque, lorsqu’un détachement militaire se déplaçait, le soir, au cantonnement, les soldats étaient hébergés très souvent chez l’habitant. C’est ainsi, qu’en 1833, dans cette maison, un nommé Jean Louis Paruité, né à Chilly (Essonne), décéda dans cette demeure.
Voir aussi maison 54-1561.
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Passage Rohan |
Nom actuel : Rue du Vaugleu |
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PROPRIÉTAIRE |
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BRUC Anne 66 ans rentière |
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Présentation du Carrefour Tournemine
Figure 5-Carrefour Tournemine
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Carrefour Tournemine |
Nom actuel : Rue du Vaugleu/ Coulidiatri |
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PROPRIÉTAIRE : |
LOCATAIRE : |
CHEVAL Jean Marie notaire |
COUËDOR François 23 ans maréchal ferrant |
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X TABART Perrine 32 ans |
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° François 3 ans |
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= MOISAN Marie-Anne 48 ans domestique |
Cette maison est encore appelée » Maison du Cocher » par certains Gaciliens. En effet, lorsque le relais postal était installé juste en face, dans la maison 1465, le cocher était hébergé dans cette maison et, en sous-sol, i1 y avait une écurie pour les chevaux de remplacement ; un petit sentier permettait l’accès à cette écurie et aux prés du Vaugleu.
François COUËDOR aura un fils, François, qui deviendra militaire et même sergent au 30° de ligne. II fera la campagne d'Italie en 1859 où il sera blessé à la face à Solferino. Il fut peut être soigné par la Croix Rouge car c’est au cours de cette bataille que le Suisse François Dunant créa cet organisme (Statistique médico-chirurgicale de la campagne d'Italie 1859/1860).
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Carrefour Tournemine |
Nom actuel : Rue du Vaugleu/ Coulidiatri |
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PROPRIÉTAIRE : |
LOCATAIRE : |
GAUTIER Pierre boulanger |
BENOIT Julien 24 ans tailleur d’habits |
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X PROVOST Marie 36 ans |
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° Jeanne Marie 2 ans |
Le Relais Postal.
Cette maison fut le relais postal pendant de nombreuses années. Une malle-poste passait quotidiennement à La Gacilly. La création du service postal rural remonte à 1830. A cette époque, tous les bourgs et villages de France recevaient régulièrement la visite du facteur, mais II n'y avait pas de bureau de poste dans chaque commune. II était installé le plus souvent au chef-lieu de canton et donc à Carentoir. Le courrier, venant de Redon et allant à Guer, était distribué, à cette époque, à La Gacilly par François Eoche-Duval. Quelques années plus tard, il y aura un facteur de ville et un facteur rural à La Gacilly.
Le bureau de poste manquait donc à La Gacilly. Son installation fut décidée par M. Le Directeur de la Poste et des Télégraphes en date du 25 septembre 1840.
Le bureau fut installé au début de la rue Neuve qui venait d'être ouverte, à droite en descendant au Bout-du-Pont (n° 4 de la rue du Relais Postal aussitôt après le Crédit Agricole). II fut tenu par Melle Lenoir, la receveuse originaire de Muzillac. En 1911, il y avait deux distributions de courrier à La Gacilly, l'une à 8h30 et l'autre à 11h.
Présentation de la Place Municipale 1
Figure 6-Place Municipale 1 |
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Place Municipale |
Nom actuel : Place du Général de Gaulle |
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PROPRIÉTAIRE : |
LOCATAIRE : |
CHEVAL Jean Marie notaire La Gacilly |
PIGNAUD Jérôme 55 ans garde-champêtre |
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X AUDRAN Anne 58 ans |
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= Mathurine 26ans, domestique |
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° Jean 24 ans, soldat au 24° de ligne |
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° Louis 19 ans, journalier |
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° Pierre 18 ans, journalier |
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° Charles 16 ans, étudiant |
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° Anne Marie 14 ans, étudiante |
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Famille PIGNAUD
Louis le grand père
Il arriva sans doute à La Gacilly au début de la Révolution ; il était né à Saint-Galmier en Forez près de Lyon en 1750. Il fut d’abord tanneur (Histoire de La Gacilly p 381 et 447) ; ensuite il devint garde-champêtre appelé aussi crieur public ou tambour de ville. Il était parfois porteur de contraintes. (24n31) et même afficheur. Il y avait des endroits bien précis pour les bannies, l’un d’eux se trouvait sur le placis du Casrouge. Perché sur une dalle en schiste, le crieur public débitait à haute voix ses avis à la population. Il s’agissait le plus souvent des décisions municipales, de l’annonce des ventes aux enchères très nombreuses alors, mais aussi de l’arrivée des péniches dont le patron souhaitait vendre sa cargaison en particulier de la chaux. Cette bannie était précédée d’un roulement de tambour, puis, par la suite, du tintement d’une petite cloche.
Jérome le fils.
Il prend la succession de son père comme garde-champêtre en 1811 ; on le retrouve comme tambour de ville (16n20 – 2m26) ; son épouse Anne Audran était alors blanchisseuse. On le retrouve garde-champêtre en 1835 avec un deuxième garde-champêtre Jean Déto (9m35 – 10m35 – 4m38 – 7m44) ; puis il devient facteur rural (10m42 – 9d47) et ensuite facteur de ville (36n49 – 23n50).
Entre temps, Jean Déto avait été remplacé par Armel Gérard (31d49 – 1m54) ; ensuite, ce dernier deviendra aubergiste (2d64).
Louis le petit fils
Jérôme sera remplacé par son fils Louis (7m51 – 4m55 – 27n53 – 2d59 – 36n72) comme garde-champêtre ; il habitait la rue St-Vincent. Le conseil municipal du 17 novembre 1872 décide d’acheter de nouvelles peaux pour le tambour du crieur public.
En septembre 1887, Louis PIGNAUD est encore tambour de ville.
Le successeur sera Jean Louis Ayoul (30n79 – 27d87).
Un autre fils de Jérôme, Jean Marie, devint maréchal des logis de gendarmerie ; il prit sa retraite à La Gacilly où il devint porteur de contraintes (13d66 - 7m67 - 30n71 – 2m71).
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Place Municipale |
Nom actuel : Place du Général de Gaulle |
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PROPRIÉTAIRE : |
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GUILLEMIN Joseph 72 ans marchand de draps |
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X BOUDARD Rose 39 ans |
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Après avoir été gendarme, Joseph GUILLEMIN devient marchand de draps.
A remarquer aussi la différence d’âge entre lui (72 ans) et son épouse (39ans).
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Place Municipale |
Nom actuel : Place du Général de Gaulle |
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PROPRIÉTAIRE : |
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TATART René 50 ans chapelier |
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= ROCHER Joseph 29 ans chapelier |
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= PROUDY Marie 40 ans |
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Place Municipale |
Nom actuel : Place du Général de Gaulle |
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PROPRIÉTAIRE |
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JARNOT Louis maréchal-ferrant 49 ans |
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X TATARD Marie Anne 49 ans |
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° Jeanne 20 ans |
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Place Municipale |
Nom actuel : Place du Général de Gaulle |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
MAHÉ Pierre 28 ans sabotier |
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X TATART Félicité 26 ans |
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LOCATAIRE |
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SOULAINE Marie 45 ans |
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° Victoire 25 ans lingère fille naturelle |
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Place Municipale |
Nom actuel : Place du Général de Gaulle |
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PROPRIÉTAIRE |
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BIZEUL Julien 69 ans rentier |
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x veuf de PLET Marie |
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°Julien 25 ans ecclésiastique |
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°Louis 23 ans cultivateur |
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°Joseph 20 ans cultivateur |
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°Louise 38 ans cultivatrice |
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°Anne 32 ans cultivatrice |
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°Jeanne 27 ans cultivatrice |
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X GUEMENE Amand 34 ans cultivateur |
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°Marie Joseph 5 mois |
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=COUE Joseph 5 ans petit fils de Bizeul Julien |
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= BRIEN Pierre 14 ans domestique |
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BIZEUL Julien ,fils,prêtre,sera instituteur à Malansac
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Place Municipale |
Nom actuel : Place du Général de Gaulle |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SOULAINE Pierre Patern-67 ans épicier |
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°Jeanne –Marie 25 ans fille |
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°Julienne 19 ans fille |
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=GUILLET Joseph 19 ans neveu |
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=GUILLOTIN Pierre 25 ans domestique |
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= AYOUL Joseph 19 ans domestique |
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= TEXIER Anne 36 ans domestique |
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= GICQUEL Louise 22 ans domestique |
Un autre fils de Patern, il devint épicier comme son frère Geffroy (maison 2-1377). Son commerce devait être très florissant car il employait cinq domestiques en plus de ses deux filles.
Pour créer son commerce, il fera démolir la maison n° 1474 et, à la place, il y aura une rue qui prendra le nom de rue des Posts. Pourquoi ce nom :
C’est lui qui fera construire la maison à étages de la rue La Fayette qui deviendra la résidence des institutrices de l’école des filles.
Quelques années plus tard, la maison de Pierre Soulaine sera abattue pour permettre, à la place de la rue des Posts, le percement de la rue Neuve devenue la rue du Relais Postal actuelle.
Il achètera le château de la Bouère en 1840 où il résidera.
Voir aussi maison 103-1657.
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Place Municipale |
Nom actuel : Place du Général de Gaulle |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
Vve BOISSIER Nicolas |
HERSART Jean Marie 44 ans aubergiste |
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X TATART Maire Joseph 37 ans |
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°Jean Marie 7 ans, fils |
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° Baptiste Mathurin Henry 3 ans, fils |
Jean-Marie HERSART
La famille Hersart est une très vieille famille dont une branche peut être rattachée à celle de Théodore Hersart de La Villemarqué, l’auteur du Barzaz Breizh.
Toussaint Hersard, fondateur de la lignée, est né dans la paroisse de Plédéliac ; devenu un petit chevalier anglais faisant partie des jouvenceaux qui entouraient Conan, futur IV, il fut expédié dans le comté de Richmond au nord du Yorkshire où avait régné Alain Le Noir mort vers 1145, son père, par Eudon de Porhoët, nouvel époux de sa mère Berthe, fille de Conan III duc de Bretagne siégeant à Hédé (Ille-et-Vilaine).
Vers 1155, Henri II Plantagenet, devenu roi d’Angleterre après la mort d’Alain Le Noir, entreprit de faire revenir Conan qui a 16 ans (majorité pour régner) pour le rétablir dans ses droits et sa terre de Hédé. Il le pulvérisera en 1166 lorsqu’il envahit la Bretagne pour y soumettre les ducs et les barons.
Pour le retour de Conan qui devint III, il chargea son demi-frère Guillaume Tournemine (Famille Tournemine des Deux-Sèvres) fils naturel de Henri I° de Plantagenet, de lever une armée de 10.000 hommes et la reconquête du duché de Bretagne (35 et 44) se solda par une victoire complète dont la suppression d’Eudon de Porhoët.
Tournemine reçut en prix de ses services de larges territoires autour du Trieux. Toussaint Hersard, pouvant faire partie de ses accompagnateurs, s’est arrêté près de Lamballe sur le lieu la Essardais, lieu-dit défriché par les moines de l’abbaye de St-Aubin tout proche. Il y bâtit la Hersardais, toujours debout, mais agrandie dans les temps qui suivirent. Le tout existe toujours habité par un Hugues Hersard. Toussaint Hersard se voit octroyer, par les Tournemine, un droit de forestier héréditaire de Lamballe en 1214, reconfirmé en 1294.
En 1248, un Guillaume Hersard sera croisé à la 7° croisade. Il en revint.
Au XIV ° siècle, 4 frères Hersard sont cités :
Tous ces renseignements ont été fournis par Jean Hersart de La Villemarqué 3 rue Principale 45340 AUXY( Ce monsieur fut pilote pendant 5 ans dont pilote de l’aéronavale à Lann-Bihoué entre le 1-3-1955 et le 20-10-1957. Théodore Hersart de la Villemarqué, auteur du Barzaz-Breizh était son grand-oncle c’est-à-dire le frère cadet de son grand-père).
1-Jan-Marie HERSARD, le grand-père, naquit à Carentoir en 1741 ; il était laboureur à Bourienne en Carentoir au mariage de son fils Jean-René-Marie en 1791 et à la naissance de son premier petit-fils Jean-Marie en 1792. Il avait un frère prénommé Gilles. Il fut guillotiné (ou fusillé) à Carentoir en 1796. Il avait épousé Anne-Marie Guéhéneuc, la tante de :
Anne, future marraine d’Anne-Marie, le 9° enfant de Jean-René-Marie
et Joseph qui devait devenir le parrain, en 1803, de Julienne-Marie (le 11° enfant
de Jean-René-Marie) à l’âge de 25 ans et qui habitait également Bourienne.
11-Jean-René-Marie HERSART, père, né à Carentoir en 1766, il devint laboureur à Bourienne en Carentoir puis à La Gacilly en 1792 (naissance de Jean-Marie, son premier enfant). Il était l’aîné de :
Joseph, le parrain de Jean-Marie en 1792,
Jeanne née en 1775 marraine de Joseph-Marie, 4° enfant de Jean-René-Marie en 1797 et de
Mathurin qui deviendra, en 1801, parrain d’Anne-Marie (le 9° enfant de Jean-René-Marie),il habitait alors Bourienne en Carentoir et avait épousé Victoire Briand dont il eut
14 enfants dont Joseph né en 1816 et qui devint menuisier à Pipriac.
Jean-René-Marie épousa, le 10 mai 1791 à La Gacilly, Louise BIZEUL, fille de Jean et de Julienne Polignier ; elle était la sœur de
Julien, époux de Marie Plét future marraine de Louis, le 3° enfant de Jean-René-Marie
Joseph futur parrain de Louis le 3° enfant de Jean-René-Marie,
Mathurin,
Jean, parrain de Joseph-Marie, 4° enfant de Jean-René-Marie
Marie, marraine de Jean-Marie le 1° enfant de Jean-René-Marie. Elle épousa le 14 brumaire an III Jean CHEVAL, agent national et notaire public à La Gacilly. Le beau-frère, Jean René Marie sera témoin ainsi que Louise, la sœur de la mariée.
Les témoins du mariage de Jean René Marie et de Louise Bizeul furent Pierre Lefèvre, Julien et Mathurin Bizeul, les frères de la mariée et Le Gall. C’est alors qu’il devint propriétaire de l’auberge du Lion d’Or à La Gacilly. Il devint même conseiller municipal de La Gacilly en 1794. L’auberge du Lion d’Or appartenait à Jean Bizeul pendant la Révolution. Cet établissement se situait alors à l’emplacement de l’ancienne maison Lejout au début de la rue La Fayette (Histoire de La Gacilly p. 412 et 440) et, de par son mariage avec Louise Bizeul, Jean René en devint propriétaire.
Ils eurent 12 enfants dont deux la même année en 1797, l’un le 6 janvier et l’autre le 12 décembre. Louise Bizeul décéda à La Gacilly le 5 septembre 1805. (18 fructidor an 11)
Jean-René-Marie, se remaria, à 40 ans, le 3 juillet 1806 à La Gacilly avec Perrine ROBIN, fille de Joseph et de feue Marie Lepage. Au moment de son mariage, Perrine était domestique, elle sera journalière au décès de son mari en 1835. Elle avait une sœur Jeanne-Marie, marraine de Alexandre-Marie le 13° enfant de Jean-René-Marie en 1807.
Ils eurent 10 enfants soit un total de 22 enfants pour Jean-René-Marie qui, en 1794, à la naissance de son deuxième enfant, Joseph-Marie, était devenu marchand à La Gacilly. On le retrouve aubergiste toujours à La Gacilly à la naissance de son quatrième enfant, un autre Joseph-Marie, en 1797, mais on ne sait pas si c’est lui qui tenait l’auberge du Lion d’Or à ce moment-là. En 1798, il est toujours aubergiste à La Gacilly, il a alors 32 ans. Il est aubergiste de l’auberge du Lion d’Or à La Gacilly en 1814. Il aura cette profession jusqu’en 1818 puis il devient cabaretier en 1820 et 1822 (naissance de Louis et de Anne-Sophie) et laboureur, son premier métier, en 1824 et 1826 (naissances de ses deux derniers enfants), à 58 ans, Entre temps, il fut officier municipal dans la première municipalité de La Gacilly en 1794.
Il décèdera le 18 janvier 1835, les déclarants étant son fils Jean-Marie Hersart 42 ans aubergiste lui aussi et Jacques Poligné 31 ans aubergiste.
Voici ses 22 enfants :
Il devient sous-officier instructeur au 26° de ligne de Voltigeurs, puis il participe à la campagne napoléonienne d’Allemagne de 1813 comme caporal ; il est blessé à Leipzig et fait prisonnier ; il sera retenu captif jusqu’au retour des Bourbons au pouvoir (Louis XVIII en 1814). A son retour, il est aubergiste à La Gacilly dans l’ancienne maison Lejout en 1819 ou 1820. Il y était encore en 1832. Il fut le parrain de sa demi-sœur, Sophie, en 1824, l’avant-dernier enfant de Jean-René-Marie.
Il épousa Marie-Joseph TATARD le 3 décembre 1826, sans profession, née le 18 février 1793, fille majeure de feu Jean-Marie Tatard et dont il aura sept enfants ; deux garçons deviendront engagés volontaires et l’un d’eux, Baptiste, décèdera à 28 ans à Saint-Maixent. Un autre de ses enfants sera aveugle.
Après le décès de son père Jean René Marie en 1835, il devient propriétaire de l’auberge du Lion d’Or et s’installe sur la place Municipale dans la maison de la veuve Boissier, la bâtisse du Crédit Agricole actuel. Quelques années plus tard, l’auberge sera transférée place Ducrest de Villeneuve.
Dans cette auberge, il y eut parfois des péripéties comme, par exemple, le soir où deux marchands de passage, les Sorlenig, vinrent pour passer la nuit. La femme, étant enceinte, accoucha d’un garçon à l’auberge (17n21). Ils étaient épingliers c’est à dire qu’ils vendaient des épingles.
Autre péripétie : un soir, vers 18h, entrèrent dans l’auberge du Lion d’Or, le chirurgien gacilien Guillotin accompagné du sieur Jean Méhaut. Le chirurgien demande à l’aubergiste de « garder le dit Méhaut pour être à même de recevoir les secours et le traitement dont il a besoin étant dangereusement blessé ». Le blessé en question raconte alors son histoire à Jean Marie Hersart. La veille, alors qu’il se rafraichissait dans le cabaret de Jean Laisné à l’Hôtel-Portier en Carentoir, une bagarre éclata entre Mathurin Soulaine et Jean Caro, qu’ils se « crochèrent ». Il s’interposa et, la paix étant revenue, il quitta le cabaret pour retourner chez lui. Mais les deux individus le suivirent, le rattrapèrent, lui portèrent sur la tête et sur le corps cinq à six coups de bâton et le laissèrent pour mort. Le lendemain matin, ayant recouvré sa connaissance, il se traina jusqu’à La Gacilly pour se faire soigner. Malheureusement, lorsque le chirurgien revint à l’auberge le lendemain matin, il était décédé. Un procès s’ensuivit et Jean Marie Hersart dut se rendre à Vannes par deux fois comme témoin.
En 1831, il est nommé deuxième capitaine de la Garde Nationale de La Gacilly.
En 1859, il deviendra facteur de la poste.
Il décèdera le 2 septembre 1866 à 74 ans, débitant de boissons, déclaration faite par Pierre Cadoret clerc de notaire et Pierre Orève gendre du défunt puisque époux de Jeanne-Marie Hersart
Jean-Marie Hersart (le 111) et Marie-Joseph Tatard eurent 7 enfants :
Présentation de la Place du Commerce
Figure 7-Place du Commerce |
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Place du Commerce |
Nom actuel : Place Ducrest de Villeneuve |
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PROPRIÉTAIRE |
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FICHET Constant 25 ans menuisier |
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X GUÉHÉNEUC Jeanne 35 ans |
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°Sophie 1 an |
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Constant Fichet était chargé de percevoir les droits de place sur les bestiaux et sur les châtaignes les jours de foire. En 1870, il sera remplacé par Julien Berthaux. (Voir aussi maison 6- 1381). Le 27 Juin 1875, le conseil municipal décidera du transfert du marché de la filasse de la place Municipale au champ de foire.
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Place du Commerce |
Nom actuel : Place Ducrest de Villeneuve |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
Héritiers de Joseph FICHET |
BRUC Jean 33 ans maréchal ferrant |
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X FICHET Marie Louise 33 ans |
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° Marie Joseph 9 ans |
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°Jean Louis 7 ans |
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° Joseph 6 ans |
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°Jeanne Marie 4 ans |
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° Constant 2 ans |
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Place du Commerce |
Nom actuel : Place Ducrest de Villeneuve |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
Héritiers de Joseph FICHET |
FICHET Joseph 28 ans |
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=LEBRETON Marie 26 ans domestique |
Présentation de la Rue La Fayette Côté Gauche Descendant 1
Figure 8-Rue La Fayette Côté Gauche Descendant 1 |
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Rue La Fayette |
Rue La Fayette |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
POLIGNÉ Jacques 32 ans aubergiste |
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X HERSART Mathurine 39 ans épouse |
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°Mathurine 5 ans fille |
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°François 2 ans fils |
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°Marie Anne 1 mois fille |
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=HERSART François 32 ans domestique |
Voir aussi famille HERSART 24-1475 et POLIGNÉ 39-152 pour la généalogie entre autres.
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Rue La Fayette |
Rue La Fayette |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
CHEVAL Jean Marie notaire La Gacilly |
AUBRÉE Joseph Emmanuel 37 ans commis à cheval des contributions indirectes |
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X BARON de la Villebeau Claudine Marie 28 ans |
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° Marie Louise 3 ans |
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° Théodore Marie Emmanuel 2 mois |
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=THOMAS Jeanne 26 ans domestique |
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=GAUTIER Jeanne 21 ans domestique |
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Rue La Fayette |
Rue La Fayette |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
CHEVAL Jean Marie notaire La Gacilly |
TRÉVEN François 40 ans aubergiste |
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X CHESNAIS Michelle 37 ans |
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°Pierre Marie 10 ans |
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° François Pascal 10 mois |
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=BRIEN Marguerite 20 ans domestique |
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Rue La Fayette |
Rue La Fayette |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
CHEVAL Jean Marie notaire à La Gacilly |
DABOT Marie 70 ans boulangère |
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=JUHEL René 38 ans Gendre boulanger |
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X TATARD Marie Rose 35 ans boulangère |
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° Joseph 9 ans |
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° Angélique 6 ans |
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° Pierre Marie 4 ans |
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° Jean Marie 2 ans |
Il y a une dizaine d’années, le four de cette boulangerie existait encore derrière cette maison qui fut le premier cinéma de la Gacilly après la dernière guerre. On y passait des films en noir et blanc comme Mermoz et Tarzan.
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Rue La Fayette |
Rue La Fayette |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
CHEVAL Jean Marie notaire à La Gacilly |
GRIMAUD Jean 52 ans aubergiste |
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X BURBAN Vincente 65 ans |
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° Mathurine 25 ans lingère |
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° Françoise 19 ans |
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°Jeanne 27 ans lingère |
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X SEVESTRE Louis 29 ans menuisier |
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°Mathurine 5 ans |
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Rue La Fayette |
Rue La Fayette |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
CHEVAL Jean Marie notaire La Gacilly |
TATART Joseph 45 ans cordonnier |
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X PIGNAUD Mathurine 46 ans |
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° Louis 17 ans cordonnier |
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° Mathurin 9 ans |
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° Jeanne 8 ans |
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° Louis 6 ans |
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° Marie 4 ans |
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Rue La Fayette |
Rue La Fayette |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
CHEVAL Jean Marie notaire La Gacilly |
SAULNIER Jacques Marie 38 ans Médecin, chirurgien, officier de santé |
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X CHEVAL Sophie 28 ans |
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° Jacques Marie 6 ans, fils |
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° Eugène Julien 5 ans, fils |
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° Joseph Jean 3 ans, fils |
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° Armand François 7 mois fils |
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= CHEVAL Julien 19 ans, domestique |
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= BOCHEREL Mathurine 46 ans, domestique |
Avant les Saulnier, la Bouère fut très longtemps une manse, c’est à dire le fief d’un vassal et relevait alors du seigneur de Rohan. Ainsi, en 1444, Imbert de Forges rend aveu à ce vicomte. La famille Saulnier fut très connue sur Guer. Déjà, en 1625, il y eut un Saulnier notaire à Guer (Le Claire p340)
Epoux de Perronnelle Jehanne, (la fille d’un notaire gacilien ?), il devient seigneur de la Bouère et de la Ruée en 1659 ; il meurt en 1673. Le tuteur de ses enfants est Guy Saulnier, sieur du Pré-Trébault en Paimpont (ou Pré-au-Baud). Il rendit aveu pour eux à la seigneurie de La Gacilly le 19 septembre 1673. La tenue du Pré-au-Baud dépendant de la Bouère et relevant du roi, était une tenue de la commanderie du Temple (Le Claire p329)
En 1679, Michel-François Le Guiff est tanneur à la Bouère.
En 1675, maître Gurval Boullard, grand-père de Guillaume Saulnier acheta la maison Jean Thomas du bourg de Guer (Le Claire 1 p257) ; il la récupèrera grâce à son mariage avec Reine Arrouch, sa cousine (Le Claire 1 p257).
La maison des Pilliers était la propriété des Boullard en 1697 (Le Claire 1 p258) et à ses héritiers par la suite.
En 1697, au décès de Gurval Boulard et de sa femme Michelle Ménard, l’héritage se composait de : la maison des Robins, le pré du Doué St-Gurval, la maison des Piliers un étal de boucher, la maison Salgodet et la maison de la Touche. Parmi les héritiers, il y eut maitre Jean Saulnier époux de Charlotte Boulard, fille de Gurval et Michelle (Le Claire 1 p300.)
Il épousa Charlotte Boulard, la fille de Gurval ; de ce mariage naquit une file, Rose Saulnier, qui se fit religieuse chez les Ursulines de Ploërmel sous le nom de Marie Rose de l’Ange Gardien. Elle renonça à la succession de messires Gabriel, Alain et Jean-Baptiste Boulard, ses oncles à la mode de Bretagne, en faveur de Guillaume Saulnier, son oncle l’époux de Reine Arouch (Le Claire p.302). En 1716, Jean Saulnier est procureur de la marquise de Guer. (Le Claire 1p.325) En 1720, il achète la maison et les terres de la Garenne en Guer au rapport de maître Resquand, notaire à Guer.
Né le 2 septembre 1717, fils de Jean, il épouse Reine Arouch, sa cousine, le 18 juillet 1752 et dont naquirent 16 enfants. Elle était de la famille des Boulard. Gurval Boulard avait épousé Michelle Ménard. A leur décès en 1697, ils laissaient un héritage conséquent : la maison de Jean Thomas du bourg de Guer, la maison des Piliers, la maison des Robin, le pré du Doué-St-Gurval, la maison Salgodet et la maison de la Touche. Parmi les héritiers, il y eut Guillaume Saulnier puisque Gurval Boulard était son gran-père maternel, mais aussi Jean Saulnier.
En 1751, Guillaume Saulnier acheta la maison des Robins en Guer, derrière l’église. La maison Salgodet appartenait à Reine Arrouch, l’épouse de Guillaume Saulnier (Le Claire 1 p 258)
Jean Saulnier le père de Guillaume avait acheté la maison et terres de la Garenne en Guer en 1720 au rapport de maître Resquand notaire à Guer (Le Claire 1 p209)
En 1752, il achète la maison de la Blaterie située près du presbytère de Guer au rapport de maître Jouan, notaire à Guer (Le Claire 1p.256) ;
1755, il avait déjà acheté le domaine de la Croix-Verte en Guer (Le Claire 1 p199 )
1756, Guillaume Saulnier de la Pinelais acheta le 27 avril le Petit domaine de la Croix-Mahé en Guer (LECL1 p199).
1759, il achètera également la terre de L’Épinette en Guer (LECL1 p204).
1762, il acheta la terre de la Touche-buis en Guer (LECL1 p303)
1765, il achètera la maison et le jardin de la rue du Four à Guer (LECL1 p257)
1793, le 9 juin, Baptiste Saulnier est nommé, avec Charles Jan père, par le Conseil municipal, pour assurer le salut et la tranquillité publique et jurent de maintenir l’indivisibilité de la république, son unité, la liberté et l’égalité ou de mourir pour la défendre
Fils de Guillaume et de Reine Arouch, il devient avocat, sieur de la Pinelais en Guer puis propriétaire de la Touche-Boulard en Guer ( anciennement la Touche-aux-Rideaux) suite au décès de sa mère, Marie Reine Boulard, dame de la Fruglaye, pour une partie, l’autre allant à Gabriel Saulnier, sieur de la Garenne en Guer, chevalier de l’Ordre Royal Militaire de Saint-Louis demeurant à Paris, rue d’Aguesseau, place de la Madeleine. ( LECL p. 299). Par la suite, son oncle lui légua le reste (LECL1 p303).
Fils de Jacques et Péronnelle Jéhanne, il épouse Marie de Chédeville ; celle-ci, après le décès de son mari, se remarie avec François Houet, sieur du Chêne-Vert. Ils achètent la maison de la Minière en Réminiac à François-Georges -Joseph de la Fresnaye en 1685. André Saulnier, sieur de la Bouère, donne à l’église St-Nicolas une somme de 400 livres le 31 octobre 1693. Ils habitent leur maison de la Bouère en 1706.
En 1678, un mendiant nommé Barthélémy Saulnier, cuisinier de son état, s’arrêta à la Bouère ; malade d’une dysenterie qui lui dura un mois, il mourut. Il fut ensépulturé dans le cimetière St-Nicolas le 26 décembre et fut fait service pour le repos de son âme (Histoire de La Gacilly p.236)
Fils d’André et de Marie de Chédeville, sieur de la Bouère en 1692, il épouse Marie Charlotte Houet, dame des Houssais, le 26 juillet 1694. Il devient Saulnier de la Tréberdière et seigneur de la Bouère. Il est également notaire à la Bouère. A la mort de son mari en 1705, la veuve se remarie avec Augustin Guillart, sieur du Pont d’Oust, fils de Charles Guillart et de Julienne de Coëtlogon ; le mariage eut lieu à Carentoir le 27 novembre 1706. Joseph-André Saulnier fut le parrain de la cloche de la chapelle St-Vincent-Ferrier de La Gacilly, cloche baptisée le 10 juin 1678. (Le Claire 1 p.316 et 329)
Il épouse Louise Marie Lemarchant de la Touche, fille de Julien Lemarchant, sieur de la Bouère de 1756 à 1766. Ancien procureur fiscal de la Villouët et ancien procureur de la juridiction du marquisat de la Bourdonnaye, il devient seigneur de la Bouère et notaire. Leurs enfants possèderont la maison de la Bouère jusqu’en 1840. C’est alors Pierre Patern Soulaine qui deviendra propriétaire. Il décède en 1796 et est enterré dans l’église Saint-Nicolas de La Gacilly.
Fils aîné de Yves Jacques, il épouse Scholastique Marie Éon, fille de René Éon, sieur des Salles et de la Bouère, ancien sénéchal de Sixt-sur-Aff. En 1794, il devient président du comité de surveillance de La Gacilly sous la Terreur. Le 19 janvier 1794, après la Fête de la Raison à La Gacilly, il adressera la lettre suivante aux administrateurs du département du Morbihan : « Citoyens Administrateurs. Encore un triomphe sur nos ennemis, le fanatisme (c’est à dire en style de l’époque, la religion catholique) est presque aux abois. La Raison, si longtemps outragée et méconnue compte déjà dans notre sein un grand nombre de spectateurs. L’Égalité et la Liberté, ses deux compagnes, reçurent le trente nivôse nos hommages, la fête nationale au sujet de la prise de Toulon a été célébrée avec cette gayeté, ces deux transports qui caractérisent de vrais républicains. Les officiers municipaux dont le patriotisme vous est connu, n’ont rien négligé pour donner le plus de pompe possible à cette fête ; toutes singeries religieuses en ont été proscrites ; un de nos membres prononça au pied de l’arbre de l’Égalité, au milieu d’une foule immense, un discours énergique qui embrasa tous les cœurs de l’amour de la patrie ; il fit plus, il sut les lui gagner , la joie et l’allégresse étaient peintes dans tous les yeux parce qu’elles régnaient dans tous les cœurs ; étrangers et habitants, tous n’ont fait qu’une seule famille et, le verre en main, tous ont fait retentir les rues des santés portées à la République et à ses fondateurs ; vers le soir, on s’est rendu sous les halles où les danses prolongées bien avant dans la nuit ont terminé cette fête sans-culotine. Au surplus, citoyens, le procès-verbal que vous trouverez ci-joint, vous instruira mieux des détails. Salut et fraternité. Saulnier, président du comité. » Le procès-verbal fut rédigé par Laloy secrétaire du comité et signé.
A la suite de cette lettre, il sera nommé juge au district de Roche-des-Trois et sera remplacé par Chédalleu à la présidence du comité de surveillance gacilien. (Histoire de La Gacilly p. 398)
En 1801, lorsque des chefs-lieux de canton sont supprimés et donc des juges de paix, celui de La Gacilly disparaît et seul Carentoir garde sa justice de paix. La réélection d’un nouveau et unique juge de paix devient indispensable. Joseph Marie Seguin est réélu avec 1349 voix 2457 suffrages exprimés ; son concurrent carentorien Hoëo-Lavallière totalise 1102 voix ; il devient suppléant et Jacques Saulnier devient le second suppléant. (Histoire de La Gacilly p.366)
En 1814, le retour de Louis XVIII au pouvoir est annoncé à La Gacilly par Louis de Gouyon. Le dimanche qui suivit cette déclaration, les gardes nationales de La Gacilly et de Cournon (cette dernière improvisée pour la circonstance) se rendent chacune à la limite de leur commune pour fraterniser sous les plis du drapeau blanc. La colonne de Cournon s’arrête à l’Hôpital St-Jean avec, comme porte-drapeau, Armand de Gouyon ; celui de La Gacilly est un Soulaine, la colonne étant commandée par M. David, receveur de l’enregistrement. Le maire de La Gacilly, Jacques Saulnier prononce une allocution et toute la journée se passe en fête et en danses sous les halles ; il y eut même un feu de joie et force détonations d’armes à feu. (Histoire de La Gacilly 451)
Fils de Jacques Godefroy et de Scholastique Éon, né le 15 août 1798 à La Gacilly, il épouse Sophie Cheval, la fille de Jean Cheval, le notaire gacilien, le 14 octobre 1829 à La Gacilly. Il fut d’abord médecin et officier de santé (12m28) c’est à dire la personne chargée d’examiner les victimes d’un accident ou d’un incident puis chirurgien (49n37).
Fils de Jacques Godefroy et de Scholastique Éon, il nait à La Gacilly en 1796. Lors de l’adjudication des travaux de la nouvelle église, le dépouillement des soumissions eut lieu à la Maison de Ville le dimanche 5 mai 1844 en présence du maire Mathurin Robert, de Contant Orinel, adjoint et de Julien Saulnier, conseiller municipal.
Voir aussi maison 70-1600 pour les anciens soldats de la Grande Armée ANNEXE 23
Né à la Bouère le 10 septembre 1791 de Jacques Godefroy et de Scholastique Éon, il devint d’abord avocat dans la rue Saint-Vincent (16d26) puis receveur-percepteur des contributions directes (19m32) pour terminer juge de paix (17n41). En 1846, il organise à La Gacilly une association des membres et correspondants de l’Institut et Officiers des Armées avec Jean Jacques Le Dault notaire et Jean Marie Cheval, avocat et prêtre ?
Marié à Marie Louise Viviers, un an après, celle-ci décèdera à la naissance de leur seul enfant le 28 décembre 1833 ainsi que le nouveau-né.
Présentation de la Rue La Fayette Côté Gauche Descendant 2
Figure 9- Rue La Fayette Côté Gauche Descendant 2 |
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Rue La Fayette |
Rue La Fayette |
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PROPRIÉTAIRE |
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HOMET Louis 63 ans aubergiste |
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X MOULIN Anne 72 ans |
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= HOMET Jean 24 ans blatier |
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X POLIGNÉ Julienne |
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° Anne 1 an |
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Rue La Fayette |
Rue La Fayette |
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PROPRIÉTAIRE |
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SEVESTRE Louis 52 ans journalier |
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X MOULIN Julienne 55 ans |
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° Julienne 22 ans journalière |
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° Auguste 20 ans jardinier |
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° Joseph 16 ans |
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° Anne 12 ans |
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Rue La Fayette |
Nom actuel: Rue du Relais Postal |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
HOCHET Mathurin 42 ans sabotier |
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X DENIS Jeanne 31 ans |
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°Mathurin 8 ans |
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° Joseph 4 ans |
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°François 1 an |
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Rue La Fayette |
Nom actuel : Rue du Relais Postal |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SOREL Vincent 56 ans amoulageur (c'est un charpentier spécialisé dans la réparation des moulins) |
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X ÉPAILLARD Toussainte 43 ans |
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°Joseph 23 ans fils amoulageur |
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° Anne Marie 21 ans fille |
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°François 20 ans fils |
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° Julienne 17 ans fille |
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Les SOREL ont toujours été très nombreux à La Gacilly. En 1836, il y en avait au Pâtis, à la Ville-aux-Aînés, au Lieuvix, à la Gazaye. Mais il y avait deux branches importantes : l’une à la Bouère ; c’était une famille de couvreurs. L’un d’eux, Julien, maître-couvreur, fit une soumission pour la toiture lors de l’adjudication des travaux de construction de la nouvelle église en 1844 ; elle ne fut pas retenue.
L’autre branche des SOREL dont la souche se trouvait à Brozhéas, fut une famille de meuniers, d’amoulageurs, de charpentiers des moulins surtout pour les rouages et en particulier pour les dents en bois des roues des moulins.
Voici une liste de Sorel ayant éte meunier ou amoulageur
En plus des Sorel, il y avait des SEGUIN comme meunier à La Gacilly
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Rue La Fayette |
Nom actuel : Bout du Pont |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SILORET Joseph La Gacilly maréchal |
POLIGNÉ Louis 35 ans aubergiste |
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X MABON Vincente 46 ans |
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°Marie Louise 7 ans fille |
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° Julienne 5 ans fille |
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°François 3 ans fils |
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=VILLERIO Mathurin 23 ans fils de Vincente MABON |
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=VILLERIO Jeanne 12 ans fille de Vincente MABON |
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= DRÉANOT Joseph 22 ans domestique |
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=SALOUX Louise 22 ans domestique |
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= COYAC Jean 36 ans domestique |
En 1790, un Poligné était notaire à La Gacilly (Histoire de La Gacilly p. 361) et un autre tenait l’hôtel des Voyageurs également à La Gacilly, au Bout du Pont.
En 1856, Louis Poligné est propriétaire du moulin à grain et de la chamoiserie ; un arrêté préfectoral permet d’en apporter la preuve : « Poligné Louis est autorisé à maintenir en activité les usines destinées à la mouture des céréales qu’il possède sur les deux rives de l’Aff, aux deux extrémités du pont de La Gacilly sur la commune de La Gacilly, à développer les édifices du moulin situé sur la rive gauche de la rivière, à porter à un mètre la largeur du coursier de l’usine située sur la rive droite ».
En 1878, le moulin à grain de la rive gauche devient une minoterie qui sera vendue en 1896 au sieur Denis, celui-là même qui fera construire quelques années plus tard la jolie demeure située en face de l’ancien magasin du fileur de verre. Quant à la chamoiserie, elle est devenue propriété de la commune le 4 août 1878, auprès de François Poligné pour une partie et l’autre à Madame Aristide Boucher, veuve Doncker (Conseil Municipal du 4-8-1878) puis un édifice à exproprier et en 1896, ce sera un terrain communal.
En 1856, Louis Poligné est également propriétaire du bâtiment qui deviendra la gendarmerie (ancien office de tourisme). Remaniée en 1828 par Louis Poligné, elle devient la propriété de Louis Bourrée, le gendre de Louis Poligné, en 1878 et est dénommée Hôtel Bourrée. Ce dernier était capitaine des pompiers de La Gacilly en 1869. Le 18 juillet 1884, elle devient la nouvelle gendarmerie.
François eut deux enfants :
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Rue La Fayette |
Nom actuel : Bout du Pont |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
GRIMAUD Joseph 65 ans journalier |
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X GICQUEL Louise 67 ans Vve Le GUIF |
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° Jeanne 36 ans |
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° Louise 34 ans journalière |
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°Julien Marie 4 mois enfant naturel de Louise |
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Vincente 29 ans journalière |
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° Julienne 22 ans |
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°Jeanne Marie 8 ans |
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= Le GUIF Marie 43 ans journalière |
Joseph Grimaud était marié avec Louise Gicquel .Celle-ci avait une sœur qui fut trouvée noyée dans la fontaine Saint Julitte à 11 heures du soir le 8 avril 1822 (14d22).
Cette maison sera détruite quelques années plus tard, car elle n’apparait plus sur le plan de 1856. Pratiquement à la même place, il y aura la maison Coignard construite en 1896 avec les initiales L B de son constructeur et propriétaire Louis Bourrée.(Étude sur le Bout du Pont par Christian Le Quellec)
Figure 10- Bout du Pont |
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Le Bout du Pont - côté Sixt-sur-Aff (1824)Il n’y avait que le grand moulin à grain de la Gacilly dont le propriétaire était Louis Poligné. En 1878, il devient une minoterie et sera vendu en 1896 à Pierre Denis celui qui fera construire quelques années plus tard la jolie demeure située en face de l’ancien atelier du fileur de verre. |
Le Bout du Pont -côté Cournon (1824)Il n’y avait que l’ancien hôpital Saint Jean dont la chapelle était déjà en ruine. Il avait été acheté par Joseph Marie Grinsart le 18 juin 1783, habité par son fils, Auguste Grinsart, en 1792 et où habitait en 1896 Louis Morice, blatier, frère de Joseph (maison 5-1380) et de Julien (maison 54-1561). Ensuite ce sera Desbois, marchand de vins, qui occupera cette maison. |
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Le Bout du Pont |
Nom actuel: Bout du Pont |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
CHEVAL Yves 38 ans aubergiste |
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X BIZEUL Marie 37 ans |
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°Marie Joseph 6 ans |
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CHEVAL Yves était originaire de Sixt-sur-Aff et ne semble pas être de la même famille que le notaire Jean CHEVAL.
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Le Bout du Pont |
Le Bout du Pont |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SOULAINE Pierre marchand de Draps La Gacilly |
MORIN Pierre 59 ans meunier |
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X AMELINE Julienne 59 ans |
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°Mathurine 25 ans |
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° Marie 21 ans |
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° Louis 18 ans étudiant |
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° Julien 15 ans |
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°SIMON Joseph 6 ans petit fils |
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=GRIMAUD Pierre 57 ans domestique |
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= LEBLANC Vincent 44 ans domestique |
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=HALLIER Julien 19 ans domestique |
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= BOUCHET Joseph 22 ans domestique |
En 1836, Julien Marie HALLIER, alors âgé de 19 ans était employé comme garçon–meunier au moulin de la Chamoiserie. Il décédera au bagne des Iles du Salut en Guyane à l’âge de 47 ans (15d67).
En 1856, Louis POLIGNÉ est propriétaire de la Chamoiserie .Elle sera acquise par la commune le 4 août 1878 et démolie en 1896 pour devenir terrain communal.
Présentation de la Rue du Port
Figure 11 Rue du Port |
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Rue du Port |
Nom actuel : Bout du Pont |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
MÉREL Pierre 36 ans serrurier |
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X GILAIS Marie 37 ans |
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° Marie 3 ans |
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° Victoire 9 mois |
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MÉREL Pierre étant maitre-serrurier, il fit une soumission lors de l’adjudication des travaux de construction de la nouvelle église pour la ferronnerie en 1844. Sa soumission ne fut pas retenue. Il faut dire qu’à cette époque, l’adjudication était faite au « rabais » c’est-à-dire que le montant proposé de la soumission devait être inférieur à celui demandé par l’adjudication , celui-ci étant déjà très peu élevé.
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Rue du Port |
Nom actuel : Bout du Pont |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
BERNARD Joseph ex-gendarme La Gacilly |
CLÉMENCEAU François 55 ans rentier |
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= PROVOST Marguerite 38 ans domestique |
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Venant de Loire-Inférieure, François Michel CLÉMENCEAU arriva à La Gacilly peu de temps avant la Révolution comme enregistrateur des actes publics en fait receveur de l’enregistrement. Son père Michel était procureur au Parlement de Bretagne. François épousa, le 26 avril 1775, une gacilienne, Renée Andrée Françoise SOULAINE, la sœur de Patern Soulaine et la fille de Pierre et de Françoise Devinel Ils auront deux filles à La Gacilly : Françoise née le 12 avril 1776 et Rose née le 22 mai 1777.
Malgré qu’il fut un ancien fonctionnaire de la royauté, le 9 octobre 1791, il rédigea un rapport contre l’abbé Chantreau, alors recteur de La Gacilly. En effet, l’Assemblée Nationale, avant de se séparer le 30 septembre 1791, décida qu’on chanterait un Te Deum dans toutes les églises et qu’on allumerait un feu de joie dans toutes les localités pour fêter la rédaction de la Constitution Française. Or, l’abbé Chantreau refusa de chanter le Te Deum et François Clémenceau alors maire de La Gacilly, le deuxième depuis la formation des communes , envoya un procès-verbal au district de Rochefort disant : « certifions, qu’étant aux vêpres pour être présents au Te Deum annoncé dimanche dernier et qui devait être chanté à l’issue des dites vêpres de ce jou , le sieur Chantreau, vicaire de cette trève, a refusé de l’entonner, quoique sommé de ce, de la part de nous dit maire, en présence du public, donnant pour excuse qu’il était fatigué, ce que prenant pour refus nous avons pris le parti de nous transporter sur la butte du château près de cette ville pour mettre le feu au bûcher destiné pour le feu de joie ordonné “. Le citoyen Clémenceau, en adressant ce procès-verbal au district, y joint une lettre particulière où il s’efforce de charger encore davantage son curé : ‘M. Chantreau, faute d’avoir entonné le Te Deum sous différents prétextes. Le seul que je crois qu’il ait, c’est que Monsieur le Doyen de Carentoir lui avait défendu. En vertu de la lettre pastorale, on avait préparé l’église à l’effet d’avoir la bénédiction ; il a refusé d’exposer le Saint-Sacrement sous le prétexte qu’il n’avait pas d’hostie consacrée. Tout cela n’est que subterfuge ou défaite». (Histoire de La Gacilly p. 437 et 400)
Comme la plupart des ‘purs’ de La Gacilly, François Clémenceau fut acquéreur de biens nationaux ; c’est ainsi qu’en 1792, il acquiert pour 400 livres la fondation de Jeanne Macé qui consiste en une maison et un jardin dans la rue Saint-Vincent (n° 97bis -1680) inhabitée en 1836. (Histoire de La Gacilly p. 439)
En 1792, le 19 ( ou 20) septembre, le curé Chantreau quitte son église et le conseil municipal se réunit sous la présidence de Joseph Guéhéneuc, officier municipal faisant fonction de maire, François Clémenceau ayant abandonné sa fonction de maire après avoir repris ses fonctions d’enrégistrateur, pour décider de faire, avec Jean Cheval, fabrique en exercice de l’église de La Gacilly, l’inventaire des registres et objets sacrés appartenant à la dite église. (Histoire de La Gacilly p. 439)
En septembre 1794, alors qu’Augustin Grinsart est maire de La Gacilly et essaie de dénoncer au Directoire du district Jean Cheval, l’agent national, Louis Clémenceau, le frère de François, qui fait partie du conseil municipal et Le Roy, officier de santé, sont les seuls à suivre le maire dans sa dénonciation et à vouloir retirer le certificat de civisme de Jean Cheval, les autres conseillers municipaux refusant de signer. Cette affaire prit une très grande importance (liasse 121 aux AD), mais le comité de surveillance de Rochefort renvoya les adversaires dos à dos en les maintenant dans leurs fonctions.
En 1795, pour lancer son programme d’instruction publique, le Directoire du district met en place des jurys d’instruction dans chaque commune. Ces jurys sont composés de trois membres nommés par le Directoire et chaque personne désignée reçoit une lettre qui commence par : ‘Nous t’avons nommé pour exercer dans la commune cette mission honorable .Patriote vertueux à La Gacilly, François Clémenceau est désigné avec Joseph Marie Seguin et Joseph Marie Grinsart. Ces trois personnes doivent commencer par trouver un local scolaire avec l’aide de la municipalité. Elles décident de prendre la demeure du citoyen François Clésio ‘qui est prié de partir de chez lui…’
Le percepteur-enregistrateur François Clémenceau était le beau-frère de Patern Soulaine, gros marchand épicier de La Gacilly et acquéreur comme lui de biens nationaux. Lors de l’attaque de La Gacilly par les Chouans (8 juin 1795), ils se réfugièrent tous les deux à Roche-des-Trois. La femme de Patern Soulaine, Marguerite Cholet, qui habitait placis du Casrouge , fit une déclaration concernant cette journée : ‘Étant couchée, j’entendis faire dans la porte de ma demeure une grande décharge de coups de fusils par des gens qui criaient ‘Vive le Roi’ et ‘Ouvrez de par le Roi ou nous enfonçons.Elle se leva, ouvrit la porte , qu’au même instant 30 ou 40 hommes armés de fusils, de baïonnettes, de pistolets, de sabres, entrèrent, la saisirent en la menaçant de lui brûler la cervelle, se saisirent d’elle et lui donnèrent une pousse contre le lambris dont elle fut blessée à la tête, qu’on lui demanda des armes et de la munition, qu’ils prirent tout ce qu’elle avait d’argent dans la boutique et la marchandise qui leur plut, qu’elle reconnut sur la rue les deux Boutemy de Glénac’.
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Rue du Port |
Nom actuel : Bout du Pont |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
BRUC Patern maréchal La Gacilly |
HOCHET Joseph 46 ans cultivateur |
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X COLLET Anne 45 ans |
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° Joseph 15 ans étudiant |
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° François 14 ans |
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LOCATAIRE |
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PROVOST Julien 41 ans journalier |
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X CHESNAIS Mathurine |
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°Julien 10 ans |
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° Jeanne Marie 5 ans |
C’est dans cette maison que, peu avant 1900, viendra habiter le photographe BROSSEAU qui fera éditer certaines cartes postales sur La Gacilly et les environs ainsi que certains portraits dont celui de son épouse.
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Épouse BROSSEAU
Présentation de la Rue de la Navette
Figure 12-Rue de la Navette |
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Rue de la Navette |
Nom actuel : Venelle du Lihoué |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SILORET Joseph maréchal La Gacilly |
BOUÉMENÉ Marie Vve DANET 66 ans journalière |
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° Louis 23 ans journalier |
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° Perrine 30 ans journalière |
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Rue de la Navette |
Nom actuel : Venelle du Lihoué |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SILORET Joseph maréchal La Gacilly |
GUILLEMOT Charles 56 ans journalier |
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X BOULAIS Renée 55 ans |
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° Joseph 18 ans journalier |
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Présentation de la Rue La Fayette Côté Gauche Remontant 1
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Figure 13*Rue La Fayette Côté Gauche Remontant 1
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Rue La Fayette |
Nom actuel : Rue du Relais Postal |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SILORET Joseph Maréchal La Gacilly |
JOUBIN Jean Marie 25 ans aubergiste |
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X RACOUET Marie Anne 30 ans |
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Rue La Fayette |
Nom actuel : Rue du Relais Postal |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
DRÉANOT Joseph 52 ans journalier |
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X LEDAULT Perrine 39 ans |
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°Jean Marie 11 ans |
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° Joseph 9 ans |
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°Marie Joséphine 6 ans |
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° Julienne 4 ans |
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LOCATAIRE |
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MABON Mathurine Vve DRÉANOT 72 ans journalière |
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° Yvonne 46 ans journalière |
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°Julienne 6 ans fille naturelle d’Yvonne |
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°Auguste 3ans fils naturel d’Yvonne |
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Rue La Fayette |
Nom actuel : Rue du Relais Postal |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
HOMET Louis cabaretier |
HOMET Joseph 31 ans blatier |
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X MORICE Vincente 35 ans |
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° Joseph 3 ans |
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°Jeanne Marie 1 an |
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Rue La Fayette |
Nom actuel : Rue du Relais Postal |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
HOCHET Jeanne Marie 38 ans lingère |
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Rue La Fayette |
Rue La Fayette |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
FOLOREILLE Louis 48 ans desservant (Recteur) » |
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DURAND Louis 28 ans vicaire |
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FOLOREILLE Marie Rose 40 ans domestique |
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FOLOREILLE Anne 10 ans nièce |
Abbé François Joachim FOLOREILLE.
Né à Mauron le18 novembre 1794 (28 brumaire an III), fils de Joseph Foloreille et de Anne Marie Gicquiaux, son père âgé de 34 ans étant laboureur au village du Désert en Mauron, François Foloreille devient recteur de La Gacilly en 1832. A peine arrivé, il entreprend de restaurer la chapelle Saint-Jugon à l’aide d’une souscription publique. Le lundi de la Pentecôte, 4 juin 1838, jour de la fête du Bienheureux et avec l’autorisation de Mgr l’évêque de Vannes, c’est lui-même qui bénira les travaux de restauration de la chapelle. Malheureusement, quelques années plus tard, la chapelle est toujours dans un piteux état et menace de s’écrouler. La décision est prise par le recteur Foloreille de rebâtir une nouvelle chapelle, celle que nous connaissons. Les travaux commencèrent en 1840, mais ils durèrent très longtemps, car, entretemps, fut lancé la construction de l’église paroissiale actuelle.
Lors de l’incendie de cinq maisons dans la rue Montauban le 2 mai 1840 : Monsieur Foloreille, le digne pasteur de la commune prit part à l’extinction de l’incendie et se montra constamment dans la chaîne des porteurs d’eau qu’il dirigea et au milieu de laquelle il donna l’exemple du travail le plus actif. (Histoire de La Gacilly p. 473)
Ce brave recteur devait décéder le 20 mars 1850 à La Gacilly « à l’âge de 55 ans à cinq heures et demie du matin en la maison presbytérale à La Gacilly ». Les déclarants du décès furent Joseph Cheval âgé de 25 ans, instituteur primaire communal et Mathurin Foloreille âgé de 42 ans, cultivateur, demeurant au village du Désert, commune de Mauron, frère du défunt.
Son prédécesseur, le recteur, Jacques Gilles Le Chêne, décéda à La Gacilly le 17 juin 1824 à l’âge de 58 ans. Le 24 mars 1878, le conseil municipal décide de transférer les ossements de l’ancien cimetière dans le nouveau et, le 7 avril, il décide du transfert des restes des anciens recteurs Le Chêne et Foloreille ; l’exhumation aura lieu le 23 mai de la même année.
En 1440, Éon BOUCEL, sieur des Basses-Bouëxières en Carentoir, épousa Aliette Mallessette de la Ville-Orion ; ils eurent un fils, Raoul BOUCEL, qui fit aveu de sa terre à Pierre de Rohan, seigneur de La Gacilly le 22 février 1493. Sa fille épousa Guillaume de COUËDOR, seigneur du Bois-Glé. Ils eurent deux enfants : Arthuse et François de COUËDOR. Un document rapporte que ce François de COUËDOR devint prêtre habitué à La Gacilly en 1526. En général, le prêtre habitué était un enfant du pays qui vivait dans sa famille et faisait le catéchisme à ses voisins. Il épousa sa cousine, Perronnelle de Couëdor, fille de François de Couëdor, sieur du Bois-Glé et devint alors sieur de la Motte en La Gacilly, preuve que le manoir existait déjà et qu’il appartenait aux de COUËDOR.
François et Perronnelle eurent un fils, René de COUËDOR, qui épousa Jeanne Le Jeune de la Villouët. Jean de COUËDOR, leur fils, sieur de la Basse-Bouëxière, deviendra seigneur de La Gacilly en 1581. Il avait beaucoup de terres à La Gacilly avec la châtellenie et les maisons nobles de la Villouët et de la Motte. Marié avec Renée du Quengo, ils eurent une fille, Marie, qui épousa Pierre du HOUX ; de ce mariage naîtra Jean du HOUX, futur seigneur des Basses-Bouëxières.
Ayant pris parti pour le duc de Mercoeur pendant la guerre de la Ligue, tous les biens de Jean de COUËDOR furent saisis et vendus en 1595. François de TALHOUËT, seigneur de la Ville-Quéno, acheta la seigneurie de La Gacilly et Jean du Houx acheta les Basses-Bouëxières. Ce dernier épousa Jeanne de Forges de la Bouère. Ils eurent un fils, un autre Jean du HOUX, époux de Anne Huchet de la Bédoyère dont le père avait acheté la seigneurie de La Gacilly à Gilles de Talhouët ; il en fit don à sa fille si bien que Jean du HOUX se retrouva seigneur de La Gacilly. Jusqu’en 1645, le manoir de la Motte fut rattaché au château du Houx de La Gacilly.
o Avant 1677 : la maison de la Motte appartenait à Guillaume BOUCHER dont les enfants BOUCHER/CIVIER héritèrent à son décès.
o 1677 : la maison de la Motte est mise en vente, mais un défaut de procédure retarda cette vente.
- 18 décembre 1828 : achat de la maison de la Motte par la commune, Pascal Orinel étant maire, pour servir de presbytère au desservant. (Étude réalisée par Christian Le Quellec)
- 1928 : vente du presbytère à l’Association Diocésaine de Vannes
- 1957 : le maire Auguste Jouvance vend sa maison de la rue Monteil à l’abbé Théaud alors recteur de La Gacilly. La maison de la Motte/presbytère devient la blanchisserie de la maison de retraire Saint-Jean installée dans l’ancienne école publique des filles.
- Le dimanche 28 avril 1957, la chose était annoncée publiquement et officiellement du haut de la chaire : le presbytère venait d’être vendu à la commune et une autre maison achetée pour être désormais le logement des prêtres de la paroisse. « Je crois bon de reproduire à l’intention des lecteurs du bulletin, l’essentiel des explications dont j’accompagnais l’annonce de cette importante nouvelle :
Pourquoi changer de presbytère ? Une telle affaire n’a pu se conclure à la légère ni sans de grosses hésitations. L’actuel presbytère est une vieille maison mal construite, ainsi le qualifiait en 1878, dans un état des lieux conservé aux archives paroissiales, M. Grasland alors recteur de la paroisse. Lorsqu’il avait été acquis en 1828, il avait du moins l’avantage de la proximité de l’église. Maintenant, le seul intérêt qui lui reste- très appréciable en réalité- est sa discrétion, sa tranquillité et l’agrément d’un site exceptionnel. Mais rien de cela ne saurait contrebalancer les désavantages d’une maison qui, à brève échéance, tombera en ruines et dont l’insalubrité a peut-être contribué au délabrement de la santé de certains jeunes vicaires. Aussi l’occasion se présentant d’une maison plus jeune, solide, toute proche de l’église et simultanément s’offrant la possibilité de vendre ce que nous possédions, fallait-il n’en point faire cas ? L’évêché au courant et consulté, non seulement donnait son accord éventuel, mais encourageait très vivement à conclure. Monseigneur personnellement m’exhortait dans ce sens.
Perplexités et Dénouement. Les hésitations étaient surtout motivées par la raison pécuniaire, la paroisse n’étant pas riche et à elle seule incombant la charge de financer l’affaire. Une circonstance où j’ai cru reconnaître l’indication de la Providence, m’a déterminé à conclure. Une personne, étrangère à la paroisse, m’offrait un appoint substantiel. Pouvais-je douter que les paroissiens ne comprennent à leur tour une œuvre qui les touchait de si près, aujourd’hui et dans l’avenir ? Et j’ai conclu avec la conscience de n’avoir servi que la paroisse et l’espoir d’être aidé de tous dans la mesure de leurs moyens. Un dernier mot : la satisfaction que la maison qui abrita les prêtres soit destinée à une œuvre de grande humanité très attendu des Gaciliens, l’hospice des vieillards. (Bulletin Paroissial du 6-1957)
Passe encore de bâtir, mais déménager. C’est ce que vient de faire le presbytère qui a quitté, avec un certain regret, le Bout-du-Pont pour se rapprocher de l’église et de l’école. Mais les paroissiens ne semblent pas encore apprivoisés à ce changement. (Bulletin Paroissial du 5-1958)
Le manoir de la Motte fut la demeure des familles Le Gall et Viviers pendant la Révolution.
v Gilles LE GALL, originaire de Quimperlé, époux de Gilette Magdeleine Blanchard de Malestroit, arrive à La Gacilly comme procureur fiscal du marquisat de la Bourdonnaye et avocat à la Cour. Ils eurent plusieurs enfants : Marie Anne en 1758, Julien, Daniel, Amant Olivier le 26 avril 1763 puis Marie Anne Perrine le 1° avril 1762.
Il fut le premier maire de La Gacilly au début de 1790 jusqu’en 1792. Il est alors nommé juge au district de Rochefort (Histoire de La Gacilly p. 236 et 427) puis, en 1795, il est nommé commissaire provisoire du pouvoir exécutif à La Gacilly. Ce vieillard à qui on confiait le pouvoir à 73 ans, n’apporta guère de zèle et d’activité à l’exercice de son mandat ce qui valut aux Gaciliens deux années de tranquillité relative. Mouchardé par les membres du comité de surveillance à cause de sa tiédeur révolutionnaire, il faisait, au département, d’une fiche sévère et sans indulgence : « Patriote sans conduite, préférant le vin à tout le reste ». C’est pourtant à ce moment-là qu’il rédige le rapport sur le citoyen Le Roy, rapport que le citoyen Leblanc adresse au commissaire du département et dans lequel Le Gall prend courageusement la défense de Le Roy injustement accusé par Leblanc et par Charles Florentin Seguin. (Histoire de La Gacilly p. 422). C’est d’ailleurs ce dernier qui prendra la place de commissaire du pouvoir exécutif à La Gacilly au décès de Gilles Le Gall à 75 ans le 10 novembre 1797. (Histoire de La Gacilly p. 427)
- 3 novembre 1790 : Gilles Le Gall est le parrain de la deuxième cloche de l’église Saint-Nicolas.
- 28 juin 1792 : les dénonciations se multiplient et des arrestations massives de prêtres réfractaires sont opérées ; parmi les dénonciateurs, on trouve Gilles Le Gall (Histoire de La Gacilly p.374)
- 16 mars 1793 : Rochefort-en-Terre tombe aux mains des paysans exaspérés de la persécution religieuse : 1.500 assaillants armés d’objets hétéroclites s’emparent du chef-lieu du district sans grande difficulté, les républicains s’étant enfuis devant cette horde déchaînée ; parmi les Bleus en déroute, il y a Gilles Le Gall. (Histoire de La Gacilly p. 380)
- 7 Novembre 1794 ( 17 brumaire an III): Marie Anne Le Gall, née le 5 novembre 1758 à La Gacilly, fille de Gilles Le Gall, avocat à la Cour, alloué de la juridiction de la Bourdonnaye, demeurant à Roche-des-Trois, veuve de Noël Le Quéré, épouse, à La Gacilly, Louis Viviers, âgé de 58 ans, négociant. Ils auront un fils, Mathurin René né le 1° décembre 1795 à La Gacilly. Puis ils auront une fille, Marie Louise Désirée, née le 25 août 1797 à La Gacilly qui épousera Armand Mathieu SAULNIER alors percepteur ; malheureusement, elle décédera à la naissance de son fils qui décèdera lui aussi le 28 décembre 1833.
- En 1824, le manoir de la Motte était toujours la propriété de Marie Anne Le Gall avec les maisons et les parcelles de terrain qui l’entourent, c’est à dire tout l’espace compris entre la venelle de la Motte et la venelle du Lihoué. Elle vendra le presbytère à la commune le 18 décembre 1828 pour la somme de 5.000f. Elle décèdera à La Gacilly à l’âge de 68 ans le 27 décembre 1830.
- De son premier mariage avec Noël Le Quéré, Marie Anne Le Gall avait eu un fils Emmanuel né à Plonéour (Finistère), qui décèdera à La Gacilly le 9 mai 1795 à l’âge de 12 ans,
- 1796 : Gilles Le Gall rédige un rapport sur le citoyen Le Roy rapport transmis au commissaire du pouvoir exécutif de Rochefort par Leblanc. Cette affaire n’eut pas de suite, car le citoyen Le Roy avait démissionné de sa fonction d’agent municipal pour continuer l’exercice de la médecine. (Histoire de La Gacilly p. 422)
- Le frère de Gilles, Léonce Le Gall, arrivant de Pipriac, deviendra receveur buraliste à La Gacilly en 1880. Il succèdera à Michel Hervy. Il avait épousé Marie Aubrée, la fille de Joseph Aubrée commis à cheval des Contributions Indirectes à La Gacilly. Un de leurs fils, Paul Alfred, décèdera à La Gacilly le 16 janvier 1882 à l’âge de 20 ans et un autre, Léonce Marie, le 26 août 1883 à l’âge de 24 ans.
v Louis VIVIERS : Originaire de la paroisse de Châtre en Dauphiné, fils de Jean Viviers et de Marie Chabrol, il épouse, à La Gacilly, en novembre 1794, Marie Anne Le Gall, veuve de Noël Le Quéré de Plonéour dans le Finistère, fille de Gilles Le Gall, ancien notaire et procureur fiscal du marquisat de la Bourdonnaye et actuellement juge au tribunal révolutionnaire de Roche-des-Trois.
Marie Anne Le Gall, veuve de Louis Viviers, vendit le presbytère avec cour et jardins murés à la commune de La Gacilly le 18 décembre 1828 pour la somme de 5.000fr. Avant cette date, comme beaucoup d’autres communes environnantes, la commune n’avait pas de presbytère ; les ecclésiastiques devaient louer des maisons particulières pour se loger.
- 1772 : une société d’actionnaires sous la direction de Messieurs Dufilhol de Lorient et Jean Viviers de La Gacilly construit un bâtiment près du pâtis Sainte-Julitte et à l’extrémité de la rue de la Louiserie (rue La Fayette actuelle). Ce bâtiment prend le nom de chamoiserie, car des peaux tannées y sont préparées. Cette fabrique qui emploie d’abord un grand nombre d’ouvriers ne peut se soutenir et succombe par une faillite. Louis Viviers deviendra alors négociant à La Gacilly. (Histoire de La Gacilly p.345)
- 10 novembre 1794 : Louis Viviers présente aux membres du conseil municipal une commission par laquelle il est nommé par l’administration de Roche-des-Trois, commissaire pour surveiller les tanneurs de ce canton. (Histoire de La Gacilly p. 406)
- 8 juin 1795 : Attaque de La Gacilly par les Chouans.
Les Chouans, débouchant du chemin de Bel-Orient ou dévalant les pentes de Graslia, entourent l’église et le cimetière. Pendant qu’un groupe occupe l’ancien presbytère habité par Viviers et descend s’assurer du pont, Jean Grimaud, laboureur, dès le commencement de l’attaque voit « effoncer » la porte de la tannerie Dufilhol et cinq hommes armés tirant sur le citoyen Dufilhol qui se sauvait. Le portail de la cour de Viviers fut forcé, la porte de la maison brisée ainsi que les serrures de ses armoires puis il est fait prisonnier et sera amené tout à l’heure, devant l’état-major des Chouans réuni sur la place. Une première déclaration de lui porte : vol de 18 livres de numéraire, de 60 à 80 livres d’assignat, de 18 chemises à son usage, de 80 paires de bas dont 3 de soie, de 25 mouchoirs de poche et de col, de 2 douzaines de chaussons de fil, de 3 douzaines de serviettes, un chapeau et une culotte de drap noir, tous les meubles forcés ou brisés dans la cuisine ou dans la chambre. Ces bris ont été faits avec une hache de poing prise chez Jean Mabon de cette ville. ». Quelques jours plus tard, il déclare, qu’outre les objets référés en sa déclaration du 20 prairial, il s ‘est aperçu en arrangeant ses hardes, qu’il lui avait été volé un habit noir et deux gilets de coton, qu’il reconnut parmi les auteurs de ces délits Caillet le Jeune de Saint-Jacob. Au champ de foire, lorsqu’ils l’emmenaient, lui Viviers, prisonnier, qu’il entendit chez lui, lors du pillage, Mesnard des Fougerêts, qu’il reconnut également La Feuillade ainsi que Lefèvre que l’on dit de Maure-de-Bretagne et qu’il avait été quelques jours auparavant fait prisonnier à La Gacilly en qualité de Chouan ( affaire de Carentoir), qu’il a entendu nommer leur chef, de Sol. Viviers fut en effet d’abord fait prisonnier, emmené par la rue du Pont et la rue Saint-Vincent jusqu’au marché aux vaches, non sans avoir reçu le long de la route invectives et horions. Il fut ensuite relâché sur l’intervention de Caillet, le capitaine des Fougerêts.
(Histoire de La Gacilly p. 411)
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Rue La Fayette |
Rue La Fayette |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SOULAINE Pierre marchand de draps |
HOCHET Pierre 50 ans journalier |
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X LEMOINE Marie 57 ans |
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°Joseph 21 ans journalier |
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° Julien 20 ans journalier |
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°Pierre Marie 12 ans |
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= LEMOINE Louis 24 ans fils naturel de Marie soldat au 4 eme d’artillerie |
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Rue La Fayette |
Rue La Fayette |
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PROPRIÉTAIRE |
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Maison Inhabitée |
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Rue La Fayette |
Rue La Fayette |
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PROPRIÉTAIRE |
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SOULAINE Geffroy |
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Maison Inhabitée |
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Sur la photo ,figure de gauche à droite :
Marie Rollais femme Coué ; Louise Guérin femme Rollais qui habitait dans la maison cadastrée 53 A 1558 au moment où la photo a été prise ; Marie Boucher femme Rollais ; Juliette Rollais ; Yvonne Rollais ; André Coué, l’époux de Annick Desnos et le chien Mikey
Rue La Fayette |
Rue La Fayette |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
MORICE Emmanuel Marchand La Gacilly |
MORICE Julien 43 ans blatier |
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X BOUCHER Marie 32 ans |
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° Anne 11 ans |
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° Marie 4 ans |
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°Julienne 2 ans |
Julien Morice, le cousin de Joseph (maison 5-1380) et de Louis (maison 13-1457), épousa lui aussi une Boucher. Il était aussi blatier d’abord quartier Saint-Nicolas puis rue La Fayette. Ils eurent onze enfants dont cinq décédèrent en bas âge. A 18 ans,, leur fils Joseph, étant charretier lors d’un transport à Redon, son cheval s’emballa, la charrette se renversa dans le fossé et il fut tué( 30 d 64).
Voir aussi (maison 70-1600), Joseph PIGUEL pour l’article sur les Anciens Soldats de la Grande Armée. Le troisième nommé n’est pas ce Julien Morice. Il s’agit d’un homonyme charpentier au Tay.
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Rue La Fayette |
Rue La Fayette |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
THOMAS Anne 62 ans marchande |
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=GIQUEL Eugénie 41 ans domestique |
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Rue La Fayette |
Rue La Fayette |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
CADO Pierre 55 ans journalier |
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X RENAUD Renée 39 ANS |
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° Jeanne Marie 17 ans |
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Rue La Fayette |
Rue La Fayette |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
MAHÉ Marie Anne 44 ans journalière |
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Rue La Fayette |
Rue La Fayette |
PROPRIÉTAIRE |
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BOUCHER Joseph (fils de Charles) 35 ans blatier |
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X MOULIN Perrine 36 ans |
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°Marie 22 ans |
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° Pierre 15 ans |
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° Auguste 6 ans |
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° François 4 ans |
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° Mathurine 1 an |
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Présentation de la Ferme de Bel Orient
Figure 14-Bel Orient |
Belorient |
Nom actuel : Bel-Orient |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
GRINSART –LASALLE Augustin La Gacilly |
AUDRAN Patern 55 ans cultivateur |
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X MOULIN Marie Anne 59 ans |
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°Louis 25 ans cultivateur |
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° Mathurin 21 ans cultivateur |
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° Pierre 19 ans cultivateur |
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° Marie Anne 15 ans |
Présentation de la Ruelle de la Motte
Figure 15-Ruelle de la Motte
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Ruelle de la Motte |
Ruelle d’Hollersbach |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
CADO Melaine 42 ans journalier |
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X RUZE Marie 57 ans |
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° Henriette 7 ans |
Présentation du Quartier St Nicolas
Figure 16-Quartier Saint Nicolas |
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Quartier St Nicolas |
Nom actuel : Rue d’Hollersbach |
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PROPRIÉTAIRE |
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SPERT Jean Veuf 70 ans couvreur |
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°Anne 43 ans lingère |
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°Perrine 35 ans lingère |
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Quartier St Nicolas |
Nom actuel : Rue d’Hollersbach |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SOREL Louis domestique |
CHEVAL Joseph 42 ans cordonnier |
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X SOREL Louise 42 ans |
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° Françoise 6 ans |
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° Julienne 4 ans |
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°Joseph 6 mois |
CHEVAL Joseph n’était pas de la famille de Jean Cheval, notaire à La Gacilly. Natif de Lestun en Cournon, il épousa Louise Sorel qui était alors fruitière dans la rue La Fayette.
Présentation de la Rue La Fayette Côté Gauche Remontant 2
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Rue La Fayette |
Rue La Fayette |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SOULAINE Pierre marchand de draps |
RÉMIGNIAC Louis 62 ans journalier |
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X PILHERY Guillemette 50 ans |
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Rue La Fayette |
Rue La Fayette |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
DRUET Louis Veuf 50 ans tailleur d’habits |
BRÉCHARD Augustin meunier |
° Louis 24 ans sabotier |
X POLIGNÉ Magdeleine 28 ans |
°Perrine 19 ans lingère |
°Louis 4 ans |
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°Augustine 2 ans |
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LOCATAIRE |
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BOCANDÉ Joseph 28 ans journalier |
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X POLIGNÉ Julienne 24 ans |
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LOCATAIRE |
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POIRIER Françoise 28 ans lingère |
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Rue La Fayette |
Rue La Fayette |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
MARTIN Jacques Henri 38 ans garde des domaines privés du Roi |
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X GAPIHAN Nicolle 36 ans |
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° Nathalie 5 ans |
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= SOULAINE Jeanne 23 ans domestique |
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Le 28-décembre1833, mariage à La Gacilly de Jacques Henri MARTIN, âgé de 35 ans, natif de Bois-le-Roi dans l’Eure, avec Nicole Gapihan épicière dans la rue La Fayette, juste après la venelle de la Sellerie.
Vers 1837, il est alors garde forestier des domaines du Roi et habite à Mabio/La Roquennerie. Le 25 mai 1839 son épouse décède à Mabio à l’âge de 39 ans. Six mois plus tard, le 25 novembre 1839, il se remarie avec Louise Marie Soulaine, âgée de 28 ans Vve de Jean Louis Pinel.
Voir aussi Etude Mabio/Roquennerie (maison 3-1378).
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Rue La Fayette |
Rue La Fayette |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
CHEVAL Jean Notaire La Gacilly |
CHEVAL Louis 38 ans marchand de fers |
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X POIRIER Marie Thérèse 32 ans |
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° Marie Thérèse 8 ans fille |
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° Elisa 6 ans fille |
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°Joséphine 2 ans fille |
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°Louis Mathurin 4 mois fils |
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= COURLIER Marie 18 ans domestique |
CHEVAL Louis était un des fils de Jean Cheval, (voir article ci-après), l’ancien notaire et agent national pendant la révolution. Avec cette famille Cheval originaire du Châtelier, il y avait d’autres familles Cheval à La Gacilly, une originaire de Lestun en Cournon et une autre de Sixt–sur-Aff.
Au XIX° siècle, les CHEVAL étaient très nombreux à La Gacilly ; il y en avait pratiquement dans tous les villages, mais deux branches étaient particulièrement importantes, celle du Lieuvy et celle du Châtelier. De cette dernière, on connaît :
- Jean Marie CHEVAL, le père. Né au Châtelier en 1766, il devient notaire. Ce sera un personnage très important pendant la Révolution.
En 1790, les communes
sont créées et dotées d’un maire, d’un corps municipal, d’un officier
d’état-civil et d’un agent national. Pour La Gacilly, ce sera Jean Cheval qui
occupera ce poste alors qu’il est encore très jeune. Un peu plus tard, il
deviendra le troisième maire de La Gacilly après Le Gall et Clémenceau.La
Gacilly devient également chef-lieu de canton cette année-là.
Septembre
1792. Après le départ forcé de l’abbé Chantreau, curé de La Gacilly et
sur avis de Jean Cheval, l’agent national, René Noël Rubault est nommé curé
remplaçant par le conseil municipal dont le maire est Joseph Mathurin Grinsart
le 27 février 1793. (Histoire de La Gacilly p. 374 et 440 et 443)
18
mars 1793. Un chouan, venu de Rochefort-en-Terre, nommé Brière de Peillac
(certains pensent plutôt à La Feuillade des Fougerêts), envoyé par Montméjean,
arrive à cheval à la Gacilly et somme les habitants de fournir 40 hommes pour
le lendemain midi à la garnison improvisée de Rochefort ; il confie à
l’agent national, Jean Cheval du Châtelier, le commandement de la paroisse au
nom du Roi. C’était pour le moins étrange, car Jean Cheval était déjà agent
national de La Gacilly pour la République. Mais en ces temps troublés, bien
d’autres choses extraordinaires se produiront. Les républicains gaciliens
tentent de s’emparer du Chouan par la force sans y parvenir. Ils demandent
aussitôt du renfort à Redon, renfort qui ne viendra jamais. (Histoire de La
Gacilly p. 381)
Novembre
1793. Anne de Kerven, l’épouse de Louis Marie de Gouyon est arrêtée à
Sourdéac et amenée à La Gacilly sous les huées de la populace à qui on avait
fait croire que c’était elle qui avait distribué des cocardes blanches. Elle
est enfermée à la mairie. Jean Cheval, Joseph Seguin et un représentant de Le
Batteux qui accompagne la colonne, lui font subir un premier interrogatoire. Puis
elle est interrogée par le commandant du détachement, un jeune homme aide de
camp du général Beysser aidé de deux inquisiteurs. Pendant cet interrogatoire, l’aide
de camp réussit à lui donner de précieux conseils pour être jugé par le
tribunal militaire de Redon plutôt que par le civil. Le lendemain, elle rentra
chez elle. (Histoire de La Gacilly p. 388)
13
janvier 1794. Chaque commune avait alors un comité de surveillance. A La
Gacilly, Jacques Laloy en était le président. Le 13 janvier 1794, il se présenta
à la municipalité pour l’inviter à mettre les lois en exécution avec plus
d’exactitude qu’auparavant. Le conseil municipal assemblé en hâte ne sait trop
quoi faire, car le jeune (28 ans), actif et intelligent agent national Jean
Cheval est absent et ne peut les diriger ; c’est la raison pour laquelle
ils ne prirent aucune décision. (Histoire de La Gacilly p. 391)
23 mai
1794. Joseph Guillemin, autrefois gendarme à Rochefort, fut désigné par le
maire avec le citoyen Le Roy pour conduire à Renac le premier détachement de
volontaires en mai 1793. De retour de son expédition, il avait été chargé de
réorganiser la garde nationale avec 50 hommes et il en avait été nommé le chef.
Fut-il alors en butte aux jalousies de ceux qui enviaient la place ? Toujours
est-il qu’un rapport de l’agent national Jean Cheval le dénonce au district de
Roche-des-Trois comme mauvais citoyen. Sans attendre la réponse, Jean Cheval
convoque le 5 juin le conseil municipal qui prend un arrêté disant qu’il a été
« dénoncé pour cause d’incivisme, de trouble à la garde, d’insultes au
maire en fonction, enfin de plusieurs troubles occasionnés par lui à
différentes reprises, arrête que le dit Guillemin est incapable de remplir la
place de capitaine de la garde nationale , qu’il sera sous huitaine nommé
quelqu’un à sa place, le déclare home très suspect ». En effet, quelques
jours après, le citoyen Jean Marie Guillotin, officier de santé à Redon puis à
La Gacilly, est nommé commandant provisoire de la garde nationale. Les armes et
les munitions de Guillemin étaient même saisies. Ce dernier proteste et écrit à
son tour au district. Celui-ci, ne sachant trop quoi faire, propose que
Guillemin démissionne à condition qu’on lui rende les armes. Mais personne
n’est d’accord d’où l’envoi de nouvelles lettres au district. Enfin, sur
pression du comité de surveillance gacilien présidé par Seguin Le Jeune, le
conseil municipal accepte de rendre armes et munitions. (Histoire de La Gacilly
p. 400 et 401)
9 juin
1794. Il faut se rappeler que Jean Cheval était agent national pour la
République mais était aussi commandant de la paroisse pour le Roi. Or, le 9
juin 1794, les membres de la municipalité gacilienne humblement soumis aux
volontés de toutes les autorités qui s’imposent à eux par la force et la violence
eurent ce jour-là un court moment de révolte qui mérite d’être signalé à leur
honneur. Ils prennent, sous l’inspiration de Jean Cheval, la délibération
suivante : « Le conseil général de la commune , après avoir eu
lecture de l’arrêté du département du Morbihan du trois de ce mois et entendu
son procureur de la commune, jaloux de concourir aux mesures à prendre sur les
moyens de rétablir l’ordre et la paix dans l’étendue de la République : en
conséquence, le conseil à l’unanimité nomme pour commissaire le citoyen Jean
Cheval, son procureur de la commune, à la charge de se rendre en la ville de
Rennes pour conférer avec les députés des autres communes, districts et
départements, sur les moyens de sauver la chose publique, promettant le conseil
d’approuver et de seconder de tous leurs efforts, les mesures qui seront prises
à cette fin ». et ils signent courageusement, du moins ceux qui le savent.
Cette déclaration était un désaveu de la violence des Montagnards et une
adhésion aux modérés, hommes de l’ordre et de la tradition. Cette tentative
n’allait pas avoir de suite. (Histoire de La Gacilly p. 398)
8
juillet 1794. Du district, voici qu’arrive aux membres de la municipalité
gaciliene un blâme pour leur initiative du 9 juin dernier. Jean Cheval n’est pas
là ; il est parti pour Rennes où l’essai de fédéralisme des modérés subit
un échec lamentable. Le conseil municipal se réunit donc sans lui et rédige une
longue déclaration très ambiguë et finit par déclarer que l’arrêté prit par eux
le 9 juin est révoqué. (Histoire de La Gacilly p. 402)
Septembre
1794. L’agent national Jean Cheval est accusé de connivence avec les
Chouans ; on lui reproche de ne jamais rien fournir aux réquisitions et
d’y soustraire également son frère Pierre qui habite le Châtelier et est
d’ailleurs réfractaire.
15
novembre 1794. Ordre est donné à Jean Cheval, agent national, de
réquisitionner quatre hommes pour le service militaire à Vannes « qu’ils
soient pris, dit la lettre, parmi les patriotes de cette commune et parmi ceux
qui soient les moins utiles à l’agriculture ». Sont désignés d’office Jean
Rouxel de la Gazaie, Julien Glains du Pâtis, Julien Lucas et Bonaventure Guiho
de la ville. Or, tous les quatre sont agriculteurs. (Histoire de La Gacilly p.
406)
Mars
1797. Le maire, Joseph Marie Seguin se met en tête de rendre obligatoires
les règlements jamais observés à La Gacilly concernant le décadi qui devait
remplacer le dimanche pour le repos hebdomadaire de la semaine révolutionnaire
de dix jours au lieu de sept. Les marchés de La Gacilly se trouvent à des jours
prohibés par les règlements du département. Mais le conseil municipal ne se
laisse pas faire ; il se réunit pour rédiger une protestation et, en son
nom, Jean Cheval écrivit une lettre montrant l’inconvénient d’abolir un marché
aussi conséquent que celui de La Gacilly. Il eut gain de cause et les marchés
restèrent fixés comme d’habitude.
25
octobre 1801. La loi du 8 pluviôse an IX et un arrêté des consuls de la
République du 3 brumaire an X ramène le nombre des justices de paix du Morbihan
de 69 à 37 et celle de La Gacilly est supprimée. Carentoir garde la sienne et
reste le chef-lieu du canton. La municipalité et les Gaciliens sont très déçus
d’avoir perdu ce titre. A partir de ce moment, ils n’auront qu’une idée en tête :
récupérer ce titre et réparer ce qu’ils considèrent comme une injustice. Jean
Cheval, nommé par le Directoire de Roche-des-Trois président de
l’administration municipale gacilienne, commence une campagne de récupération
qui durera beaucoup d’années. (Histoire de La Gacilly 366). Le 4 brumaire an X,
le préfet avait adressé un dossier demandant le retour de la justice de paix à
La Gacilly et l’avait assorti d’un avis favorable. Pour faire bonne mesure,
Jean Cheval avait, dans la même période, adressé directement la même requête au
ministre « pour la lui remettre sous les yeux ». (Histoire de La
Gacilly p.369)
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Rue La Fayette |
Rue La Fayette |
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PROPRIÉTAIRE |
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CLÉSIO Honorat 68 ans Veuf |
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°René 30 ans maréchal |
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La famille Clésio est une famille gacilienne que l’on peut qualifier de famille représentative de l’époque pour plusieurs raisons.
D’abord pour des prénoms particuliers qui ont pratiquement disparu :
A cette époque, le deuxième prénom devenait très souvent le prénom usuel et il figurait même sur les actes d’état-civil ce qui ne facilite pas la tâche pour les recherches généalogiques. On y trouve quelques curiosités comme Napoléon ou encore Fanny alors que le père se prénomme Marius. (Voir annexe 12)
Comme beaucoup de familles de l’époque, Joseph Clésio et Julienne Nicolas eurent 12 enfants avec des décès d’enfants en bas âge ; Joseph Clésio, par exemple perdit ses quatre enfants. L’autre Joseph perdit deux enfants à la naissance.
A signaler également qu’il y eut deux fois des jumeaux en 1831 et en 1878 dans deux branches différentes.
Un papa décéda un mois avant la naissance de sa fille, la 2° Élisa. A remarquer que cette dernière alla se marier à Brest tout comme son frère Jean Marie. Élisa décéda même à Ouessant.
Une naissance se produisit deux mois après le mariage. Enfin il y eut une fille naturelle, Jeanne Marie, la fille de Anne qui se maria par la suite.
René, le fils d’Honorat devint taillandier c’est à dire fabricant d’outils tranchant, coupant comme les haches, les faucilles etc… (Maison 10-1454)
En 1795, les prêtres âgés ou malades ayant refusé de jurer le serment étaient envoyés à la Retraite de Vannes lorsqu’ils étaient arrêtés. C’est ainsi que René Noël Rubault, le curé constitutionnel de La Gacilly, ne put ignorer l’arrestation et l’emprisonnement à Josselin de son ancien confrère et prédécesseur à Glénac, l’abbé Fleury de Buléon car le fait suivant, consigné aux archives de Josselin, ne put manquer de défrayer les conversations de La Gacilly lorsqu’il y fut connu. M. Fleury était l’oncle des Clésio de La Gacilly. Le bruit de sa mise en prison ayant couru, l’un de ses neveux, sans doute Honorat, partit immédiatement pour Buléon afin d’avoir des renseignements sûrs. Ayant reçu là-bas confirmation de l’emprisonnement de son oncle à Josselin, il résolut d’aller le voir avant de rentrer à La Gacilly et de lui porter quelques secours. Accompagné et guidé par un de ses cousins, Trévalinet de Buléon, aussi neveu de l’abbé Fleury, il se dirigea sur Josselin et tenta d’entrer en relation avec son oncle. Mal lui en prit, car le 23 décembre 1794, le directeur de la Poste de Josselin annonçait au département l’arrestation de Trévalinet de Carascouët en Buléon et de Clésio de La Gacilly « parce qu’ils demandaient à voir un prêtre nommé Fleury et avaient l’intention de lui remettre quelque chose ». Les deux cousins payèrent de quelques mois de séjour dans les infectes prisons de Josselin (c’est le mot du représentant du peuple Prieur de La Marne) leur acte de dévouement pour le vieil oncle.
Le 16 décembre 1794, le district de Rochefort décide de créer une vingtaine d’écoles sur son territoire à raison d’une école pour mille habitants. Pour lancer ce programme d’instruction publique, le directoire du district met en place des jurys d’instruction dans chaque commune ou groupe de communes. Ces jurys sont composés de trois membres nommés par le directoire du district. Pour La Gacilly, les membres du jury sont : Joseph Marie Seguin, François Clémenceau et Joseph Marie Grinsard, cousin germain de Augustin Grinsard-Lasalle, le maire d’alors. Ils sont chargés de trouver un local parmi les maisons nationales c’est à dire les immeubles saisis sur les immigrés ou les condamnés. Les trois personnes composant le jury gacilien se connaissent très bien et elles commencent par chercher un local scolaire. Elles décident de prendre la demeure du citoyen François Clésio de la rue du Pont et rendent compte de leur choix à la municipalité de La Gacilly laquelle approuve le projet le 17 janvier 1795 par un arrêté expropriant le sieur Clésio qui « est prié de partir de chez lui pour le 1° mars prochain. S’il ne trouve pas de logement pour cette date, il devra se présenter huit jours avant à la municipalité qui lui en procurera un ». Le jury est aussi chargé d’équiper en mobilier le local scolaire, de recruter et de surveiller les instituteurs et les institutrices
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Rue La Fayette |
Rue La Fayette |
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PROPRIÉTAIRE |
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BRUC Patern Veuf 72 ans maréchal |
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°Louis soldat au 33 e de ligne |
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=GUEUZAIS Louise domestique |
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Rue La Fayette |
Rue La Fayette |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
BERNARD Joseph ex-gendarme La Gacilly |
TEMPLÉ Julien 39 ans marchand |
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X BERNARD Marie 33 ans |
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° Julien 7 ans |
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° Joseph 6 ans |
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°Jeanne Marie 2 ans |
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° DUROCHER Henriette 60 ans mère du chef de ménage |
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Rue La Fayette |
Rue La Fayette |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
PIGUEL Joseph 51 Aubergiste |
PACHEU Henry 40 ans commis à cheval des contributions indirectes |
X VINGULDENĚRE Corneille Henriette 40 ans |
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=GUIHO Anne Marie 19 ans domestique |
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Les soldats qui avaient participé aux campagnes napoléoniennes n’avaient pas eu droit à une pension de retraite militaire ni à aucun secours. C’est pourquoi en 1857, il est demandé aux maires d’effectuer un recensement pour connaître leur situation financière. A La Gacilly, cinq anciens soldats furent recensés dont Joseph PIGUEL, déclaré comme limonadier, ayant fait toutes les campagnes de Prusse et d’Espagne en qualité de tambour-maître, n’a jamais rien demandé ni jamais rien reçu, est dans l’aisance.
Jean Marie HERSART (maison 24-1475) est déclaré, sur cette liste, avoir un enfant aveugle et quatre autres sont engagés volontaires
Julien MORICE (maison 54-1561)
Julien SAULNIER (maison 34-1489)
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Rue La Fayette |
Rue La Fayette |
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PROPRIÉTAIRE |
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AUDRAN Joseph 36 ans blatier |
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X LEGOUER Félicité 33 ans |
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°Charles 27 ans boucher |
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° Ollivier 24 ans sabotier |
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° Félicité 20 ans |
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°Joseph 11 ans |
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Hervé Martine 80 ans mère et belle mère |
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Le 24 février 1793, le conseil municipal décide d’appeler comme recteur René Noël Rubault, ancien vicaire de La Gacilly. Il arrive aussitôt et s’installe dans une chambre de cette petite maison appartenant à la Vve Legouër, boulangère, dont la fille Félicitée épousera Joseph AUDRAN. Mais le 19 mars, à peine installé, il est obligé de fuir en toute hâte et d’aller se réfugier à Redon sous la protection des soldats du général Beysser, pour éviter la colère des paysans révoltés. A la fin du mois , les chouans se retirèrent et l’abbé put rentrer à La Gacilly dans sa chambre de la rue La Fayette.
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Rue La Fayette |
Rue La Fayette |
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PROPRIÉTAIRE |
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DUBOIS Yves 46 ans aubergiste Veuf de Marie ROUMY |
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°Marie 19 ans |
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° Marie Anne 13 ans |
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°Mathurine 10 ans |
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Présentation de la Ruelle de la Bergerie
Figure 18-Ruelle de la Bergerie |
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Ruelle de la Bergerie |
Nom actuel: Venelle des Fours |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
HOUSSIN Charlotte Vve POLIGNÉ 62 ANS |
MAHUREL Anne 26 ans journalière |
°POLIGNÉ François 24 ans sabotier |
MAHUREL Marie 38 ans journalière sœur |
X DRÉANOT Jeanne 24 |
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° POLIGNÉ Henry 2 mois fils |
LOCATAIRE |
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MAHÉ Laurent 42 sabotier |
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X LUCAS Perrine 41 ans épouse |
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° MAHÉ Françoise 8 ans fille |
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° MAHÉ François 6 ans fils |
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° MAHÉ Laurent 3 ans fils |
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° MAHÉ Louis 2 mois fils |
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LOCATAIRE |
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PINARD Marie Vve Rollais 52 ans journalière |
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° ROLLAIS Jean Marie 28 ans soldat en activité |
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Charlotte HOUSSIN, Vve de Joseph Poligné, sabotier. Son fils François fut aussi sabotier. Laurent MAHĚ habitait dans cette maison et était aussi sabotier. Bien que ne figurant pas sur le cadastre( maison construite entre 1834 et 1836), mais vu le nombre de personnes vivant dans cette maison, on peut penser qu’il s’agissait de la grande maison de la Bergerie qui fut construite sur le terrain 1723 et en ruine aujourd’hui.
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Ruelle de la Bergerie |
Nom actuel : la Bergerie |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SOULAINE Pierre |
DANET Jean Marie 29 ans journalier |
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X CHEVALIER Perrine 32 ans |
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°Louis 7 ans |
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Ruelle de la Bergerie |
Nom actuel : La Bergerie |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
NICOLAS Louise 67 institutrice Vve CARTRON |
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Ruelle de la Bergerie |
Nom actuel : La Bergerie |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
MOUNIER Catherine Vve SPERT 40 ans Journalière |
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°SPERT Pierre fils |
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Ruelle de la Bergerie |
Nom actuel : Venelle des Fours |
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PROPRIÉTAIRE |
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BOUCHER Pierre chapelier |
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Maison inhabitée en 1836 |
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Ruelle de la Bergerie |
Nom actuel : Venelle des Fours |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
CHEVAL Louis 28 journalier |
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X BOUEXEL Jeanne Marie 42 ans |
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°Louis 2 ans |
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Ruelle de la Bergerie |
Nom actuel : Venelle des Fours |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
HOUSSIN Charlotte Vve POLIGNÉ |
VILLERIO Jean 38 ans sacriste (personne qui avait la responsabilité de la sacristie, préparait les objets nécessaires au culte et aux cérémonies et assurait le service des cloches.) |
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X THOMAS Anne 38 ans |
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° VILLERIO Jean Marie 9 ans |
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Les enfants de Jean Marie Villerio sont déclarés nés à Sixt.
Le premier sacriste connu de La Gacilly fut Julien CAVALON (18-1-1718 et 6-12-1727). Puis il y eut François Thomas ; à son décès en 1827, c’est Jean Marie Villerio qui devient sacriste ; c’était alors la dénomination du sacristain ou bedeau. Mais le sacriste était également fossoyeur (15d62)
Au décès de Jean Marie en 1869, c’est son fils Joseph, alors tisserand, qui devient le nouveau sacristain. Sa première épouse, Perrine Sevestre, fut même qualifiée de « sacristine » à son décès (43d70).
Joseph eut treize enfants dont onze décédèrent en très bas âge. Un seul garçon survivra, Joseph lui aussi. Malheureusement, à l’âge de 55 ans, il fut victime d’un terrible accident : il décéda sous le chêne qu’il abattait à la Glouzie. Son fils André le remplaça comme sacristain. Il avait été décoré du Mérite diocésain pour 33 années passées au service de l’église.
La paroisse de La Gacilly vient de perdre l’un de ses bons et fidèles employés en la personne de M. Joseph Villerio.
Son dévouement de plus de trente-trois ans au service de notre église lui avait valu la décoration du Mérite Diocésain et son âge, 55 ans, avec une rude santé, lui permettait d’espérer encore de nombreuses années au milieu des fidèles qu’il connaissait parfaitement, Autour de « ses » cloches qu’il avait le don de si bien accorder,
Près de l’autel qu’il affectionnait surtout aux jours des solennités, lorsqu’il le trouvait pompeusement orné, alors il éprouvait bien quelques difficultés pour allumer « ses » cierges perdus dans les phénix qui le surmontaient, mais il en était heureux, car la beauté de la Maison de Dieu le réjouissait.
Cependant le 8 février dernier, la dernière heure avait sonné pour lui. Après avoir rempli fidèlement ses fonctions à l’église toute la matinée, il se rendit à un autre travail où la mort, cette mort qu’il avait si souvent annoncée pour les autres, l’attendait, impitoyable et tragique sous le chêne qu’il abattait près de la Glouzie. La nouvelle aussitôt répandue jeta la consternation dans toute la contrée et bientôt après dans la ville qu’il venait de quitter.
Le souvenir de cet homme humble et bon restera profondément gravé dans la mémoire des Gaciliens qui aimaient à le voir circuler paisiblement au milieu d’eux le dimanche, passant quelquefois, malgré la consigne, des chaises jusqu’au fond aux retardataires. Il était si bon, si attentionné pour tous. C’est pourquoi aussi il était estimé, bien mieux aimé de tous : cette affluence si grande à ses funérailles l’a bien prouvé. Mais la reconnaissance de ceux qu’il a si longtemps et si fidèlement servis, ira plus loin, elle se traduira en prières pour le repos de son âme. Ce Dieu invisible, mais réel qu’il a si souvent visité dans son temple, l’admettra, nous en avons le ferme espoir, à partager sa gloire dans cet autre temple où il le verra face à face pendant l’éternité.
Que Madame Villerio, si éprouvée, veuille bien trouver ici l’expression de nos religieuses condoléances et son fils André nos remerciements pour avoir accepté si volontiers de remplacer dans ses fonctions, son très regretté père.
Présentation de la Place Municipale 2
Figure 19-Place Municipale 2 |
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Place du Commerce |
Nom actuel : Place Ducrest de Villeneuve |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
LE ROY Marie Jeanne Vve Roumy 80 ans rentière |
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=RICAUD Louise 40 ans domestique |
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Marie Jeanne LE ROY, elle était la mère de Joseph Marie LE ROY, le chirurgien gacilien qui fit construire la maison 1-1375 et qui était l’époux de Jeanne Turquety.
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Place du Commerce |
Nom actuel : Place Ducrest de Villeneuve |
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PROPRIÉTAIRE |
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ORINEL Pascal 62 ans marchand veuf |
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°Théodore 30 ans propriétaire rentier fils |
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°Armand 28 ans fils |
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°Désirée 24 ans fille |
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°Victoire 17 ans fille |
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=DUPE Jeanne 26 ans domestique |
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Pascal ORINEL
Émile Alexandre Louis Ducrest de Villeneuve fut d’abord receveur de l’Enregistrement et des Domaines à Belle-Ile puis il arriva à La Gacilly pour la même fonction. Il habita alors de 1822 à 1824 la maison Orinel, placis du Casrouge. Il quitta La Gacilly pour aller à Rennes toujours comme receveur de l’Enregistrement. En 1836, le bureau de l’enregistrement de La Gacilly se trouvait place Municipale dans la maison qui allait devenir le magasin Doncker.
Le 30 juillet 1837, le banquet, organisé pour le retour du chef-lieu de canton à La Gacilly, fut placé par le maire Mathurin Robert, sous la présidence du procureur du roi à Vannes, M. Hervo, et également sous celle de Ducrest de Villeneuve.
Le 2 février 1841, le placis du Casrouge devenu après la révolution la place du Commerce est débaptisé par le conseil municipal et appelé place Ducrest de Villeneuve pour apporter un témoignage de reconnaissance à ce fonctionnaire pour les services qu’il a rendus à La Gacilly surtout dans la lutte pour le retour du chef-lieu de canton dans cette commune. Lorsque Ducrest de Villeneuve apprit que son nom figurerait sur une des places de La Gacilly, il adressa une lettre pour remercier le maire et le conseil municipal en ces termes : « Je vous prie de bien vouloir communiquer l’expression de ma reconnaissance à MM. les membres du conseil et l’agréer en particulier pour vous. Je suis vivement touché, Messieurs, du témoignage d’estime que vous me donnez en échange du peu que j’ai fait pour La Gacilly, mon pays d’affection».
Vers 1840, Ducrest de Villeneuve rédigeait pour le Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, une notice sur les Fougerêts. « Mais, si ce qu’il dit sur Caillet est exact, il se trompe au sujet de Danilo. Ducrest, plus romancier qu’historien, avait l’habitude de corser ainsi l’intérêt de ses écrits en y jetant sans les contrôler˝ tout contrôleur˝ qu’il fut des affirmations mal fondées. Son ouvrage » La Gacilly, le Château et la commune « n’est qu’un monument d’inexactitudes et de flatteries dédié à la gloire du maire de l’époque, le docteur Mathurin Robert » (Les Fougerêts par ROYER p. 35 et 39) (voir également p. 138 et 139).
Voici quelques écrits rédigés par Ducrest de Villeneuve en plus du Dictionnaire cité ci-dessus paru en 1853 et écrit en collaboration avec Ogée, ingénieur-géographe :
Documents relatifs à la maison du Fou parus dans le Bulletin de la Société Archéologique du Finistère (1898).
Essai historique sur la Défense des Privilèges de la Bretagne concernant l’Amirauté depuis son Union à la France jusqu’à l’ordonnance de 1681 (1898).
Articles dans le Bulletin de la Société Archéologique du Finistère.
Album Breton, Ille-et-Vilaine .
Et enfin une Histoire de Rennes.
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Place du Commerce |
Nom actuel : Place Ducrest de Villeneuve |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
Orinel Sophie 33 ans marchande de draps |
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= Lebreton Marie 26 ans domestique |
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Présentation de la Rue St Vincent 1
Figure 20-Rue St Vincent 1 |
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Rue St Vincent |
Rue St Vincent |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
Grinsart-Lasalle Augustin La Gacilly |
LUCAS Anne Vve GUILLOTIN 66 ans journalière |
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° Marie Louise 20 ans nièce |
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= CHÉRÉAL 4 ans en pension |
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Rue St Vincent |
Rue St Vincent |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
BOUCHER Joseph (fils de Joseph) blatier |
COURLIER Perrine Vve GUILLOTIN 56 ans cultivatrice |
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=GUILLOTIN Joseph 31 ans cordonnier |
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Présentation de la Rue du Bétail 1
Figure 21-Rue du Bétail 1 |
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Rue du Bétail |
Nom actuel : Rue du Pavillon |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SOULAINE Pierre marchand de draps La Gacilly |
BURBAN Jean Marie 39 ans aubergiste |
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X BOUCHER Anne Vve ROUMY 33 ans |
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° ROUMY Joséphine 9 ans |
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° ROUMY Louis 8 ans |
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° ROUMY Adolphe 3 ans |
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Rue du Bétail |
Nom actuel : Rue du Pavillon |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
PARIS Jean La Gacilly |
HALLET Perrine Vve PARIS 39 ans cultivatrice |
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Rue du Bétail |
Nom actuel : Rue du Pavillon |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
PARIS Jean La Gacilly |
COYAC Jean 46 ans cabaretier |
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X PARIS Marie Vve GAUTIER 37 ANS |
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° GAUTIER Félicité 9 ans |
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° GAUTIER Constant 6 ans |
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° GAUTIER Marie Ange 8 ans |
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° COYAC Marie Louise 15 ans |
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° COYAC Marie Joseph 12 ans |
Présentation de la Rue du Haut Champ de Foire
Figure 22-Rue du Haut Champ de Foire |
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Rue du Haut Champ de Foire |
Nom actuel : Chemin de la Bergerie |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
Vve LEROY Joseph La Gacilly |
GUIHO Perrine 45 ans journalière |
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°Julienne 12 ans Fille naturelle |
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=GAREL Mathurin 47 ans domestique |
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Rue du Haut Champ de Foire |
Nom actuel : Chemin de la Bergerie |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
ROBIN Perrine Vve HERSART 58 ans cultivatrice |
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° HERSART Alexandre 28 ans marchand |
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° HERSART Julien 24 ans |
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° HERSART Louis 18 ans |
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° HERSART Marie14 ans lingère |
Perrine ROBIN était LA Vve de Jean HERSART en 2 eme noce (maison24-1475)
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Rue du Haut Champ de Foire |
Nom actuel : Chemin de la Bergerie |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
GUÉHÉNEUC Joseph La Gacilly |
AUDRAN Mathurin 60 ans cultivateur |
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X BOUCHER Lucresse 67 ANS |
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° Joseph 27 ans militaire en congé illimité |
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° Mathurin 25 ans cultivateur |
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° Marie 20 ans |
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=RUBAUD Jean 12 ans domestique |
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Rue du Haut Champ de Foire |
Nom actuel : Rue des Graveurs |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
LEROY Jean cabaretier Rue St Vincent |
GAUTIER Joseph 40 ans aubergiste |
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X LEROY Julienne 43 ans |
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° Joseph 12 ans |
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°Louis 8 ans |
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° Julien 5 ans |
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Rue du Haut Champ de Foire |
Nom actuel : Rue des Graveurs |
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PROPRIÉTAIRE |
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PUISSANT Jean Marie 36 ans huissier |
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X DANILO Ursule 34 ans |
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° Julien 12 ans étudiant |
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° Jean Marie 9 ans |
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° Marie Anne 2 ans |
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° Mélanie 2 ans |
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= MORICE Perrine 23 ans domestique |
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Marin PUISSANT, huissier à La Gacilly, épouse Anne Marie Jarnier et achète, le 17 mars 1798, comme bien national, la chapelle Saint-Vincent qu’il transforme en maison d’habitation.
Au début de la Révolution, il est acquis à la cause des Bleus mais, en 1794, il quitte les rangs républicains pour entrer dans l’armée catholique et royale. Lors de l’attaque de La Gacilly par les Chouans, il fait partie de la troupe des Blancs et il sera même reconnu par le garde national Étoré, celui qui donna l’alerte lors de cette attaque. (Histoire de La Gacilly p. 415)
1797. Dans les premiers mois de cette année-là, une épidémie terrible s’abat sur les enfants et les adolescents et en fait disparaître un nombre considérable. Ceci a pour effet de réveiller le sentiment religieux violemment comprimé depuis quelques années. Une preuve en est donnée dans l’empressement mis par les jeunes gens et des jeunes filles de 16 à 18 ans et même des femmes jusqu’à 27 ans à s’inscrire pour suivre le catéchisme fait par le curé constitutionnel René Noël Rubault en prévision de la confirmation qui sera donnée par l’évêque constitutionnel M. Le Masle le 4 septembre. Dans la liste des personnes qui reçoivent la confirmation, il n’y a guère que des enfants de cultivateurs et d’ouvriers et, qu’à part Jeanne Jarnier, l’épouse de l’huissier Marin Puissant, les noms des fonctionnaires et des meneurs révolutionnaires n’y paraissent pas. (Histoire de La Gacilly p. 424)
Jean Marie Clair PUISSANT, fils de Marin Puissant et de Anne Marie Jarnier, né en 1800, épouse à 36 ans Ursule Françoise DANILO. Il devient huissier à La Gacilly.
Julien sera le premier enfant puis viendra Jean Marie qui deviendra médecin à La Gacilly (13d53) .
Marie Anne Puissant, la première fille, née en 1834, épousera Louis Marie Le Villain, né à Pont-Aven, instituteur primaire communal à La Gacilly puis juge de paix. Il décèdera à La Gacilly le 22 mars 1853. Elle était institutrice à La Gacilly puis sera alors nommée directrice de l’école de Rochefort-en-Terre. Ils eurent une fille, Lucie Marie Anne qui épousera le 4 juillet 1876 Victor Louis Le Moing, né à Brest, qui deviendra agent-voyer à La Gacilly et qui habitait à la Bouère.
22 janvier 1837 : naissance de Louis Marie François Puissant à La Gacilly ;
Jean Marie Clair Puissant décèdera à La Gacilly le 7 mars 1870 à l’âge de 69 ans.
Présentation de la Rue du Bas Champ de Foire
Figure 23-Foire-Rue du Bas Champ |
Rue du Bas Champ de Foire |
Nom actuel : Rue des Graveurs |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
HERSART Joseph 39 ans aubergiste |
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X HERVIGOT Anne 43 ans épouse |
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°Joseph 6 ans fils |
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°Jean-Marie 2 ans fils |
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°Ursule 4 ans fille |
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Joseph HERSART était le frère de Jean Marie HERSART (maison 24-1475)
Présentation de la Rue du Bétail(2)
Figure 24-Rue du Bétail(2) |
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Rue du Bétail |
Nom actuel : Rue du Pavillon |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
BOUCHER Jean Brohéas |
COYAC Julien 32 ans aubergiste |
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X CLÉSIO Jeanne 29 ans |
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° COYAC Jeanne Marie 3 ans |
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°COYAC Julien Marie 18 mois |
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Jeanne Clésio était la fille de Honorat Clésio( maison 67-1597)
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Rue du Bétail |
Nom actuel : Rue du Pavillon |
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PROPRIÉTAIRE |
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BOUCHER Julien 54 ans cultivateur |
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X GAUTIER Louise 45 ans |
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°Marie Louise 24 ans cultivatrice |
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°Jean Marie 19 ans cultivateur |
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° Joseph 17 ans étudiant |
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°Julien 13 ans |
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°Jeanne 11 ans |
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°Françoise 3 ans |
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° François 2 ans |
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Julien BOUCHER était pensionné.
Présentation de la Rue des Brelles
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Figure 25-Rue des Brelles
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Rue des Brelles |
Nom actuel : Rue St Vincent |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
ÉPAILLARD Pierre du Paty |
ÉPAILLARD Julien 30 ans charpentier |
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X MORICE Mathurine 28 ans |
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°Julien 6 ans |
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°Jean Marie 4 ans |
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° Françoise 2 ans |
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= POIRRIER Joseph 27 ans domestique charpentier |
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Rue des Brelles |
Nom actuel : Rue St Vincent |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SOULAINE Jean Baptiste 41 ans jardinier |
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X BÉRANGÉ Julienne 38 ans |
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° Marie Françoise 18 ans lingère |
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° Jean Louis 14 ans étudiant |
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° Jeanne Marie 12 ans |
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° Julien 11 ans |
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° Marie Julienne 8 ans |
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° Sébastienne 5 ans |
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= COURLIER Jean 22 ans domestique jardinier |
Jean Baptiste SOULAINE, originaire de Saint Martin/Les Fougerêts, n’avait pas de lien de parenté avec Patern et Pierre Soulaine (maison 2-1377 et 23-1473).
Présentation de la Rue St Vincent(2)
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Figure 26-Rue St Vincent(2)
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Rue St Vincent |
Rue St Vincent |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
Vve BOISSIER Nicolas |
SAULNIER Armand 44 ans percepteur des contributions directes |
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=FLEURY Monique 33 ans domestique |
Saulnier Armand né à la Bouère le 10 septembre 1791 de Jacques Godefroy et de Scholastique Éon. Il devint d’abord avocat dans la rue Saint Vincent (16d26) puis receveur-percepteur des contributions directes (19m32) pour terminer juge de paix (17n41). En 1846, il organise à La Gacilly une association des membres et correspondants de l’Institut et Officiers des Armées avec Jean Jacques Le Dault notaire et Jean Marie Cheval, avocat et prêtre ?
Marié à Marie Louise Viviers, un an après, celle-ci décédera à la naissance de leur seul enfant le 28 décembre 1833 ainsi que le nouveau-né.
Voir aussi maison34-1489
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Rue St Vincent |
Rue St Vincent |
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PROPRIÉTAIRE |
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CLÉMENCEAU François 55 ans Rentier |
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Cette maison était inhabitée en 1836. Elle avait été achetée comme bien national par François CLÉMENCEAU (maison44-1533).
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Rue St Vincent |
Rue St Vincent |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
VINCENT Marie Rose Vve ROUSSEAU 30 ans |
JOLIVET Jean journalier 59 ans |
°ROUSSEAU Louis 27 ans chasseur à cheval au 12 e Régiment |
X BARBEREL Anne 50 ans |
° ROUSSEAU Julienne 25 ans |
° Claude 19 ans |
° ROUSSEAU Aimée 22 ans |
° Jeanne 17 ans |
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Rue St Vincent |
Rue St Vincent |
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PROPRIÉTAIRE |
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GHÉHÉNEUC Joseph Veuf 76 ans propriétaire |
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° Joseph 40ans cultivateur |
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X SOULAINE Joséphine 38 ans |
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° Joseph 11ans |
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° Sophie 9 ans |
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° Marie Anne 5 ans |
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° MÉHAUD JOSEPH petit-fils 19 ans cultivateur |
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= COUÉ Perrine 22 ans domestique |
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= COUÉ Louis 17 ans domestique |
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Joséphine SOULAINE était la fille de Geoffroy Soulaine (maison 2-1377)
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Rue St Vincent |
Rue St Vincent |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
DETO Jean 40 ans garde champêtre |
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X BOISADAN Mathurine 48 ans |
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° Jeanne Marie 17 ans |
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° Sophie 15 ans |
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° Marie 4 ans |
La chambre et le grenier appartenait à Boucher Joseph chapelier.
Voir famille Pignaud maison 17-1469.
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Rue St Vincent |
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PROPRIÉTAIRE |
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BOUCHER Julien fils de Joseph blatier 60 ans cultivateur |
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X GRIMAUD Marie 58 ans |
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° BOUCHER Marie 26 ans |
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X GICQUEL Yves 27 ans journalier |
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° Jeanne Marie 6 ans |
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° Julienne 4 ans |
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Rue St Vincent |
Rue St Vincent |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SOREL meunier au moulin de Sixt sur Aff |
JOUBIN Yves 57 ans aubergiste |
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X HOMET Julienne 67 ans |
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° Joseph 19 ans journalier |
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° Julienne 16 ans |
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= HOMET Anne 47 ans domestique |
Maison appartenant à Vincent Sorel, amoulageur, (maison 38-1518). En 1824 cette maison est cadastrée comme moulin. Quel moulin ?
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Rue St Vincent |
Rue St Vincent |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SOULAINE Pierre marchand de draps |
GÉRARD Armel 31 ans chartuitier |
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X MORICE Marie 37 ans |
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° Anne Marie 2 ans |
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° Pierre Marie 3 mois |
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Avant d’être chartuitier, Armel Gérard fut le garde-champêtre gacilien en second .
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Rue St Vincent |
Rue St Vincent |
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PROPRIÉTAIRE |
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SOULAINE Pierre Mathurin 58 ans marchand de draps |
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X POLIGNÉ Françoise 85 ans |
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= CHESNAIS Renée 36 ans domestique |
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= BRIEN Marie 22 ans domestique |
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Pierre Mathurin Soulaine, le fils de Pierre René Soulaine, était tanneur Passage Rohan en 1798 dans la maison qui deviendra le débit boisson Leclerc par la suite rue du Vaugleu (Histoire de La Gacilly P.327). En 1811, il épousera Françoise Poligné, la fille de Jacques et de Marie Soulaine, mais aussi la veuve de Pierre Roussel, son voisin de la rue Saint-Vincent. Il devient alors marchand de draps.
Une particularité pour cette maison : le rez-de-chaussée appartenait bien à Pierre Mathurin, mais la chambre et le grenier appartenait à son cousin Pierre Patern de la rue des Posts. On retrouve cette particularité de possession dans d’autres maisons.
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Rue St Vincent |
Rue St Vincent |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SOULAINE Pierre marchand de draps |
BRIAND Victor 22 ans boulanger |
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X CHANTREAU Anne Marie 25 ans |
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Rue St Vincent |
Rue St Vincent |
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PROPRIÉTAIRE |
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ROUSSEL Pierre |
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Maison inhabitée en 1836 |
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Pierre ROUSSEL.
13 mars 1794. Notre vieille église se voit dépouillée de tous ses objets précieux. Voici la délibération du conseil municipal à cette date : « Le conseil arrête que toute l’argenterie existante dans l’église de cette commune sera envoyée sous délai de huitaine à l’administration du district de Rochefort pour faire passer à la Monnaie et nomme en conséquence le citoyen Pierre Roussel, notable ( il est marchand dans la troisième maison de la rue Saint-Vincent) de porter dans le dit délai les dites argenteries après les avoir fait passer par le conseil lui enjoignant d’en faire tirer un reçu de l’administration du district ». ( Histoire de La Gacilly p. 440)
Septembre 1794. Le maire Augustin Grinsart profita de l’absence de Jean Cheval, agent national pour le dénoncer injustement au district de Roche-des-Trois. Il réunit le conseil municipal et fait rédiger un compte-rendu de la réunion. Au moment de signer cette pétition, seul Louis Clémenceau, frère de l’enregistrateur et Le Roy, officier de santé signèrent cette accusation ; les autres conseillers refusèrent dont Pierre Roussel de la rue Saint-Vincent. (Histoire de La Gacilly p. 404)
8 juin 1795 : lors de l’attaque de La Gacilly par les Chouans, ceux-ci étaient à peu près tous du pays et connaissaient parfaitement tous les membres de la garde nationale de La Gacilly ; la recherche des armes fut rapide et facile et dix fusils furent saisis et un sabre, celui de l’agent municipal Pierre Roussel. (Histoire de La Gacilly p. 415)
Enfant abandonné. Le 1° février 1797, une enfant abandonnée est trouvée, dans la rue Saint-Vincent, sur le rebord de la fenêtre de Pierre ROUSSEL. Voici le rapport officiel de cet événement : « Ayant appris qu’un enfant avait été exposé à la fenêtre du citoyen Roussel, sise rue Saint-Vincent, nous avons vu et remarqué un enfant couché sur une poignée de foin, soutenu sur la dite fenêtre par deux petites pierres pour l’empêcher de tomber sur la rue, le corps enveloppé dans un vieux et mauvais tablier de grosse toile teinte en noir lié avec du gros fil de reparon et la tête couverte d’un morceau de drap rayé et d’un tetron de linge . Jacques Marie Le Roy, officier de santé, a reconnu que c’est une fille née depuis 24 heures, bien portante et bien constituée. La petite fille abandonnée fut baptisée ce jour et nommée Anne Joséphine ». (Histoire de La Gacilly p. 428)
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Rue St Vincent |
Rue St Vincent |
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PROPRIÉTAIRE |
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BOUCHER Pierre 59 ans chapelier |
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Présentation de la Place Municipale (3)
Figure 27-Place Municipale(3) |
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Place Municipale |
Nom actuel : Place du Général de Gaulle |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
GRINSART LASALLE Augustin |
POLIGNÉ Joseph 34 ans sabotier |
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X JAGUT Mathurine 29 ans |
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° Jeanne 5 ans |
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° Joseph 3ans |
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° Jean Marie 5 mois |
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= CHARDEREL Rose 70 ans rentière (belle-mère du chef de ménage) |
Lors de l’agrandissement de la rue Saint-Vincent, cette maison fut diminuée ainsi que celle d’en face.
Joseph Poligné était le frère de Louis (maison 39-1521)
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Place Municipale |
Nom actuel : Place du Général de Gaulle |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
ORINEL Constant 35 ans marchand de fers |
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X BIGARÉ Eugénie 26 ans épouse |
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°Eugène 1 an fils |
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=HALLIER Marie-Joseph 24 ans domestique |
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Constant ORINEL fut d’abord employé de mairie en 1822 (16d22) ; en 1844 , alors qu’il est adjoint au maire, Mathurin Robert, il assiste au dépouillement des soumissions reçues lors de l’adjudication des travaux de l’église Saint Nicolas.
Il sera maire de La Gacilly de 1865 à 1871 tout en étant marchand de fer.
Le 11 février 1868, le maire, Constant Orinel et son conseil municipal décide la construction d’un débarcadère au Bout-du-Pont mais les travaux ne débuteront que dix ans plus tard, Jean Rouxel étant maire ; ils seront réalisés par Vincent Morice.
Voir aussi maison 80-1612.
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Place Municipale |
Nom actuel : Place du Général de Gaulle |
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PROPRIÉTAIRE |
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ROBERT Mathurin Marie 41 ans maire et médecin |
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X DUVAL Marie Anne 25 ANS |
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° Paul Raphael 2 ans |
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° Luc Gabriel 2 ans |
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= JOSSEAU Marie 38 ans Domestique |
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= BURBAN Guillemette 17 ans Domestique |
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ü Mathurin ROBERT père.
Originaire de la paroisse de Domloup en Ille-et-Vilaine , près de Rennes,il épouse, le 12 juillet 1791, alors qu’il est domicilié à Redon, Marie Anne Jacquette Grinsard, fille de Joseph Marie Grinsard dit La Salle et de Marie Élisabeth Simonet ; il devient donc le beau-frère de Augustin Grinsard, le futur maire de La Gacilly, de Philippe Gatault menuisier et le cousin germain de Joseph Marie et de Charles Florentin Seguin.
Pour lancer son programme d’instruction publique , le directoire du district de Rochefort met en place des jurys d’instruction dans chaque commune ou groupe de communes. Ces jurys sont composés de trois membres nommés par le directoire et ils sont chargés de trouver un local scolaire, de l’équiper en mobilier et de recruter un instituteur. A La Gacilly, à la fin du mois de janvier 1795, le jury décide de prendre la demeure du citoyen François Clésio de la rue du Pont « prié de partir de chez lui le 1° mars prochain ». Le conseil municipal prend un arrêté expropriant François Clésio de sa maison pour la transformer en école primaire publique de garçons Quant à l’instituteur, un décret de la Convention interdisait aux ecclésiastiques, aux nobles et aux religieuses d’exercer cette profession. Donc le choix était restreint. Le poste fut cependant pourvu le 3 janvier 1795 (14 nivôse an III) ; les membres du jury gacilien ayant proposé la candidature de Mathurin Robert, le district de Rochefort l’accepta avec empressement, car seulement six communes du district réussirent à trouver un instituteur.
Sans situation bien définie à Redon, effrayé peut-être par la tournure que prenaient les évènements dans cette ville, Mathurin Robert était arrivé à La Gacilly avec son épouse, il se réfugia chez son beau-père et accepta la situation plus que modeste à cette époque d’instituteur public de la commune.
En février 1795, Charles Florentin Seguin, l’ancien président du comité de surveillance de La Gacilly, devenu membre du comité révolutionnaire de Roche-des-Trois, adresse une lettre aux officiers municipaux de La Gacilly leur enjoignant de faire monter une garde toutes les nuits. Les révolutionnaires de La Gacilly n’avaient pas attendu la lettre de Seguin pour prendre leurs précautions. La garde était montée toutes les nuits. C’est pourquoi le citoyen Mathurin Robert, étant commandant de cette garde dans la nuit du 12 au 13 février « il avait été avec Guillaume Le Roux et Jean Macé, deux des fusiliers de la dite garde en patrouille, qu’étant au Pavillon près le marché de cette ville, il leur avait été lancé un coup de fusil, qu’ils s’étaient repliés en ville, qu’il avait de suite fait battre la générale. Le peuple se rassembla tous sous les halles à attendre l’ennemi, mais il ne vint personne ».
Le maire prit la parole et dit : « Citoyens, nous sommes tous les jours menassés de la part des brigands, ils raudent continuellement aux environs de cette ville, nous avons tous à craindre pour notre vie et celle de nos concitoyens, il est nécessaire que nous prenions des mesures pour mettre nos vies et nos propriétés en sureté. Je suis d’avis que nous envoyons de suite une députation des habitants de cette ville vers le général Crique (Krieg) à Redon lui exposer notre danger ». (Histoire de La Gacilly p 407)
Décès de Mathurin Robert père le 8 juin 1795 (Histoire de La Gacilly, p. 411, 412, 413 et 414)
Il est né à La Gacilly le 4 juillet 1794, (16 messidor an II), mais les registres d’état-civil de La Gacilly de 1793 et d’une partie de 1794 ont disparu peu de temps après leur rédaction comme on l’apprend dans la déclaration de naissance de Maximilien Seguin, le fils de Charles Florentin : « Les déclarations de naissance, de mariage et de décès ont été perdues pendant les troubles ».
Cependant, en ce qui concerne Mathurin Robert fils, la déclaration fut bien faite le jour de sa naissance par son père qui eut la bonne idée de demander au maire une copie de cette déclaration. Le 19 mai 1802 (29 floréal an X), Marie Anne Grinsard, la mère de Mathurin, se présente à la mairie avec la copie en question. Elle raconte alors au maire, Jean Cheval, que, le jour de la naissance de son fils : « son dit feu mari fit la déclaration devant le citoyen Jacques Marie Le Roy alors officier public de La Gacilly » et qu’il demanda un extrait de cette déclaration ; elle demande alors au maire « d’en faire présentement la transcription attendu la perte de l’état-civil de la dite année ». Ce qui fut fait (voir copie ci-jointe). La régularisation des autres actes de l’état-civil perdus en 1793 et 1794 ne sera faite qu’en 1821 et 1822.
Mathurin Robert n’avait donc que onze mois au décès de son père. Après de brillantes études, il devient docteur en médecine et s’installe à La Gacilly. Il apparaît sur les registres d’état-civil comme témoin à 24 ans au mariage Ollivier/Soulaine du 28 juin 1819 puis à la naissance de Marie Thérèse Étrillard le 2 avril 1820. On lui attribue alors la profession de chirurgien.
1830 : avec la Révolution de Juillet et les Trois Glorieuses, Louis Philippe arrive au pouvoir et, à La Gacilly, Mathurin Robert ne tarde pas à se mettre à la tête du mouvement populaire. C’est lui qui réorganise la Garde Nationale qui le nomma son premier commandant ; mais il se démit de ce grade en faveur de Pierre Étrillard ex-lieutenant d’artillerie. (Histoire de La Gacilly p. 476)
Après la révolution de 1830, M. Robert, croyant que le grand jour des réparations était enfin arrivé, engagea avec Carentoir, dans l’intérêt général du pays, relativement à la possession du chef-lieu de canton, cette longue et pénible lutte qu’il a soutenue pendant six ans avec autant d’habileté que de persévérance. Cette lutte de pétitions, de délibérations et de pièces administratives à laquelle prirent part les municipalités de sept communes dans les sessions annuelles des conseils d’arrondissement et de département, fut enfin couronnée d’un plein succès grâce aux généreux appuis politiques que M. Robert avait acquis à sa commune et qui se firent un devoir de consacrer leurs efforts, leurs talents et leur crédit à la réussite d’une cause si juste. De ce nombre et au premier rang, on doit compter M. Bernard de Rennes, conseiller à la cour de cassation, député de l’arrondissement électoral de Muzillac, défenseur élégant et zélé des droits de ses commettants. La restitution de la justice de paix à La Gacilly est attachée à son nom.
1831 : Après avoir été conseiller municipal pendant plusieurs années, il devient maire le 13 février et prend pour adjoint Pierre Étrillard. (18n33)
1833 : il épouse Marie Anne Duval ; peu de temps après, cette famille prendra le nom de Éoche-Duval. Deux ans plus tard, naissent deux jumeaux, Paul et Luc, le 22 octobre 1833.
C’est d’ailleurs cette année-là que Mathurin Robert utilisera le premier cachet officiel de la mairie pour le décès de Armand Saulnier le 28 décembre. (28d33)
1834 : il se fait adjoindre en qualité de commissaires municipaux Pierre Étrillard, Constant Orinel, Jean Marie Puissant et Louis Poligné pour l’assister dans la surveillance et la direction des travaux de construction de la Maison de Ville. Avec le seul assentiment du conseil municipal et le concours des quatre commissaires municipaux, il ose entreprendre cette construction sans architecte, à ses risques et périls, au moyen d’avances pécuniaires considérables sur ses fonds propres.
8 mai 1834 : pose de la première pierre du nouveau bâtiment. Cette construction élégante et hardie, d’une architecture assez remarquable, Mathurin Robert l’avait voulue polyvalente avec, au rez-de-chaussée, la mairie avec une salle de délibérations, le tribunal de la justice de paix et une bibliothèque municipale, le premier étage étant réservé à une école primaire de garçons. Les combles du second étage reçoivent le mécanisme d’une horloge publique placée dans une tourelle. A cette époque Mathurin Robert pensait déjà à la canalisation de l’Aff (Histoire de La Gacilly p. 465)
La première rentrée scolaire dans la Maison de Ville s’éffectura en 1837 ;
1836 : le Préfet Lorois et le Conseil Général du Morbihan décide la construction de cinq grandes routes départementales :
La
Gacilly – Redon
La
Gacilly - Ploërmel
La
Gacilly-Bain de Bretagne, chemin n° 8 puis vers Châteaubriant
La
Gacilly – Vannes par Rochefort-en-Terre, continuation du précédent
La
Gacilly – Guer puis vers Dinan
Peillac –
St-Séglin, chemin n° 13
.
20 janvier1837 : retour du chef-lieu de canton à La Gacilly.
A la mi-février, Mathurin Robert et Pierre Étrillard s’en allèrent avec une charrette vers Carentoir. Là, ils forcèrent les portes de la mairie, dérobèrent tous les livres et tous les papiers intéressants et ramenèrent le tout à La Gacilly. En revenant, les deux bonshommes chantaient sur tous les tons : « Nous ramenons le chef-lieu de canton ». Un brave paysan leur rétorqua : « mais pas le doyenné ». Effectivement. A l’ordinaire, le chef-lieu de canton correspondait avec le doyenné, mais, cette fois, il y eut une exception. Carentoir est resté doyenné jusqu’à nos jours.
30 juillet 1837 - Pour marquer le retour du chef-lieu de canton à La Gacilly, un grand banquet patriotique de 150 couverts est offert par le maire placé sous la présidence du procureur du roi près le tribunal civil de Vannes, M. Hervo et de Ducrest de Villeneuve. (Histoire de La Gacilly p 372 ). A cette occasion, le maire prononça une allocution très « enflammée » employant des noms pompeux et vantant les mérites des Trois Jours de la Révolution ainsi que les progrès accomplis surtout à La Gacilly : « Quels changements, Messieurs, s’y sont opérés depuis 1830 … ». Puis il annonce de nouveaux projets comme « la restauration de nos pavés, la canalisation de l’Aff, l’acquisition d’un vaste champ de foire et la construction d’une église digne de notre commune… »
1838 : Le Journal.
Afin d’instruire ses concitoyens, Mathurin Robert eut l’idée d’exposer le journal. Pour ce faire, il fit fabriquer une espèce de boite ou châssis mobile recouvert à l’extérieur d’un réseau de fils de fer à grandes mailles. La feuille est suspendue au moyen de deux règles juxtaposées, jointes par trois petites charnières et fermées par trois clés à vis qui, en serrant fortement ces lames, leur donnent la possibilité de pincer le bord supérieur du journal tandis qu’à son bord inférieur des tringles semblables le tiennent tendu par l’effet de leur propre poids. Cette boite, verticalement placée sur des gonds scellés dans la muraille, peut, en décrivant un demi-cercle, tourner à droite et à gauche, jusqu’au mur contre lequel elle s’applique et est retenue au besoin par des cliquets qui, en l’accrochant spontanément, la rendent immobile et l’empêche d’être battue par le vent. Ainsi disposé, le journal peut être lu commodément et des deux côtés par plusieurs personnes à la fois. (Histoire de La Gacilly p. 477).
1840 : construction du Champ de Foire (Histoire de La Gacilly p. 464) ; c’est également à cette époque que fut décidée une nouvelle percée qui prendra le nom de Rue Neuve avec l’installation d’un bureau de poste. (Histoire de La Gacilly p. 466).
1845 : début des travaux de construction de l’église St-Nicolas. (Histoire de La Gacillyp457).
1855 : Mathurin Robert a eu beaucoup de démêlés avec le préfet, c’est une des raisons pour laquelle ce dernier le destitue et le remplace par Jean Marie Rouxel, le notaire gacilien.
1863 : il devient délégué cantonal pour l’instruction primaire.
1868 : il est à nouveau conseiller municipal (6m68) et, en mai 1871, provisoirement il redevient adjoint au maire Emmanuel Étrillard. (25n71)
1° décembre 1871 : décès de Mathurin Marie Joseph Robert.
Il est né le 3 août 1874 avec son frère jumeau Luc Gabriel qui ne vivra que trois ans. Il sera étudiant en médecine (4m57) puis deviendra médecin (35n61) et adjoint au maire Éoche-Duval.
v Luc Frédéric ROBERT.
Ø Clerc de notaire (38n66)
Ø Notaire à Sixt (2m69)
Ø Propriétaire- rentier (8m72 et 39n74)
Ø Juge de paix à Guer (5m81 et 7m88).
En 1836, il y avait à La Gacilly deux autres familles Robert : l’une à la Bouère et l’autre à la Glouzie (3n20 et 27d31)
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Acte de Naissance de Mathurin ROBERT (voir traduction ci-après)
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Du dit jour 29 floréal an 10, ont comparu
Renée Marie Anne Jacquette GRINSARD, veuve de Mathurin ROBERT, marchande, demeurant en cette ville de La Gacilly, laquelle nous a déclaré que le 16 Messidor an Second, elle accoucha d’un enfant mâle, de laquelle naissance, son dit feu mari fit la déclaration le même jour devant le citoyen Le Roy alors officier public à La Gacilly, que l’on doit alors la précaution de prendre une expédition dudit acte de naissance, laquelle expédition elle nous a représenté, nous requérant d’en faire présentement la transcription, attendu la perte des registres de l’état-civil de la dite année, ce que nous avons ainsi qu’il suit.
Extrait des Registres de Naissances de la commune de La Gacilly pour la Seconde année Républicaine où est écrit ce qui suit :
Le Seize Messidor Seconde année devant moi, Jacques Marie Le Roy, officier public, à six heures du soir, s’est présenté le citoyen Mathurin Robert, marchand, demeurant en cette ville, époux de Marie Anne Jacquette Grinsard, assisté des citoyens Joseph Grinsard, négociant à Redon, grand-père maternel du nouveau-né, de Joseph Marie Augustin Grinsard, négociant à Redon, oncle maternel et parrain de l’enfant et de la citoyenne Marie Élisabeth Simonet , ayeule de l’enfant, lequel dit Mathurin Robert m’a, en la présence des dits témoins, présenté un fils qu’il m’a déclaré être né ce matin à trois heures de Marie Anne Jacquette Grinsard, son épouse, et auquel il a donné les prénoms de Mathurin Marie Joseph. Fait les jours et an que dessus sous les seings du père, des témoins et du mien et ont ainsi signé :
Grinsard, Marie Élisabeth Simonet, J.M.A. Grinsard, Robert et Le Roy. Pour copie conforme délivrée les jours et an que dessus par moi soussigné. Signé : Le Roy. De tout quoi nous avons rapporté acte sur le réquisitoire de la dite Veuve Robert assistée du citoyen Augustin Marie Joseph Grinsard, son frère, âgé de trente-trois ans demeurant à La Gacilly. Fait en mairie de La Gacilly sous notre seing et ceux des comparants les dits jour et an après lecture. L’expédition transcrite ci-dessus restant annexée au présent registre ;
Leblanc, Seguin le Jeune, Grinsard, Royer, Seguin aîné, Bourdonnaye LM, Cheval
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Albert Barbotin est né à Janzé le 5 janvier 1844 de Benjamin et de Sophie Roy qui, peu de temps après la naissance, viendront s’installer à Redon comme négociant. Benjamin Barbotin avait un frère, Gaston, né en 1850 qui devient avocat à Redon également. C’est dans cette ville qu’ils firent la connaissance de la famille Éoche-Duval dont l’un des enfants, Émile, deviendra avoué à Redon aussi.
Après avoir été employé des Postes à Paris, il revient à Redon où il épouse Marie Esther Éoche-Duval. Par alliance, il devient donc le beau-frère de Léon Éoche-Duval et de Mathurin Robert. C’est sans doute pour cette raison qu’il arrive à La Gacilly en 1874. En plus, c’était un républicain convaincu lui aussi et il contribua beaucoup à la propagande des idées républicaines dans son pays d’adoption. Nommé maire de La Gacilly en 1899 en remplacement de son beau-frère Éoche-Duval décédé, il sera réélu en mai 1900. Le 11 avril 1901, La Gacilly inaugura son éclairage à l’électricité. A cette occasion, Albert Barbotin organisa des fêtes extrêmement brillantes avec le concours de plusieurs sociétés redonnaises. Une foule considérable se pressa-t-elle dans les rues de la ville dont elle acclamait le premier magistrat qui venait de recevoir les palmes académiques avec la première promotion de l ‘année 1901. Il sera maire de La Gacilly jusqu’en 1908.
C’est lui qui fera construire la villa, d’ailleurs surnommée Albert, à la Bergerie.
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Place Municipale |
Nom actuel : Place du Général de Gaulle |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
GRINSART-LASALLE Augustin |
GRINSART-LASALLE Marie Elisabeth 20 ans rentière |
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= GRINSART-LASALLE Jeanne Louise 19 ans rentière, sœur de Marie Elisabeth |
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Au XVI° siècle, deux familles sont déjà très connues à La Gacilly. Ce sont les Grinsart et les Lasalle.
Ø Antoine Grinsart était seigneur de la Ville Orion en 1596 (Le Claire p. 296).
Ø Fils de Pierre Grinsart Le 26 juin 1626, la première pierre d’une chapelle Saint-Nicolas latérale du côté du midi, fut posée par Dame Catherine de Kerguézec, femme de haut et puissant messire René de Talhouët, seigneur du dit lieu et de La Gacilly. Jeanne Grimaud, épouse du fils de maître Pierre Grinsart, posa la seconde. (Le Claire p. 85 et 285) Jeanne Grinsart, fille de maître Pierre Grinsart posa la seconde pierre de la chapelle latérale St-Nicolas le 26 juin 1626 (Le Claire p.85)
Ø Jean Grinsart, sénéchal et intendant du comté de Rieux pour les juridictions et seigneuries de Sourdéac, la Forêt-Neuve, Peillac … épouse, en 1645, Marguerite de Lasalle dont le grand-père fut Josil La Salle. L’un des fils de ce dernier, Paul, deviendra le personnage principal du livre sur La Gacilly de Ducrest de Villeneuve. Jean V, duc de Bretagne, avait fait don à cette famille d’un terrain en la ville de La Gacilly consistant en maison, jardin, clos et pré qui prit le nom de domaine de Lasalle, nom porté par plusieurs familles par la suite.
Ø Suzanne Grinsart épouse, le 21 avril 1682, Jean Bernard de Sixt-sur-Aff.
Ø Jeanne Grinsart, fille de Jean, épouse, le 12 septembre 1684, Pierre Guéhenneuc.
Ø Jean Grinsart, fils de Jean, est cordonnier à La Gacilly en 1702.
Ø Marc Grinsart, fils de François de La Gacilly, étudiant ecclésiastique au collège de Vannes en 1708 (Répertoire général de bio-bibliographie bretonne par René Kerviller)
Ø Joseph Marie Grinsart, le grand-père, procureur fiscal du marquisat de Sourdéac. Il épousa Perrine Marie Anne Burban, née le 9 décembre 1725. Ils eurent un premier garçon Joseph Julien, le 1° octobre 1724 qui décéda peu de temps après et un deuxième garçon, Joseph Marie qui suit.
Ø Pour lancer son programme d’instruction publique, le directoire du district de Rochefort met en place des jurys d’instruction dans chaque commune ou groupe de communes. Ces jurys sont composés de trois membres nommés par le directoire du district et les personnes désignées reçoivent une lettre. Pour La Gacilly, les membres de ce jury sont : Joseph Marie Seguin, François Clémenceau, percepteur de La Gacilly et Joseph Marie Grinsart, cousin germain de Augustin Grinsart Lasalle, le maire actuel de La Gacilly ; il est aussi oncle de J.M. Seguin et ancien sénéchal du marquisat de la Bourdonnaye.
Ø Joseph Marie Grinsart dit Lasalle, le père. Notaire et sénéchal du comté de Rieux au siège de Peillac, procureur fiscal du marquisat de Sourdéac, époux de Marie Élisabeth Simonnet de Rennes, il acheta, le 18 juin 1783, les anciens locaux de l’Hôpital St-Jean au Bout du Pont avec la chapelle et l’enclos de l’aumônerie Saint-Jean. (Le Claire p. 91). En 1792, il réside place Municipale près de la maison Seguin (Histoire de La Gacilly p. 412)
Ø Jeanne Louise Grinsart, la sœur de Joseph Marie, épousa Jean Marie Seguin et devint la mère de Jean Seguin qui épousera Louise Jeanne Chamois de la chamoiserie.
Ø Augustin Marie Joseph Grinsart, le fils de Joseph Marie ; en 1792, il habite dans les locaux de l’ancien hôpital Saint-Jean où il est tanneur. Cette même année, François Clémenceau ayant repris ses fonctions d’enregistrateur et quitté son poste de maire, il est remplacé provisoirement par Jean Guillotin puis c’est Augustin Marie qui devient maire, le troisième depuis 1790. Avec lui, en 1798, il y a aussi Jacques Aimé Desbois qui habite là également et qui est aussi tanneur. En 1801, alors âgé de 34 ans, Augustin est toujours tanneur dans les anciens locaux de l’Hôpital St-Jean au Bout du Pont. En 1830-31, deux enfants de Joseph Morice, Patern et Louis, des blatiers, habiteront l’ancien hôpital Saint-Jean où naîtront Marie et Jeanne Marie, deux filles de Patern.
D’un autre côté, une classe spéciale de la bourgeoisie se met en place et va donner à notre pays un de ses plus mauvais éléments. Il s’agit d’hommes d’affaires, de petits bourgeois, de notables, de l’ancien régime ou de personnalités imbues de leur personne, reniant la monarchie qui pourtant les avaient « engraissés », qui changent d’opinion suivant les événements et qui deviendront les révolutionnaires les plus durs en retournant leur veste. Parmi ces révolutionnaires d’occasion se trouvent Seguin ex-procureur du marquisat de la Bourdonnaye, le meneur de La Gacilly, Le Gall procureur fiscal, Grinsart le maire de La Gacilly, …etc.
Joseph Marie Grinsart, le père de Augustin et le beau-père de Mathurin Robert déclara que le cadavre de son gendre a été trouvé « avis (près) la porte de Denis Chédaleux après une grande fusillade qu’il a entendu… » Marie Lorgerais, la servante de Joseph Marie Grinsart, ajoute « qu’elle a entendu tirer 20 à 30 coups de fusil par des gens qui criaient « Vive le Roi… » après que la force armée a été retirée, elle a trouvé le citoyen Robert étendu sur la place, mort… ».
La famille Grinsart-Lasalle était très liée à la famille Orinel ainsi qu’à celle des Coüé de Caro par des mariages successifs. Or Éxupère Coüé était militaire et il fut envoyé en garnison à Troyes dans l’Aube ; là-bas, naquit Émile Francisque Coüé qui allait devenir médecin et l’auteur de la méthode Coüé. (maison 80-1612).
Familles GRINSART, ORINEL, COUÉ
Noble maître Pierre Coué, sieur du Boishervé en Mohon, procureur syndic de Ploërmel puis député de la sénéchaussée de Ploërmel aux États de Bretagne, épouse Jeanne Drouin en 1685. Il ne se doute pas alors qu’il aura une très nombreuse descendance ; elle commence avec leur fils Marc-Sévère Coué. Avocat au Parlement, il épouse Renée-Mathurine Launay avec qui il aura deux filles et trois garçons dont Vincent-Marie Coué ; ce dernier sera le bisaïeul d’Émile-Francisque-Éxupère Coué qui deviendra célèbre et très connu sur le plan national et même international.
Olivier-Sévère Coué, le fils de Vincent-Marie Coué, de par son mariage avec Jeanne-Françoise de la Pommeraye, aura quatre filles qui seront donc les cousines d’Émile- Francisque-Éxupère Coué.
De son mariage avec Anne-Marie Coué, naîtront trois garçons :
Cette famille est connue à La Gacilly depuis au moins 1645 suite au mariage de Jean Grinsart, sénéchal et intendant du comté de Rieux avec Marguerite Lasalle. L’écrivain gacilien, Ducrest de Villeneuve, dans son livre « Le Château et la Commune » fait remonter leur origine au XV° siècle ; le héros de son livre, Paul Lasalle, devient même le fils adoptif de la bienheureuse Françoise d’Amboise.
Augustin Grinsart-Lasalle et Marie-Renée Coué auront deux filles qui se feront religieuses chez les Ursulines à Redon :
Marie-Élisabeth née à La Gacilly en 1815, en religion Sœur Cœur de Jésus et
Jeanne-Louise née à La Gacilly en 1817, en religion Sœur Marie-Emmanuel.
Ce sont ces deux religieuses qui offriront à la commune de La Gacilly le 17 octobre 1837 :
Une ordonnance royale de 1838 autorisa le maire de La Gacilly à accepter cette donation ; quelques années plus tard, les deux parcelles de terrain serviront d’emplacement à l’église actuelle.
Après tout ce travail de généalogie, notre histoire ne fait que commencer, car n’oublions pas que ces trois dames, Marie-Anne, Anne-Marie et Marie-Renée Coué étaient les cousines de Émile-Francisque-Éxupère Coué. Mais qui était donc cette personne ? Vous avez certainement employé ou au moins entendu cette expression : « Il n’y a qu’à employer la méthode Coué ». Et bien oui, ce fameux père de la méthode Coué est bien notre Émile-Francisque-Éxupère Coué né le 26 février 1857 à Troyes dans l’Aube. Vous allez penser qu’il y a du chemin entre La Gacilly et Troyes ; pourtant l’explication est très simple : le père de notre Émile était militaire et fut envoyé en garnison dans cette ville. La naissance, l’enfance, la vie professionnelle de notre vedette mériteraient un long développement, sachez seulement que ce fut un grand voyageur qui revenait de temps en temps revoir sa famille morbihannaise et passait forcément par La Gacilly.
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Place Municipale |
Nom actuel : Place du Général de Gaulle |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SEGUIN Joseph |
LE ROY Marie 61 ans rentière Vve Seguin |
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= MALTÊTE Anne 27 ans domestique |
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= SPIART Julienne 74 ans domestique |
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LOCATAIRE |
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PAINCHAUD Léonide 23 ans receveur de l’enregistrement |
A cette époque, les Seguin sont très nombreux à La Gacilly ; il y en a en ville, mais aussi dans beaucoup de villages. Entre 1646 et 1747, on ne compte pas moins de 12 mariages Seguin et entre 1646 et 1814, c’est 27 mariages Seguin qui auront lieu.
ü Joseph, le grand-père. Il est né à la Bouère. Il fut notaire de plusieurs seigneuries et en particulier du marquisat de la Bourdonnaye à sa création et sénéchal de plusieurs juridictions. Le prénom de Joseph sera une tradition dans cette famille ; c’est pourquoi, par la suite, les Seguin ajouteront un second prénom pour se reconnaître les uns des autres.
ü Jean Marie, le père. Il devient notaire et procureur du marquisat de la Bourdonnaye à la suite de son père. Il épouse le 14 octobre 1750 à La Gacilly Jeanne Louise Grinsart. L’un de ses beaux-frères, Joseph Marie Grinsart, sieur de La Salle, sénéchal du marquisat de la Bourdonnaye, résidait à La Gacilly. Jean Marie fut aussi procureur de plusieurs juridictions et régisseur de la famille Yviquel de Laily. C’est sans doute lui qui reçut la somme de 800 livres pour la vente, en 1775, des seigneuries de Peccaduc, du Bois-By et du Bois-Brassu (Le Claire p.265). La maison et retenue du Bois-By, un bien du comte de Beaumanoir, fut vendue comme bien national et acheté par Seguin pour 1.100 livres. (voir Le Claire p. 358)
ü Joseph René, l’oncle. Sieur de Portaubeau, époux de Marie Anne Sero, fut notaire des marquisats de la Bourdonnaye et de Sourdéac. Il résidait à la Bouère. Il eut une seule fille, Marie Louise (ou Louise Marie) née le 19 juin 1759, qui entra aux Ursulines de Malestroit où elle devint professe en 1780 sous le nom de Sœur Geneviève. Inquiétée au début de la Révolution, elle choisit de continuer à mener la vie commune. Expulsée en 1792, elle se retira à la Bouère où elle mourut après 1800.
ü Joseph Marie Anne, le fils. Né à La Gacilly le 8 mai 1752, il est donc le fils de Jean Marie Seguin et de Jeanne Louise Grinsart. Il eut cinq sœurs et trois frères, lui-même étant le deuxième enfant, mais le premier garçon. C’est la raison pour laquelle il signera parfois Seguin aîné. Après avoir fréquenté les « petites écoles », il devient garçon-clerc, c’est à dire apprenti-clerc à l’étude de son père et/ou à celle de son oncle Joseph René.
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En bon républicain et pour ne pas déplaire à ses amis révolutionnaires, Joseph Marie Seguin achète des biens nationaux, il fut même parmi les premiers acquéreurs :
11 avril
1792 : il achète, pour 300 livres, le pré du Vaugleu, bien ecclésiastique
provenant de la fondation Jean Garel et femme Grimaud suivant acte du 20 avril
1722.
5 avril
1793 : d’après le registre de l’enregistrement et des domaines, il
acquiert des meubles à la vente de la Gaudinais en Glénac pour la somme de 18
livres et 3 sols.
18 mai
1793 : il continue à acheter des meubles à la Gaudinais conjointement avec
un nommé Ricaud pour la somme de 80 livres et 8 sols appartenant au sire de
Quélo émigré. Le même jour, toujours avec le dénommé Ricaud, il acquiert pour
la somme de 110 livres et 16 sols, des meubles lors de la vente de la Forêt-Neuve
appartenant au sire de Rieux émigré.
17 juin
1794 : il achète pour 5650 livres, la métairie de Launay aux Fougerêts
appartenant à Guillard de Launay.
29 juin
1798 : il achète, toujours aux Fougerêts, une maison et un jardin
appartenant à l’émigré Boscouart pour la somme de 3700 francs. A remarquer au
passage que cette dernière acquisition est évaluée en francs et non plus en
livres et sols.
Si notre juge a bien profité de la situation, il n’est pas le seul, un autre notaire du nom de Cheval est surtout acquéreur de meubles dans les mêmes conditions, c’est à dire meubles vendus après saisie, à la Bourdonnaye pour 4380 livres, des meubles du recteur de Glénac P. Fleury déporté pour 837 livres, du vicaire de Glénac déporté pour 222 livres, du prêtre Robin déporté pour 320 livres, et enfin du recteur de Cournon J. Robert déporté pour 518 livres.
Si Joseph Marie Seguin avait réussi à prendre la fuite ce jour-là, il semble bien que cette fuite lui fut facilitée par la présence de Jouvance parmi les Chouans. Davalo commandait une petite troupe de cavaliers chouans cantonnée aux Fougerêts et Jouvance, appelé le connaisseur des marais, était son agent de liaison. Ce dernier était reconnu comme étant le passeur, le facteur, sans ennemi même chez les adversaires et certains documents mentionnent que c’est lui qui favorisa la fuite de Joseph Marie Seguin. Ce qui parait étrange, car les gars de Saint-Martin-sur-Oust et des Fougerêts avaient de vieux comptes à régler avec Joseph Marie Seguin car, en sa qualité de juge de paix, il était l’agent naturel de toutes les perquisitions qui leur étaient odieuses et le canal ordinaire des dénonciations faites contre eux. C’est pourquoi le prirent-ils pour l’homme qui sortit de chez lui, alors qu’il s’agissait de Mathurin Robert.
Joseph Marie Seguin rendit compte également du pillage effectué par les Chouans cette nuit-là. En voici un extrait où, voulant appuyer les réclamations de ses amis et les siennes aussi sans doute, il exagère vraisemblablement un peu sur certains points « Ce matin-là, laissant de côté la maison de Joseph Seguin qui fut préservée par le corps de Mathurin Robert, ils se dirigèrent vers la demeure de Patern Soulaine qui habitait place du Cas-Rouge, à l’entrée de la rue St-Vincent. Patern Soulaine, gros marchand de la localité, était le beau-frère du percepteur Clémenceau et acquéreur comme lui de biens nationaux. Il s’était, avec son beau-frère, réfugié à Roche-des –Trois. Voici la déclaration de sa femme Marguerite Chollet : « Étant couchée, elle entendit faire dans la porte de sa demeure une grande décharge de coups de fusils par des gens qui criaient : Vive le Roi » et dire « Ouvrez de par le Roi ou nous enfonçons ». Déclare qu’elle se leva et ouvrit la porte qu’au même instant 30 ou 40 hommes armés de fusils, de baïonnettes, de pistolets, de sabres , entrèrent, la saisirent en la menaçant de lui brûler la cervelle, se saisirent d’elle et lui donnèrent une pousse contre le lambris dont elle fut blessée à la tête, qu’on lui demanda des armes et de la munition, qu’ils prirent tout ce qu’elle avait d’argent dans la boutique et la marchandise qu’il leur plut, qu’elle reconnut sur la rue les deux Boutemy de Glénac ».
Dans un autre compte-rendu rédigé par Joseph Marie Seguin sur l’attaque de La Gacilly par les Chouans, il rapporte que « la petite garnison de républicains renforcée par une garde nationale plus dévouée que nombreuse laisse une triste réputation par ses déprédations, ses brigandages et même ses crimes. Composée de 45 hommes, elle appartient au 109° régiment d’Infanterie de Rouen. Ces troupes vivaient sur le pays et ne se faisaient aucun scrupule de piller, de voler, ni même de tuer ceux qui leur résistaient
11 juin 1824 : décès de Joseph Marie Seguin à La Gacilly ; il avait 72 ans.
Charles Florentin SEGUIN ,l’autre fils
Ce fut le dernier enfant de Jean Marie et de Jeanne Louise Grinsart, le frère de Joseph Marie qui était son aîné ; c’est pourquoi Charles Florentin signera très souvent Seguin Cadet mais plus souvent Seguin le Jeune.
Il est né à la Moraie en la Chapelle-Gaceline dans la maison de son grand-père Joseph Marie, maison qui comportait deux petits appartements. La famille viendra par la suite s’installer à la Bouère. Il est d’abord huissier à Redon où il épouse Agathe Françoise Niget puis la municipalité de La Gacilly l’appelle pour être secrétaire du conseil municipal de La Gacilly en remplacement de René Deschamps nommé commis à l’administration du district de Rochefort en novembre 1793. Peu de temps après, il est nommé commissaire du Directoire exécutif en résidence à Carentoir. Mais très rapidement, il ne peut y rester en résidence tant il s’est fait détester de la population et il est obligé de se réfugier à La Gacilly sous la protection des troupes républicaines. Il vient rejoindre les républicains gaciliens pour y « vivre des revenus de ses biens patrimoniaux et nationaux ». Il s’installe dans une maison de la rue La Bourdonnaye (maison Collineaux-Josso, actuellement 5 rue Y. Josso, future maison Étrillard) où il joue au grand seigneur et fait comparaître devant lui notaires, greffiers et administrés de Carentoir pour y donner des exemptions de service militaire moyennant finances, bien entendu.
v Fin 1792 : Charles Florentin Seguin est preneur de la fondation du prêtre Jean Gorel faite en 1722 et constituée du pré du Vaugleu, terre en pré achetée 300 livres et la terre des Barres vendue pour 300 livres. Il acheta également la retenue de Launay en Carentoir pour 31.100 livres et la métairie des Defaits pour 14.000 livres (Le Claire p.423). Les vergers du presbytère ou pré de la Caryais furent également achetés par lui pour 50 livres ainsi qu’une maison du bourg (Le Claire p. 425 et 426)
v 9 juin 1794 : lors de la création des communes, un maire, un adjoint et des conseillers municipaux avaient été mis à la tête de chacune d’elles, mais aussi un comité de surveillance avec un président. Après Saulnier et Chédalleu, c’est Charles Florentin Seguin qui devient président de ce comité de surveillance de La Gacilly. La fiche confidentielle envoyée sur son compte par le Directoire de Roche-des-Trois à Vannes porte : « Bon patriote, zélé pour la réussite de la Révolution et s’y employant tout entier ». C’est en qualité de nouveau président qu’il écrit, le 9 juin 1794, « Citoyens, le Comité n’a que de bons rapports à te faire des habitants de cette commune. Il ne s’est rien produit contre les vœux de la loi, pendant cette décade. La fête de l’Etre suprême a été solennisée le jour de la décade. Beaucoup de personnes de la campagne y ont assisté. Plusieurs discours leur ont été adressés pour leur faire apercevoir combien plusieurs d’entre eux avaient été trompés par les fanatiques (c’est à dire les prêtres fidèles et même les schismatiques). Plusieurs hymnes ont été chantés en l’honneur de cette belle fête qui a été terminée aux cris de Vive la République, Vive les Montagnards. Salut et fraternité. Seguin le Jeune ». Sa première action en temps que président est de réquisitionner quatre faucheurs et deux botteleurs pour les prairies du Pont d’Oust.
v Fin 1794. Il est nommé commissaire chargé de l’enlèvement des fers et plombs des maisons nationales dans le canton de La Gacilly. Par maisons nationales, il faut entendre les immeubles saisis sur les émigrés ou les condamnés. Puis il devient membre du comité révolutionnaire de Roche-des-Trois. C’est alors qu’il s’émeut de la tournure des évènements autour de La Gacilly ; il s’inquiète pour ses propriétés acquises lors de la vente des biens nationaux. Le 13 février 1795, il adresse une lettre aux officiers municipaux de La Gacilly leur enjoignant de faire désarmer tous les habitants de la campagne de cette commune et de faire déposer les armes au chef-lieu du district et ce, sous bref délai. Il enjoint également de faire monter une garde toutes les nuits jusqu’à ce que la tranquillité publique soit bien établie tant pour la sécurité des citoyens que pour leurs propriétés.
v Juin 1795 : le district de Rochefort se plaint de ne plus trouver de candidats pour assurer l’administration des communes à l’exception de La Gacilly et de Questembert. Il se trouve dans l’obligation de salarier des commissaires qui remplissent des fonctions municipales. C’est ainsi que Charles Florentin Seguin est nommé commissaire provisoire pour le canton de Carentoir.
v 5 janvier 1798 : il est nommé commissaire du directoire exécutif de La Gacilly en remplacement de Joseph Gilles Le Gall qui vient de décéder.
v Février 1799 : Charles Florentin Seguin continue ses recherches et ses perquisitions. Dans les premiers jours du mois, il trouve un nommé Jean Audran, marin de réquisition, c’est à dire désigné d’office et envoyé à Brest pour être incorporé dans la marine. Il est en congé irrégulier et n’a pas rejoint son poste. Il l’arrête et le remet à la garde de Guillaume Leroux, geôlier de la prison de La Gacilly. Jean Audran demande un délai de deux décades pour effectuer un mariage avantageux. Le délai lui est accordé et il reprend sa liberté. Le mariage n’était qu’un prétexte et il retrouve les Chouans que de Sol de Grisoles est en train de recruter.
v Charles Florentin va encore montrer son zèle en poursuivant les « pipes réactionnaires vendues dans le pays. En fait, il s’agit de pipes portant à la partie supérieure du pied l’empreinte du numéro 18 surmonté d’une couronne avec un écusson de chaque côté, tout cela pour donner l’espoir du retour de la royauté. Voici la réponse faite par Charles Florentin Seguin : « Aussitôt la réception de votre circulaire du mois dernier relative aux pipes portant l’empreinte du numéro 18, je me suis transporté chez tous les marchands de cet arrondissement ; je les ai toutes vérifiées. Je n’en ai trouvé aucune portant cette empreinte, ni aucun signe propre à rappeler les absurdités de l’ancien régime despotique. Salut et fraternité. Seguin le Jeune. ».
v Octobre 1799 : le cantonnement basé à La Gacilly est supprimé. A l’exception du juge de paix Joseph Seguin et du maire Jean Cheval, tous les fonctionnaires, le curé constitutionnel, la garde nationale , les membres de la colonne mobile, les acquéreurs de biens nationaux et tous ceux qui se sont compromis à la suite de Charles Florentin Seguin dans les poursuites contre les prêtres fidèles et les perquisitions chez les suspects de chouannerie ou de tiédeur pour les idées révolutionnaires quittent le pays. Ils partent, laissant maison, femmes et enfants à la merci de l’ennemi avec une précipitation telle que beaucoup, Seguin le premier, oublient d’emporter des effets de rechange et essaient de revenir à La Gacilly en chercher une quinzaine de jours après. Ils partent ainsi 65 de La Gacilly et resteront trois mois hors de chez eux. Charles Florentin Seguin écrit à Vannes le 12 brumaire puis le lendemain il revient à la charge en réclamant le retour du cantonnement à La Gacilly (Histoire de La Gacilly p.433 et 434). Le 8 novembre, il lance un dernier appel qui se termine par : « Vous nous avez promis votre protection. La troupe est ce qu’il nous faut ou nous dirons que nous sommes abandonnés ».
v 4 mars 1808 : décès de Charles Florentin Seguin à La Gacilly laissant une veuve et trois jeunes enfants.
1404 :
Jean Le Roy, la maison de Villeneuve en Carentoir lui appartenait. Fils
aîné de Gilles, sieur de la Guichardye et de Raoulette Marcadé fut sans doute
le plus ancien propriétaire de la Mousserie en Carentoir, puis ce fut Mathurin
puis François (Le Claire p.318)
1465 :
demoiselle Le Roy : épouse de Guillaume de Roche, devient propriétaire
de cette maison
1466 :
Guillaume Le Roy épouse de Ollive Raoul, devient propriétaire à son tour
1479 :
Guillaume Le Roy est notaire (Le Claire p. 366)
1508 :
Julienne Le Roy, dame de la Poupinais en Quelneuc (Le Claire p. 266)
1530 :
Yves Le Roy, époux de Jeanne de la Bourdonnaye fille de Jean III de
la Bourdonnaye et de Françoise de Couldebouc elle-même petite fille de
Guillaume sieur des Greffains (Le Claire p. 316)
1540 :
Jean Le Roy, époux de Marie Guillou du Ronceray est propriétaire de la
Meule en Carentoir (Le Claire p. 249) puis Yves puis Gilles. (Le Claire p. 279)
1541 :
Yves Le Roy, propriétaire à son tour de Villeneuve puis François (Le
Claire p.294)
1600 :
Renée Le Roy épouse de Jean Judes ; ils étaient propriétaire de la
Herblinaye en Carentoir (Le Claire p. 237)
1600 :
Guillaume Le Roy et son épouse Jeanne du Bouëxic étaient propriétaire du
Bois-Guillaume en Carentoir (Le Claire p. 307)
1609 :
Guillaume Le Roy propriétaire du Daranlo en Carentoir (Le Claire p.313)
1619 :
Mathurin Le Roy (Le Claire p. 198)
o Renée Le Roy dame de la Danaye (Le Claire p.190)
1636 :
Guillaume Le Roy du Rosay (Le Claire p. 309)
1652 :
Jean Le Roy et sa femme Gilette Lores habitaient le Bourget de Carentoir
1656 :
Julien Le Roy de la Danaye acheta la maison et métairie de la Ville-Marie
en Ruffiac à Étienne Geslin sieur du Bois-By (Le Claire p. 150)
1662 :
Marie Le Roy et Jérôme Texier tenait hostellerie à La Gacilly.
1670 :
Mathurin Le Roy : né à La Gacilly le12 septembre 1670, il devint
écuyer, sieur de la Mouisserie, demeurant à la Roche-Gestin.
1671 :
Honoré Le Roy, ancien doyen de Carentoir (Le Claire p. 241)
1675 :
maître Jean Le Roy sénéchal de la juridiction, auditoire de la
Roche-Gestin (Le Claire p. 354)
1679 :
Julien Le Roy chirurgien, se noya dans l’Aff à La Gacilly
1698 :
Mathurin Le Roy époux d’Anne Saulnier demeurait à Lourmel en Carentoir puis
ce fut Jean puis Toussaint puis Jean François (Le Claire p. 316)
1704 :
Mathurin Le Roy était officier de justice dans la frairie de la Provotaye
en Carentoir (Le Claire p. 362)
1706 :
Joseph Le Roy, sieur de Lourmel, demeurant ordinairement à sa maison du
Bourget en Carentoir, assista, le 26 septembre, à la prise de possession de
Jacques Gervaizeau de la chapellenie Saint-Thomas de Guer ; Joseph Le Roy
était clerc de notaire chez maître Jean Doméon notaire à Guer (Le Claire p.
129)
1707 :
Jean Le Roy : sieur de la Guichardaie, avocat, procureur de la juridiction
de la Roche-Gestin, (Histoire de La Gacilly p. 204), il intenta un procès à
Marie Fréoul pour rente et droit de rachat à cause du décès de Madame de Beslé
et celui de François Jéhanne comme ayant acheté une pièce de terre à la mort de
la dame de Beslé qui devait être Denise Hoëo « en son vivant,
propriétaire de la maison et dépendances du Bois-Jumel ».
1717 :
Ambroise Le Roy : le 20 novembre 1717, il crée une rente de 4 livres
sur la terre du Domaine du Château laquelle fut vendue le 25 novembre 1717 au
profit de l’église ce qui prouve que le domaine seigneurial de La Gacilly avait
commencé à être démembré depuis longtemps.
1727 :
Anne Le Roy est propriétaire de la Bouère à La Gacilly (Le Claire p.
161)
1773 : Jeanne Le Roy (Le Claire p. 226)
1781 :
Jacques Le Roy : Joseph Le Roy, le père de Jacques, chirurgien lui
aussi, fit construire, à l’extrémité Ouest de la rue de la Bourdonnaye, une
maison importante qui deviendra, par la suite, la caserne de gendarmerie.
1782 :
Anne Gabrielle Le Roy de la Danais épouse, le 29 janvier 1782, le
chevalier Montbrun Dupuy Montméjean, le futur lieutenant local, chef de la
chouannerie dans le secteur de La Gacilly. Il résidait à la Grée-Horlay.
(Histoire de La Gacilly p. 380 et 385).
1792 :
Louis Joseph Le Roy : le juge de paix de Carentoir, Jean Marie
Leblanc, est nommé député du tiers-état à l’assemblée de la sénéchaussée de
Ploërmel le 7 avril 1789 ; il était aussi juge du tribunal du district de
Rochefort. Louis Joseph Le Roy lui succède comme juge de paix du canton de
Carentoir le 2 décembre 1792.
Mai
1793, après la prise de Rochefort par les Bleus, le général Avril arrive à
Redon mobilise et emprisonne beaucoup d’hommes pour les joindre à la garde
nationale et au contingent fourni d’office par de petites localités. La Gacilly
envoie la moitié de sa milice soit 50 hommes à Renac sous le commandement de
Guillemin et Le Roy « afin de recevoir les ordres du citoyen
commandant en chef, pour la garde de la rivière d’Ille-et-Vilaine ». (sic)
A la
fin du mois de novembre 1793, lors de l’arrestation d’Anne de Gouyon à
Sourdéac, elle est amenée à La Gacilly, interrogée par Cheval, l’agent national
et Joseph Marie Seguin puis par un jeune homme d’une vingtaine d’années, l’aide
de camp du général Beysser aidé de deux inquisiteurs. Ensuite Anne de Gouyon
obtint la permission d’aller coucher chez la dame Le Roy, femme du chirurgien
de La Gacilly.
13
janvier 1794 : le comité de surveillance de La Gacilly assemblé arrête
que le citoyen Jacques La Loy, son président, se transportera à la municipalité
pour l’inviter à mettre les lois en exécution avec plus d’exactitude
qu’auparavant. Les conseillers municipaux se réunissent, mais ils sont un peu perdus
en l’absence de Jean Cheval. Réunis autour du chirurgien Le Roy, ils se
demandent où on les mène.
5
septembre 1794 : Les dénonciateurs s’attaquent au jeune, intelligent
et actif agent national, Jean Cheval du Châtelier, mais aussi commandant de la
ville pour le roi. Cette situation prépondérante ne pouvait manquer de lui
faire des jaloux. S’étant absenté pour deux mois, le jeune maire de La Gacilly,
Augustin Grinsart, en profita pour le dénoncer afin d’écarter un rival gênant.
Il écrit une longue lettre d’accusation contre lui au district de Rochefort
demandant que son certificat de civisme lui soit retiré. Le maire demanda aux
conseillers municipaux de signer cette lettre, mais seuls Louis Clémenceau et
Jacques Le Roy, officier de santé, le firent, ce dernier nourrissait une
animosité contre Cheval par jalousie ou par intérêt. Cela amena la composition
d’un volumineux dossier, mais les dépositions étant plutôt favorables à Cheval,
le comité de Rochefort renvoya les deux adversaires dos à dos.
27
septembre 1794 : « Entendu l’arrêté du comité de Salut Public du
16 floréal qui défend le commerce des pierres à fusil et la lettre
d’administration du 4° jour des sans-culotides, avons nommé par commission pour
rapporter et procès-verbaux des pierres à fusil qui peuvent se trouver chez les
marchands de cette commune : Jacques Marie Le Roy, chirurgien ».
1795 :
Marie Jeanne Le Roy : lors de l’attaque de La Gacilly par les Chouans,
ceux-ci entrèrent dans l’auberge qu’elle tenait et racontèrent la mort de
Mathurin Robert en regrettant leur erreur. Les Chouans, en venant à La Gacilly,
voulaient se procurer des armes et des munitions. Ils en manquaient en effet
et, parmi les assaillants, Marie Jeanne Le Roy en signale un qui n’avait comme
arme qu’une cognée.
22
août 1795 : l’église Saint-Nicolas de La Gacilly était dans un triste
état ; elle servait de refuge aux passants sans abri. Un matin, on y
trouva le corps d’une femme. « Sur la déclaration de Jacques Marie Le Roy,
officier de santé, nous, Joseph Marie Seguin, juge de paix et officier public,
assisté de Pierre Soulaine et Jean Hersart , accompagné d’Augustin Briand,
officier de santé de Carentoir, nous sommes transportés en l’église de cette
ville de La Gacilly, où nous avons trouvé un corps mort, lequel vérifié et
examiné s’est trouvé être celui d’une femme âgée d’environ 36 ans et connue pour
être Louise Année du Patis-Sébillet en la commune des Fougerêts, morte tout
récemment de mort violente, soit par chute ou par avoir été frappée ».
1796 :
cette année-là, beaucoup d’émigrés rentrent au pays et vu les exactions
commises par les Chouans, le commissaire Leblanc ne se sent pas rassuré et
écrit à sa hiérarchie qu’il « est bien cruel pour des républicains que
leur vie, menacée par des Chouans, ne soit pas plus en sûreté au milieu de ceux
qui sont chargés de la défendre. Je vous observe que je travaille ici à faire
rappeler le commandant et sa compagnie et que je ne désespère pas d’y
réussir ». La première victime de cette injuste dénonciation fut le
commandant militaire de la garde nationale, Jacques Le Roy, qui fut déplacé
par le général Quantin. Il y eut, par la suite enquêtes et des contre-enquêtes
sur le cas Le Roy, mais comme les rapports furent en grande majorité favorables
à l’intéressé, elles tournèrent plutôt à la confusion de ses lâches
accusateurs. (Histoire de La Gacilly p.422). Suite à cette affaire, Jacques Le
Roy donna sa démission d’agent municipal et il continua l’exercice de la
médecine pour le plus grand bien des Gaciliens. Il deviendra maire de La
Gacilly en 1808. Il se montrera un administrateur intègre, soucieux des intérêts
particuliers et communaux. C’est sa mère, Jeanne Turquety, qui offrit en mai
1832, un terrain pour la construction de l’église. La sœur de Jacques, Marie
Jacquette, veuve de Joseph Seguin donnera elle aussi un jardin pour compléter
la surface utile à ce projet. (Histoire de La Gacilly p. 457 et 458)
1
février1797 : une enfant abandonnée est trouvée dans la rue
Saint-Vincent, sur le rebord de la fenêtre du citoyen Roussel. Voici le rapport
officiel : « Ayant appris qu’un enfant avait été exposé à la fenêtre
du citoyen Roussel, sise rue Saint-Vincent, nous avons vu et remarqué un enfant
couché sur une poignée de foin , soutenu sur la dite fenêtre par deux petites
pierres pour l’empêcher de tomber sur la rue, le corps enveloppé dans un vieux
et mauvais tablier de grosse toile teinte en noir lié avec du gros fil de
reparon et la tête couverte d’un morceau de drap rayé et d’un tetron de linge,
Jacques Marie Le Roy, officier de santé, a reconnu que c’est une fille née
depuis 24 heures, bien portant et bien constituée. » La petite fille
abandonnée fut baptisée le jour-même et nommée Anne Joséphine.
31
juillet 1801 : le juge de paix de La Gacilly, Joseph Marie Seguin doit
trancher une affaire entre deux personnalités de La Gacilly ; le plaignant
Jacques Le Roy chirurgien et Alexandre Orinel surnuméraire au bureau de
l’enregistrement de La Gacilly, son adversaire. Le Roy déclare que, quelques
jours auparavant, dans la soirée, étant à prendre le frais à sa porte, survient
le citoyen Orinel qui, sans aucun doute et sans qu’on lui eut dit un mot, se
met à l’injurier, le traitant de « coquin et de couillon », grinçant
des dents en lui disant « qu’il craignait l’as de pique pour ce qu’il
n’avait pas l’as de cœur ». Cité à comparaître, Orinel, sans doute
dégrisé, ne se présente pas à l’audience. Il est condamné par défaut à une
amende de trois journées de travail, faisant une somme de trois francs.
Jacques Marie LE ROY décédera le 15 novembre 1810 à La Gacilly
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Place Municipale |
Nom actuel: Place du Général de Gaulle |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
MAROT Jean cabaretier |
HOCHET Jean 34 ans aubergiste |
chambre et grenier à JARNOT Patern boucher |
X CHESNAIS Claire 48 ans Vve MAROT |
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° MAROT Pierre 20 ans serrurier |
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= RABIN Marie 24 ans domestique |
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Place Municipale |
Nom actuel: Place du Général de Gaulle |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SOULAINE Geffroy Epicier La Gacilly |
SOULAINE Jean Marie 40 ans secrétaire de mairie |
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X HELIGON Anne Marie 34 ans |
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° Marie Anne 14 ans |
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° Pierre Marie 10 ans étudiant |
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° Joseph 8 ans étudiant |
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° Françoise 6 ans |
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° Mélanie 4 ans |
Jean Marie SOULAINE, fils de Geoffroy SOULAINE (maison 2-1377), il fut d’abord employé des Contributions Directes à La Gacilly à 24 ans (29n20) ; en 1832, il est devenu aubergiste Place Municipale (44n32) puis secrétaire de mairie en 1840(32d40).
Présentation du Passage Lasalle
Figure 28-Passage Lasalle |
Passage Lasalle |
Passage Lasalle |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
ROUMY Louis La Gacilly |
GLET Marie 60 ans journalière |
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=ÉPAILLARD Mathurine 23 ans lingère nièce |
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= COYAC Marie Joseph 14 ans lingère |
Présentation de la Rue Montauban
Figure 29-Rue Montauban |
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Rue Montauban |
Rue Montauban |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
ROUMY Louis La Gacilly |
ÉPAILLARD Joseph 40 ans cordonnier |
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X LEMOINE Gilette 31 ans |
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° Jeanne Marie 16 ans |
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° Virginie 14 ans |
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° Emilie 10 ans |
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° Rose 9 ans |
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° Henriette 4 ans |
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Rue Montauban |
Rue Montauban |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SILORET Joseph maréchal La Gacilly |
AMELIN Mathurin 39 ans aubergiste |
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X RAMEL Marie Anne 39 ans |
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° Nathalie 2 ans |
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= HERVÉ Anne Marie 12 ans domestique |
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Rue Montauban |
Rue Montauban |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
Vve METAYER Joseph du Tay |
TEMPLÉ François 38 ans aubergiste |
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X Mauvoisin Julienne 44 ans |
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° Julien 17 ans |
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° Jeanne 15 ans |
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° Jean Marie 10 ans |
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°Marie 8 ans |
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° Sylvie 6 ans |
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Rue Montauban |
Rue Montauban |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
LEROY Jean cabaretier |
GUÉHÉNEUC Marguerite Vve LEROY 74 ans rentière |
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Présentation de la Rue des Barres
Figure 30-Rue des Barres |
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Rue des Barres |
Nom actuel: Rue Montauban |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
ROUMY Louis La Gacilly |
LE DAULT Jean Jacques 38 ans notaire |
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= BOGER Françoise 25 ans domestique |
1° juin 1771 : Jacques Le Dault, héritier de
Marie Thérèse Glains, doit, au titre de la fondation, trente cierges de cire blanche à l'église Saint-Nicolas de La Gacilly.
Au début du XIX ° siècle, Jean Baptiste Le Dault était horloger dans la maison qui allait devenir la maison Lalys rue du Pont (Guillet p 169)(maison 30-1485 Tréven)
En 1836 Jean Jacques Le Dault, né à Redon le 31 octobre 1798, fils de Jean Marie et Marie Jeanne Pellan, est notaire rue des Barres. Le 24 novembre 1845, il épouse Anne Texier née le 20 octobre 1815 à Carentoir et il habite alors place Ducrest de Villeneuve.
Ils auront un fils, Marius qui épousera Marie Amélie Matard et qui sera également notaire placis Ducrest de Villeneuve d'où une fille, Renée Marie née le 14 aout 1872 à La Gacilly et décédée à Angers le 21 mai 1953. Ils auront une autre fille qu'ils prénommeront Fanny, née le 2 janvier 1874 à La Gacilly et décédée à Plouharnel le 4 septembre 1954.
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Rue des Barres |
Nom actuel: Rue Montauban |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
ROUMY Louis La Gacilly |
LEFEUVRE Nicolas 45 ans tailleur d’habits |
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X CHESNAIS Marie 42 ans |
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° Jean Marie 18 ans tailleur d’habits |
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° Joseph 3 ans |
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° Mathurin 9 mois |
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Rue des Barres |
Nom actuel: Rue Montauban |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
LEROY Jean cabaretier |
VINCENT Jean 34 ans aubergiste |
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X LEROY Marie 31 ans |
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° Jean Marie 7 ans |
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° Julien 5 ans |
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° Marie 6 mois |
Marie LEROY était la fille de Marguerite Guéhéneuc, Vve LEROY. (maison118-1624)
HABITANTS des VILLAGES en 1836
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
Vve Joseph LE ROY à La Gacilly |
SIMON Pierre meunier au moulin de la Bouère 36 veuf de Anne Morin |
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X BIZEUL Perrine 40 Vve CHEVAL Pierre 21d31 2m32 |
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°CHEVAL Pierre Marie étudiant 10 ans 1n27 |
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° CHEVAL Jeanne Marie 7 ans 36n29 |
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= ROBIN Jean Marie domestique 25 ans |
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
HALLET Marie Vve GOUPIL cultivatrice. 71 ans
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° GOUPIL Louise cultivatrice 33 ans |
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° GOUPIL Joseph cultivatrice 30 ans |
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X PARIS Anne 26ans 3m35 |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
Vve SOULAINE Patern à La Gacilly |
SAULNIER Joseph notaire 46 |
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= SEGUIN Jean domestique 39 |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SAULNIER Julien propriétaire = CHEVAL Anne domestique = SAULNIER Scholastique rentière
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= CHEVAL Anne domestique |
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= SAULNIER Scholastique rentière |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
Vve Jacques SAULNIER à la Bouère |
PARIS Jean Marie journalier laboureur 29 ans anss |
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X ROBERT Louise cultivatrice 32 ans 2m35 |
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° PARIS Scholastique 7 mois 37n35 |
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
JOUIN Marie Vve PARIS cultivatrice |
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= HALLIER René journalier |
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° HALLIER Jeanne cultivatrice 18 ans |
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° HALLIER Joachim 12 ans 37n23 |
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° HALLIER Anne 2 ans 15n34 |
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° X BOUCHER Jeanne |
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° HALLIER Pierre 14 12n21 |
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°HALLIER Pierre 9 30n26 |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
BIZEUL Julien à la Bouère |
SIMON Jean cultivateur 35 ans |
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X AUDRAN Marie cultivatrice |
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° SIMON Jeanne Marie |
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° SIMON Marie Joseph 16 ans |
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° SIMON Joseph Marie 6 ans 28n29 |
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°SIMON Jean Marie 4 ans 7n32 |
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SIMON Jean à la Bouère |
SOREL Anne Vve PERCHEUL SP 66 |
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° PERCHEUL Marie 34 |
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° PERCHEUL René militaire au 37° Rég. de Ligne 26 ans |
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
Vve Julien GICQUEAUX à la Bouère |
HALLIER Guillaume cultivateur 50 ans |
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X GICQUEAUX Anne cultivatrice 45 ans |
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° HALLIER Jeanne Marie 13ans 36n20 |
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° HALLIER Louise 9ans 24n27 |
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° HALLIER Anne Marie 14 mois 10 n35 |
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
TATART Louis tisserand à la Bouère |
PIGNAUD Louis cordonnier 37 |
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X NICOLAS Marie 40 ans |
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° PIGNAUD Jeanne Marie 7ans 19n28 |
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° PIGNAUD Louis 5 ans 8n31 |
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° PIGNAUD Joseph 3ans 10n33 |
|
° PIGNAUD Jean Marie 1an 8n35 |
PROPRIÉTAIRE |
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AUVRAY Pierre journalier 53 ANS |
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X GRINSART Marie 53 ANS |
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PROPRIÉTAIRE |
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BOUCHER Joseph laboureur 41ans veuf de Marie Hallet |
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X MORICE Julienne cultivatrice 30 ans 1m25 |
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° BOUCHER Louis 9 ans 7n27 |
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° BOUCHER Anne 3 ANS 9n32 |
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° BOUCHER Joseph 2ans 39n34 |
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PROPRIÉTAIRE |
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DEVINEL Jeanne Vve PARIS SP 72 ans
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° PARIS Pierre boucher 36 ans |
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X MAROT Mathurine 36ans |
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° PARIS Anne 3 ans 14n33 |
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PROPRIÉTAIRE |
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CHESNAIS Yves laboureur 75 ans 3d37
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X MABON Louise cultivatrice 25 ans ans1m34 |
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PROPRIÉTAIRE |
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BOUCHER Joseph cultivateur 45 ans
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X MORICE Marie 42 ans |
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° BOUCHER Marie Joseph 21ans |
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° BOUCHER Julien 9ans 20n27 |
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° BOUCHER Joseph Mathurin 9ans 21n27 |
|
° BOUCHER Louis 3ans 16n33 |
|
° BOUCHER Perrine 1 an |
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PROPRIÉTAIRE |
|
GOUPIL Ollivier tisserand 42 ans
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X THOMAS Marie 44 ans |
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PROPRIÉTAIRE |
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TATART Louis tisserand 62 ans 38d42
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X PERCHEUL Vincente 63 ans |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
BOUCHER Charles à la Bouère
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PERCHEUL Louis journalier 37 ans |
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X CRUBLÉ Mathurine 49 ans |
PROPRIÉTAIRE |
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ÉPAILLARD Auguste charpentier 23 ans |
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X GICQUEAUX Louise Vve MABON Louis 7m36 |
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° MABON Julienne 8 ans 30n28 |
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PROPRIÉTAIRE |
|
AUVRAY Mathurin journalier |
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X RIAUD Marie 60 ans |
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° AUVRAY Jean Marie 20 ans |
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PROPRIÉTAIRE |
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CHEVAL Marie cultivatrice 50 ans |
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PROPRIÉTAIRE |
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MAHÉ Marie Vve PERCHEUL 52 |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SIMON Jean à la Bouère |
BOCHER Anne Vve GAUTIER cultivatrice |
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° GAUTIER Marie |
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X MARCHAND Guillaume |
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° MARCHAND Guillaume |
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° MARCHAND Marie |
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° MARCHAND Julien 21n21 |
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° MARCHAND Anne 12 ans 13n24
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° MARCHAND Pierre 9 ans 12n27
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° MARCHAND Jeanne 6 ans 9n30- 6d39 |
|
° MARCHAND Marie 18 mois 7n35 |
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
HALLIER G. à la Bouère |
CHESNAIS Pierre cultivateur 42ans veuf de Marie Danet |
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X CARIO Marie 50ans 10m33 |
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° CHESNAIS Pierre 11 ans 32n24 |
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° CHESNAIS Mathurine 9ans 13n26 |
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° CHESNAIS Scholastique 7ans 36n27 |
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PROPRIÉTAIRE |
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THOMAS Jugon journalier 70 ans |
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X THOMAS Jeanne 66 ans 25d37 |
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° THOMAS Jean domestique 37 ans
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° THOMAS Joseph laboureur 35 ans |
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° THOMAS Jugonne cultivatrice 27 ans |
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° THOMAS Julien laboureur 24 ans |
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PROPRIÉTAIRE |
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Vve Pierre CHÉDALEUX |
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° CHÉDALEUX Magdeleine
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° CHÉDALEUX Jeanne |
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X MORICE Julien charpentier 44 ans |
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° MORICE Rose journalière 18 ans |
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° MORICE Jacques 16 ans |
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° MORICE Pierre Marie 8 ans 7n28 |
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PROPRIÉTAIRE |
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LETOURNEL Yves cultivateur 65 ans |
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X GICQUEL Julienne 65 |
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PROPRIÉTAIRE |
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GICQUEAUX Mathurin cultivateur 46 ans 4m25 |
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X veuf de DANET Julienne et de Anne Chênais |
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° GICQUEAUX Jeanne 8 ans 24n28 |
|
= GICQUEAUX Françoise 30 ans |
|
= PERCHEUL Marie domestique 30 ans |
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PROPRIÉTAIRE |
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GICQUEAUX Pierre cultivateur 49 ans frère de Mathurin |
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PROPRIÉTAIRE |
|
BOURHY Mathurin meunier à Galny |
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PROPRIÉTAIRE |
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TEXIER Julien cultivateur 48 ans |
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X FLEURY Marie 49 ans |
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° TEXIER Julien cultivateur 18 ans |
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° TEXIER Joseph Marie 16 ans |
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° TEXIER Jean Marie 14 ans |
|
° TEXIER Jean 12ans 2n23 |
|
° TEXIER Louis 8 ans 14n28 |
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° TEXIER Jeanne Marie 2 ans 30n33 |
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PROPRIÉTAIRE |
|
FRIGUET Pierre cultivateur 50 ans |
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X MÉTAYER Jeanne 54 ans |
|
° FRIGUET Pierre 10 ans |
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PROPRIÉTAIRE |
|
PROUDY Mathurin charron 68 ans 11d57 |
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X FIERDEBRAS Louise 54 ans 5m32 – 24d36 |
|
° PROUDY Pierre charron 41 ans |
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PROPRIÉTAIRE |
|
HERVY Marie Vve Joseph MÉTAYER cultivatrice 66 ans 37d40 |
|
° MÉTAYER Jacques cultivateur 28 ans |
|
°MÉTAYER Marie cultivateur 24 ans |
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PROPRIÉTAIRE |
|
MÉTAYER Joseph cultivateur 24 ans |
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X DUHIREL Jeanne 46 ans 6m29
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PROPRIÉTAIRE |
|
COURLIER Vincent journalier 59 ans |
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X CHATEL Perrine 52 ans |
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° COURLIER Perrine 28 ans |
|
° COURLIER Joseph journalier 26 ans |
|
° COURLIER Vincente 24 ans |
|
° COURLIER Jean journalier 22 ans |
|
° COURLIER Marie 20 ans |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
TATARD René |
JOUIN Julien tisserand 36 ans |
|
X COQUER Jeanne 44 ans 27d36 |
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
MORICE Joseph |
TATARD Julienne Vve BÉRIDEL Pierre cultivatrice 69 ans 3d50
|
|
° BÉRIDEL Mathurine cultivatrice 26 ans |
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
MORICE Françoise Vve HOUILLIÉ cultivatrice 28 ans |
|
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PROPRIÉTAIRE |
|
TUAL Joseph cultivateur 62 ans |
|
X DUDOUÉ Jeanne 65 ans
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° TUAL Julien cultivatrice 28 ans |
|
° TUAL Jean Marie militaire au 37° Rég. de Ligne 26 |
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° TUAL Marie |
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° TUAL Jeanne 17 ans |
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PROPRIÉTAIRE |
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CALO Louise Vve PERRIGUE Jean Marie cultivatrice 55 ans |
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° PERRIGUE Jean cultivateur 27 ans |
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° PERRIGUE Jeanne Marie cultivatrice 25 ans |
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° PERRIGUE Pierre cultivateur 22 ans |
|
° PERRIGUE Julien cultivateur 19 ans |
|
° PERRIGUE Marie 16 ans 21n20 |
|
° PERRIGUE Anne 14 ans 23n22
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= THOMAS Jean domestique 30 ans
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PROPRIÉTAIRE |
|
TATART Julien cultivateur 40 ans veuf de Jeanne Hervy 25d29 |
|
° TATART Marie 11 ans 33n24
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° TATART Jeanne 8 ans 2n27 |
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= TATART Jean Marie cultivateur 38 ans frère de Julien
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X HERVY Marie cultivatrice 32 ans |
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° TATART Marie 1 an 21n35 |
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= GUILLOTIN Vincente domestique 24 ans |
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PROPRIÉTAIRE |
|
COUÉ Jean cultivatrice 56 ans |
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X ÉPAILLARD Mathurine 55 ans
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° COUÉ Jean militaire 24 ans |
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° OUÉ Joseph cultivateur 19 ans |
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° COUÉ Louis 14 ans 24n20 |
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PROPRIÉTAIRE |
|
DANARD Mathurin cultivateur 35 ans |
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X SOULAINE Marie cultivateur 25 ans 9m35 |
|
° DANARD Joseph Marie 2 mois 21n36 |
|
= SOULAINE Michelle sœur de l’épouse 23 ans |
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PROPRIÉTAIRE |
|
SOULAINE Jean Marie cultivateur 40 ans |
|
X PERRIGUE Jeanne 39 ans 2m24 |
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° SOULANE Jean Marie 10 ans 6n25 |
|
° SOULAINE Jeanne Marie 9 ans 36n26 |
|
° SOULAINE Pierre Michel 4 ans 39n32 |
|
° SOULAINE Joseph Marie 2 ans 4n34 |
|
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PROPRIÉTAIRE |
|
HERVO Yvonne Vve COLLET Mathurin cult 72 28d39 |
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PROPRIÉTAIRE |
|
NOUEL Marie Vve COUÉ cultivatrice 51ans |
|
° COUÉ Anne 23 ans
|
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SOULAINE Jean au Tay |
SPERT Anne Vve MORIN 60 ans |
|
° MORIN Marie 40 ans |
|
° MORIN Jean cultivateur 31 ans |
|
° MORIN Mathurin cultivatrice 26ans |
|
° MORIN Marie 6 ans fille naturelle 11n30 |
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
HERVY Joseph cultivateur 58 ans veuf de Jeanne COUÉ |
|
° HERVY Joseph cultivateur 21ans
|
|
° HERVY Michelle 19 ans
|
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° HERVY Marie 17 ans 1n20 |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
Vve Joseph COLIN à la Provostaye |
FLEURY Julien cultivateur 63 ans 34d56 |
|
X RIAUD Louise 52 ans |
|
° FLEURY Jean Marie militaire au 7° Rég. d’Artillerie 26 |
|
° FLEURY Joseph cultivateur 24 ans |
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FLEURY Louis cultivateur 18 ans |
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° FLEURY Julien 16 ans 17n20 |
|
° FLEURY François 14 ans 25n22 |
|
° FLEURY Anne 11 ans 38n25 |
|
° FLEURY Jeanne 9 ans 7n28 |
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SEGUIN Mathurin au Temple |
PERRIGUE Louis cultivateur 38 ans |
|
X SOULAINE Jeanne 37 ans |
|
° PERRIGUE Marie Angélique 5 ans 48n31 |
|
° PERRIGUE Jeanne 3 ans 8n34 |
|
° PERRIGUE Marie Louise 3 jours 17n36
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= COLLET Marguerite domestique 55 ans
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
Vve Mathurin SEGUIN au Temple |
PERCHEUL Jean cultivateur 74 ans veuf de Jeanne PARIS 4d38 |
|
° PERCHEUL Marie cultivatrice 40 ans
|
|
° PERCHEUL Jeanne 34 ans |
|
X SÉLEC Pierre cultivateur 33 ans 3m30
|
|
°SÉLEC Pierre 3 ans 23n33 |
|
° SÉLEC Jeanne 1an 26n35
|
|
= GUILLOTIN Jeanne domestique 19 ans |
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
LE CLY de COËPEL à Guérande |
GICQUEAUX Pierre cultivateur 53 ans 15d39 |
|
X COUÉ Marie 40 ans |
|
° GICQUEAUX Marie 18 ans |
|
° GICQUEAUX Pierre cultivateur 15 ans 3n21 |
|
° GICQUEAUX Marie 12 ans 25n24
|
|
° GICQUEAUX Joseph 8 ans 1n29
|
|
= JOLLIS Pierre domestique 19 ans
|
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
PERRIGUE Jean Marie au Tay |
THOMAS Julien cultivateur 66ans |
|
X AUDRAN Louise 69 ans |
|
° THOMAS Perrine 36 ans |
|
° THOMAS Jean cult 28 ans |
|
= SOULAINE Jeanne domestique 14 ans |
|
|
|
|
|
|
|
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SOREL Jean au Lieuvix |
BOCHEREL Anne cultivatrice 40 9d38 |
PROPRIÉTAIRE |
|
ROBERT Jeanne Vve CHÉDALEUX Michel cultivateur 40 ans |
|
° CHÉDALEUX Michel 11 ans 2n26
|
|
° CHÉDALEUX Julienne 8 ans 4n29
|
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
GEFFROY Anne 33 ans |
|
PROPRIÉTAIRE |
|
HERVÉ Mathurin cultivateur 34 ans |
|
X MÉTAYER Anne 35 ans
|
|
° HERVÉ Michel 6 ans 18n30 |
|
= MÉTAYER Jean cultivateur 38 ans frère de l’épouse |
|
PROPRIÉTAIRE |
|
CHEVAL Jean propriétaire 69 veuf de Michelle Tatart 14d50 |
|
° CHEVAL Jean cultivateur 41ans |
|
X ROBLIN Jeanne 36 ans |
|
° CHEVAL Marie 12 ans 6n23
|
|
°CHEVAL Michel 3 ans petit-fils |
|
= RABIN Françoise domestique 36 ans
|
|
= PRUD’HOMME Anne domestique 16 ans
|
|
= BOCHEREL Joseph domestique 38 ans |
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
FIAGER Pierre au Lieuvix |
FLAGEUL Pierre cultivateur 68 ans |
|
X AUDRAN Jeanne 53 ans |
|
° FLAGEUL Michel tisserand 21 ans |
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
CALO Jean du Bot-Colin |
JOUIN Julien boucher 37 ans
|
|
X RABIN Magdeleine 46 ans |
|
° JOUIN Joseph 15 ans 7n22 |
|
° JOUIN Jeanne 11 ans 22n24
|
|
° JOUIN Jean 9 ans 27n27 |
|
° JOUIN Julienne 7 ans 4n30 |
|
° JOUIN Marie 4 ans 37n32 |
|
PROPRIÉTAIRE |
|
DEVINEL Vincent journalier 38 ans |
|
X AUDRAN Anne 60 ans
|
|
PROPRIÉTAIRE |
|
ROBLIN Vincent cultivateur 54 ans |
|
X HERVY Marie 42 ans |
|
° ROBLIN Marie 20 ans Vve COUÉ |
|
° ROBLIN Jeanne 15 ans 24n21 |
|
° ROBLIN Mathurine 10 ans 8n26 |
|
°ROBLIN Vincente 8 ans 11n28 |
|
|
|
PROPRIÉTAIRE |
|
ROBLIN Pierre propriétaire 60 |
|
X CHEVAL Julienne 60 14d53 |
|
= CHEVAL Jeanne 83 mère de l’épouse |
|
= ROBERT Marie domestique 32 |
|
PROPRIÉTAIRE |
|
FICHET Jean cultivateur 58 ans |
|
X JARNOT Marie 62 ans
|
|
° FICHET Mathurin militaire au 1° Rég. de Cuirassiers 26 |
|
= BOUVIER Marie domestique 10 ans |
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
DANARD Michel à la Bouix aux Salloux |
ROBLIN Mathurin cultivateur 58 ans |
|
X CALO Julienne 45 ans |
|
° ROBLIN Julienne 4 ans 17n33 |
|
° ROBLIN Joseph Marie 2 ans 42n34
|
|
|
|
|
|
|
|
PROPRIÉTAIRE |
|
BOUCHER Jean cultivateur 56 ans 9d37 |
|
X PRIOUX Jeanne 46 ans |
|
° BOUCHER Anne 16 ans |
|
° BOUCHER Jean Marie 15 ans 22n21 |
|
° BOUCHER Joseph 13 ans 12n24 |
|
° BOUCHER Joseph Marie 1 an 13n35 |
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
ROBLIN Pierre au Lieuvix |
BOCHER Jeanne Vve TATART Mathurin Cultivatrice 53 ans |
|
° TATART Joseph cultivateur 24 ans
|
|
° TATART Marie Françoise 14 ans 13n23 |
PROPRIÉTAIRE |
|
COUÉ Joseph cultivateur 36 ANS |
|
X RICAUD Anne 36 ANS 11m35
|
|
= FLEURY Mathurine domestique 18 ANS
|
|
PROPRIÉTAIRE |
|
BOCHER Joseph cultivateur 50 ans |
|
X ROBLIN Perrine cultivatrice 60 ans
|
|
|
|
|
PROPRIÉTAIRE |
|
TATARD Julien cultivateur 72 ans 3d49 |
|
X veuf de Françoise Burban |
|
°TATARD Julienne 5 ans petite-fille |
|
= BÉRIDEL Jean domestique 34 ans |
|
= CHATEL Anne domestique 42 ans |
|
|
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
Héritiers de ROBLIN Michel au Lieuvix |
SOREL Jeanne Vve DEVINEL Pierre 72ans 10d44 |
|
° DEVINEL Marie 31 nas |
|
X JOUIN Jean journalier 40 ans |
|
° JOUIN Jean Marie 5 ans 38n32
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
TATARD Julien à la Ville aux Ainés |
JARNOT Patern boucher 54 ans |
|
X CHÉDALLEUX Anne 50 ans |
|
° JARNOT Patern boucher 26 ans |
|
° JARNOT Marie 28 ans |
|
° JARNOT Anne 20 ans |
|
° JARNOT Vincente 18 ans |
|
° JARNOT Michel 14 ans 25n21 |
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
Vve CHÉDALEUX Jean à la Gazaie |
AUDRAN Louis journalier à la Ruaudais 48 ans |
|
X GOUPIL Renée 52 ans |
|
° AUDRAN Ollivier journalier 18 ans |
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SIMON Pierre cultivateur 55 ans |
|
= SIMON Mathurin cultivateur 39 ans frère
|
|
X SOULAS Anne 39 ans |
|
° SIMON Julien 7ans 32n28 |
|
= SIMON Jugonne 58 ans sœur |
|
X BOUCHER Pierre cultivateur 55 ans |
|
° BOUCHER Pierre cultivateur 26 ans |
|
= SIMON Perrine 44 ans sœur |
|
= DUPÉ Louise domestique 23 ans |
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
PERCHEUL François au Paty |
COLLET Jeanne Vve TUAL cultivateur 65 ans
|
|
° TUAL Jeanne 27 ans |
|
° TUAL Perrine 25 ans |
|
° TUAL Françoise 23 ans |
PROPRIÉTAIRE |
|
COLLINEAUX Augustin cultivateur 36 ans |
|
X TATART Marie 36 ans
|
|
PROPRIÉTAIRE |
|
TATARD Joseph cultivateur 40 ans |
|
X MÉTAYER Jeanne 32 ans |
|
° TATARD Joseph 15 ans 9n21 |
|
° TATARD Jacques 10 ans 3n26 |
|
° TATARD Marie 4ans 40n32 |
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° TATARD Louise 2 ans 40n34 |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
Vve Mathurin MALTËTE à la Gazaie |
TATARD François journalier 73 ans 8d55
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X veuf de Marie Goupil et de Mathurine Calo
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° TATARD Jeanne 20ans |
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° TATARD Pierre 17 ans |
PROPRIÉTAIRE |
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GICQUEAUX Joseph propriétaire 85ans 2d42 |
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X veuf de Jeanne Le Gouer |
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° GICQUEAUX Joseph cultivateur 50 ans |
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X ROYER Louise 48 ans |
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° GICQUEAUX Joseph cultivateur 25 ans |
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° GICQUEAUX Louise 21 ans |
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° GICQUEAUX Jean 16ans 4n20 |
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° GICQUEAUX Marie Louise 7 ans 20n29 |
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° GICQUEAUX Julien 4 ans 45n32 |
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voir aussi village de la Glouzie
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SOULAINE Pierre marchand de draps à La Gacilly |
RUBAUD Yves cordonnier 40 ans |
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X JOLY Jacquette 44 ans |
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° RUBAUD Anne Marie 10 ans 18n26
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° RUBAUD Pierre 6 mois 40n35 |
PROPRIÉTAIRE |
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THOMAS Jean cultivateur 51 veuf de Marie Graud 16d29 |
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X FLEURY Marie 34 ans 1m33
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° THOMAS Joseph 11 ans 10n25 |
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° THOMAS Julienne 8 mois 30n35
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
BIZEUL Julien à La Gacilly |
BOULARD Joseph maçon 80 ans 24d37
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X veuf de Françoise ROBERT |
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° BOULARD Julienne journalière 40 ans 3d39 |
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° BOULARD Marie Julienne 12ans fille naturelle 39n24 |
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° BOULARD Jeanne Marie 3ans fille naturelle 26n33 |
PROPRIÉTAIRE |
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JÉHANNE Jean tisserand 36 |
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= THOMAS Mathurin veuf de Anne Plet cultivateur 74ans 7d43 |
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PROPRIÉTAIRE |
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BOUCHER Mathurin journalier 58 ans La Loge |
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X BOUVIER Magdeleine 50 ans
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° BOUCHER Perrine 17 ans |
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° BOUCHER Julien 12 ans 14n24 |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
DUHAFOND à Sévérac |
POIRRIER Joseph cultivateur 42 ans
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X TATART Jeanne 42 ans |
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° POIRRIER Anne Marie 15 ans 34n21 |
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° POIRRIER Mathurine 13 ans 35n23 |
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° POIRRIER Jeanne Marie 6 ans 8n30
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° POIRRIER Marie Louise 4 ans 14n32 9d39 |
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° POIRRIER Joséphine 6 mois 41n35 17d38
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= TEXIER Louise domestique 27 ans |
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PROPRIÉTAIRE |
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FIERDEBRAS Anne Vve SEVESTRE Jean journalière 72 ans 38d40 |
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° SEVESTRE Jean Marie journalier 28 ans
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° SEVESTRE Marie journalière 31 ans
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° SEVESTRE Julien 6ans fils naturel 9n31
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PROPRIÉTAIRE |
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CHEVREUL Joseph journalier 60 ans 8d51 |
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X veuf de Françoise Malivet
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° CHEVREUL Marie 27 ans |
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° CHEVREUL Françoise 25 ans |
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° CHEVREUL Julien militaire au 4° Rég. de Ligne 23
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PROPRIÉTAIRE |
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LEVREL Mathurin veuf de Mathurine Béridel journalier 54 ans |
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X BRIEN Françoise 48 ans 5m26
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° LEVREL Jeanne Marie 4 ans 19n32
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PROPRIÉTAIRE |
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ROBERT Jeanne Vve RABIN Jean et de Jean Sevestre journalière 77ans 17d48 |
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° RABIN Gilles cultivateur 43 ans
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° RABIN Marie 49 ans |
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° RABIN Julien 15 ans fils naturel 7n23 |
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
CHEVREUL Joseph au Paty |
LE GRAND Charles tailleur de pierres 36 ans, ira ensuite habiter la Bergerie 6d45
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X HERSARD Anne Marie 28 ans 1m32 8d56 |
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° LE GRAND Marie 1an 35n35 |
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
MARCHAND Guillaume à la Bouère
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ÉPAILLARD Mathurin charpentier 29 ans
|
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X RABIN Jeanne 38 ans 7m31 |
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° ÉPAILLARD Mathurin 4 ans 33n32 |
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° ÉPAILLARD Jean Louis 18 mois 46n34 |
PROPRIÉTAIRE |
|
POIRRIER Julien cultivateur 39 ans
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X MARCHAND Françoise 34 ans
|
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° POIRRIER Françoise 3 ans 28n33 19d38 |
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° POIRRIER Joseph Marie 16 mois 6n35 |
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= TUAL Julienne domestique 17 ans |
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
CHESNAIS Pierre au Paty |
MORICE Marie Vve PERCHEUL François cultivatrice 64 ans 2d39 |
|
° PERCHEUL Mathurin charpentier 23 ans |
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X MALTËTE Michelle 29 ans 8m35 |
|
° PERCHEUL Jeanne Marie 15 jours 26n36 |
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
COURLIER Marie à Lauloyer |
BRIEN Jean cultivateur 53 ans
|
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X GICQUEAUX Marie 50 ans |
|
° BRIEN Jeanne 8 ans 33n27 |
|
° BRIEN Françoise 6 ans 17n29
|
|
° BRIEN Mathurin 4 ans 12n33 |
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SPIART Mathurin au Paty |
TATARD Jeanne Vve ÉPAILLARD 68 ans |
|
° ÉPAILLARD Jean journalier 30 ans |
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
DEVINEL Jean à Lauloyer |
MALTËTE Joseph cultivateur 62 ans |
|
X CLAINCHARD Françoise 50 ans |
|
° MALTËTE Françoise 24 ans |
|
° MALTËTE Mathurine 20 ans |
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
Vve Joseph LE ROY à La Gacilly |
POIRRIER Mathurin cultivateur 39 ans
|
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X THOMAS Jeanne 25 ans |
|
° POIRRIER Joseph 4 ans 3n33 |
|
° POIRRIER Julien 15 mois 24n35 – 12d39
|
|
|
PROPRIÉTAIRE |
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CHEVREUL Julien cultivateur 41 ans |
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X CHEVAL Jeanne 36 ans |
|
° CHEVREUL Perrine 10 ans 33n24 |
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° CHEVREUL Julien Pierre 5 ans 3n32 |
|
° CHEVREUL Julienne Marie 3 mois 17n36 |
|
= BOCHER Marie Vve CHEVREUL Pierre 68 ans 10d38 |
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
Vve Joseph LE ROY à La Gacilly |
ROLLAIS Perrine Vve SPIART journalière 50 |
|
° SPIART Joseph 14 ans |
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SEVESTRE Louis à la Villorion |
BOUIN Armand menuisier 60 ans |
|
X BONABLE Rose 54 ans |
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° BOUIN Marie journalière 29 ans |
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° BOUIN Jeanne journalière 24 ans 8m36 |
|
° BOUIN Perrine 26 ans |
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X VAILLAND Julien journalier 32 ans |
PROPRIÉTAIRE |
|
MÉTAYER Anne Vve DEVINEL 82 ans 26d36 |
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° DEVINEL Joseph cultivateur 39 ans
|
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X PERCHEUL Marie Joseph 29 ans 14m33 |
|
° DEVINEL Marie Mathurine 20 mois 41n34 |
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PROPRIÉTAIRE |
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RABIN Joseph tisserand 70 ans 29d42 |
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X MÉTAYER Magdeleine 60 ans
|
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° RABIN Perrine lingère 33 ans |
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° RABIN Louis cultivateur 31 ans |
|
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PROPRIÉTAIRE |
|
COQUER Pierre cultivateur 74 ans 15d44
|
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X LEPARRE Perrine cultivatrice 57 ans 12d53 |
|
° COQUER Mathurine cultivatrice 40 ans |
|
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
MOISAN Pierre cabaretier à Jacquary |
RENAUD Marie Jeanne Vve BRIEN cabaretière 30 ans |
|
° BRIEN Jean charpentier 23 ans gendre
|
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X RENAUD Julienne 30 ans 7m35 |
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
ÉTRILLARD Pierre à La Gacilly |
AUDRAN Jean domestique 31 |
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X RABIN Julienne 45 |
|
PROPRIÉTAIRE |
|
ROYER Pierre cultivateur 35 ans |
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X LAINÉ Julienne 23 ans |
|
° ROYER Marie 3 ans 11n33 |
|
° ROYER Perrine 7 mois 34n35 |
|
= CHEVREL Mathurine domestique 24 ans |
|
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PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
GRINSART Augustin à La Gacilly |
BURBAN Nicolas cultivateur 51 ans |
|
X SEVESTRE Jeanne 45 ans |
|
° BURBAN Marie 20 ans
|
|
° BURBAN Nicolas 11 ans 7n26 |
|
° BURBAN Louis 6 ans 1n30 |
PROPRIÉTAIRE |
|
MOURAUD Joseph cultivateur 59 ans |
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X veuf |
|
° MOURAUD Marie 30 ans |
|
° MOURAUD Anne 28 ans |
|
° MOURAUD Marguerite 26 ans |
|
° MOURAUD Joseph 19 ans |
|
PROPRIÉTAIRE |
|
LE BOURG Athanase journalier 36 ans |
|
X TEXIER Marie Anne 39 ans |
|
° LE BOURG Marie 18 mois 44n34
|
|
=LE BOURG Athanase journalier 36 ans
|
|
PROPRIÉTAIRE |
|
MOURAUD René journalier 40 ans
|
|
X CHESNAIS Françoise 44 ans |
|
° MOURAUD Pierre 9 ans 20n26 |
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
MOURAUD Hélaine Vve Yves LE BRETON à St André 16d37 |
MOURAUD Joseph cultivateur 36 ans |
|
X JOSSET Marie 36 ans |
|
° MOURAUD Joseph Marie 5 ans 16n31 |
|
° MOURAUD Marie Joseph 3 ans 13n33 27d39 |
|
° MOURAUD Mathurin 18 mois 43n34 29d39 |
|
° MOURAUD Nicolas 2 mois 16n36 23d36 |
PROPRIÉTAIRE |
|
MOURAUD Hélaine Vve Yves LE BRETON cultivatrice 78 ans 16d37 |
|
° LE BRETON Louise 41 ans |
|
X LE COQ Thomas cultivateur 44 ans |
|
° LE COQ Joseph Marie 19 ans |
|
° LE COQ Thomas 13 ans 26d39 |
|
° LE COQ Marie Perrine 11 ans 14n25 |
|
° LE COQ Julie 6 ans 37n29 |
|
° LE COQ Jean Marie 2 ans 9n34 |
|
° LE COQ Marie Louise 10 mois 22n35 |
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
GRINSART Augustin à La Gacilly |
BARBEREL Louis cultivateur 63ans 43d42 |
|
X veuf de Renée Burban et de Louise Chénorio |
|
° BARBEREL Louis cultivateur 25 ans |
|
° BARBEREL Mathurin 21 ans |
|
° BARBEREL Nicolas 20 ans |
|
° BARBEREL Alexis 15 ans |
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
COLIN Julien au Chêne |
SOULAS Julien cultivateur 66 ans |
|
X veuf de Mathurine Toudroit |
|
°= SOULAS Michelle 58 ans 27d46 |
|
= SOULAS Marie 47 ans
|
PROPRIÉTAIRE |
|
TEXIER Anne Vve RADIN cultivatrice 40 ans |
|
° RADIN Louise 11 ans |
|
° RADIN Joseph 8 ans |
|
° RADIN Anne 6 ans |
|
° RADIN Pierre 4 ans |
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
DANARD Mathurin au Chêne |
COLIN Julien cultivateur 60 ans
|
|
X SEVESTRE Michelle 54 ans
|
|
° COLIN Julien militaire au 7° Rég. d’Artillerie 22 ans |
|
= COQUER Mathurin domestique 18 ans |
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
Vve Mathurin RIALIN à Vannes |
BRIEN Jeanne Vve DANARD cult 52 |
|
° DANARD Julien 20 |
PROPRIÉTAIRE |
|
ROYER Jean Marie cultivateur 42 ans
|
|
X veuf de Michelle Jaminais 12d31 |
|
° ROYER Marie 16 ans 20n20 |
|
° ROYER Michelle 10 ans 12n26 |
|
= MOURAUD Anne Vve ROYER 66 ans mère |
|
PROPRIÉTAIRE |
|
COUÉ Pierre cultivateur 56 ans
|
|
X DANARD Perrine 55 ans |
|
° COUÉ Renée 33 ans |
|
° COUÉ Anne 31 ans |
|
° COUÉ Jean militaire au 7° Rég. de Ligne 27 ans |
|
° COUÉ Mathurin ex-militaire 25 ans |
|
° COUÉ Julien 23 ans |
|
° COUÉ Jeanne 16 ans 7n21 |
|
° COUÉ Pierre Marie 12 ans 1n24 |
|
|
PROPRIÉTAIRE |
|
LOYAUX Marcoulf cultivateur 75 ans |
|
X veuf de Jacquette Seguin
|
|
° LOYAUX Jeanne 40 ans |
|
X AUDRAN Jean tisserand 39 nas 1m36 |
|
° AUDRAN Mathurine 9 ans 32n26
|
|
° AUDRAN Pierre 6 ans 23n30 |
|
° AUDRAN Julien 6 ans 22n30
|
|
° AUDRAN Jean Louis 3 mois 3n36
|
|
PROPRIÉTAIRE |
|
LEGOUESBE Pierre tisserand 35 ans
|
|
X COUÉ Perrine 38 |
|
° LEGOUESBE Marie 17 mois 3n35
|
|
= COUÉ Joseph ex-militaire 30 ans frère |
|
= COUÉ Jean Michel militaire en activité 25 ans frère |
|
= COUÉ Pierre couvreur 22 ans frère |
|
PROPRIÉTAIRE |
|
DANDIN Julienne Vve BOUCHER cultivateur 52 ans |
|
° BOUCHER Pierre cultivateur 20 ans |
|
° BOUCHER Marie 25 ans |
|
X TEXIER Jean Marie cultivateur 34 ans 8m33
|
|
PROPRIÉTAIRE |
|
BAINS Louise Vve LE COQ Thomas journalière 75 ans 14d41
|
|
° LE COQ Anne 49 ans |
|
° LE COQ Michelle 6 ans fille naturelle 16n30 |
|
° LE COQ Louise 30 ans |
|
PROPRIÉTAIRE |
|
TEXIER Jean cultivateur 36 ans
|
|
X BOUCHER Jeanne 38 ans |
|
° TEXIER Jean 3 ans 32n31 |
|
PROPRIÉTAIRE |
|
TEXIER Julien cultivateur 72 ans
|
|
X veuf de Marie Coué |
|
° TEXIER Julien 26 ans |
|
= COUÉ Marie domestique 34 ans |
|
= COURLIER Julien domestique 149n23
|
|
|
|
|
PROPRIÉTAIRE |
|
POLIGNÉ François cultivateur 42 ans
|
|
X TEXIER Michelle 30 ans |
|
° POLIGNÉ Jeanne 8 ans 42n27 |
|
° POLIGNÉ Jean Louis 6 ans 33n29 |
|
PROPRIÉTAIRE |
|
MOURAUD Mathurine 42 ans 6d37
|
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SPERT François couvreur à Brohéas
|
AUDRAN Pierre tisserand 30 |
|
X HALLET Julienne 30 |
|
° AUDRAN Pierre 8 |
|
° AUDRAN Jeanne 6 ans 31n30
|
|
° AUDRAN Louise 3 ans 2n33 |
PROPRIÉTAIRE |
|
NOUEL Jeanne Vve SPERT François journalière 77 ans 2d38
|
|
PROPRIÉTAIRE |
|
COUÉ Julien journalier 62 ans
|
|
X LEGOUESBE Anne 56 ans |
|
° COUÉ Perrine 29 ans |
|
° COUÉ Marie 27 ans |
|
° COUÉ Julienne 25 ans |
|
° COUÉ Anne 20 ans |
|
° COUÉ Julien 18 ans |
|
° COUÉ Jeanne 16 ans |
|
PROPRIÉTAIRE |
|
COUÉ Joseph propriétaire 76 ans 30d39 |
|
X COUÉ Jeanne 70 ans |
|
° COUÉ Marie 51 ans |
|
X BOUCHER Jean 63 ans |
|
° BOUCHER Julienne cultivatrice 27 ans |
|
° BOUCHER Jeanne 22 ans |
|
° BOUCHER Marie Joseph 20 ans |
|
° BOUCHER Joseph 19 |
|
BOUCHER Mathurin 16 ans |
|
BOUCHER Pierre 1ans0 2n25
|
|
° BOUCHER Louise 8 ans 35n27 |
|
PROPRIÉTAIRE |
|
TOUDROIT Jean cultivateur 40 ans
|
|
X SOREL Marie 40 |
|
PROPRIÉTAIRE |
|
SALOUX Mathurin amoulageur 48 nas
|
|
X SOREL Françoise 52 ans |
|
° SALOUX Charles militaire au 37° Rég. de Ligne 27
|
|
° SALOUX Vincent amoulageur 25 ans |
|
° SALOUX Jeanne 21 ans
|
|
° SALOUX Julienne 19 ans |
|
° SALOUX Marie Louise 17 ans
|
|
° SALOUX Joseph 14 ans 1n23 |
|
° SALOUX Mathurin 10 ans 22n25 |
|
° SALOUX Pierre Marie 8 ans 13n27 |
|
PROPRIÉTAIRE |
|
MÉTAYER Mathurin cultivateur 63 ans 13d39
|
|
X veuf de Marie Glet |
|
° Métayer Louis 34 ans
|
|
X TEXIER Marie 26 ans 7m33
|
|
° MÉTAYER Julien 3 ans
|
|
° MÉTAYER Julienne 15 mois 9n35 |
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
MALTËTE Joseph à Brohéas |
DELOURME Louise Vve TOUDROIT Ollivier cultivatrice 39 ans 12m33 |
|
° TOUDROIT Joseph 2 ans 6n34 |
|
|
|
|
|
|
|
|
PROPRIÉTAIRE |
|
MABON Jean cultivatrice 50 ans
|
|
X MOULIN Marie 52 ans |
|
° MABON Marie 16 ans |
|
° MABON Jeanne 9 ans |
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
COUÉ Joseph à Brohéas |
TUAL Françoise Vve MALTËTE 66 ans
|
|
° MALTËTE Marie 36 ans |
|
X BLANCHARD Jean cultivateur 48 ans |
|
° BLANCHARD Marie 12 ans |
|
° BLANCHARD Vincente 4 ans 37n31
|
|
PROPRIÉTAIRE |
|
CHESNAIS Joseph cultivateur 52 ans |
|
= CHESNAIS Pierre cultivateur 38 ans frère |
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
Vve Charles GLET à la Haute-Bardaye
|
CHEVAL Jacques charron 38 ans |
|
X BELLAVOIR Françoise 46 ans |
|
° CHEVAL Joseph 10 ans |
|
° CHEVAL Louise 8 ans |
|
= GUILLET Joseph charron 25 ans |
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
GUILLOTIN Pierre à la Ville Orion |
BOUIN Vincent meunier 36 ans |
|
X MARION Rose 42 ans |
|
° BOUIN Marie Rose 17 ans |
|
° BOUIN Marie Joseph 12 ans |
|
° BOUIN Vincent 9 ans |
|
° BOUIN Anne 6 ans |
PROPRIÉTAIRE |
|
BOULARD Augustin maçon 46 ans |
|
X BURBAN Yvonne 49 abs |
|
° BOULARD Julienne 19 ans |
|
° BOULARD Jeanne 18 ans |
|
° BOULARD Augustin 17 ans |
|
° BOULARD Joseph 13 ans 26n23 |
|
° BOULARD Julien 9 ans 23n27 |
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
GUILLOTIN Pierre à la Haute-Bardaye |
MORIN Anne Vve COURLIER Joseph cultivateur 46 ans
|
|
° COURLIER Anne 17 ans
|
|
° COURLIER Joseph 9 ans 44n27 |
|
° COURLIER Marie 7 ans 2n30
|
|
° COURLIER Joseph Marie 4 ans 28n32 |
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SOULAINE Joseph au Tay |
SALOUX Joseph cultivateur 54 ans |
|
X SALOUX Marie 50 ans |
|
° SALOUX Marie lingère 24 ans |
|
° SALOUX Julienne 19 ans |
|
° SALOUX Anne 17 ans |
|
° SALOUX Joseph 13 ans
|
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
MANCEL à Ploërmel |
BARON Joseph meunier 50 |
|
X LUCAS Marie 49 |
|
° BARON Joseph meunier 18 |
Jan LESNÉ, en 1676, meunier au moulin Marette dépendant de la maison de la Rochegestin où habite Jan ESPAILLART
X GUILLET Guillemette
° LESNÉ Françoise -11-1617 à La Gacilly
SOREL Charles Marie né à La Gacilly en 1750, meunier au moulin Marette en 1775 à la naissance de sa fille Anne. Jean Louis SOREL, un fils de Pierre, petit-fils de Jacques, meunier au Châtelier, mort en 1866, époux de Texier Perrine
X LE GOUER Louise
SEGUIN Joseph, fils d’Olivier, époux de Perrine DANET, meunier au moulin Marette avant 1852
SEGUIN Joseph, fils de Joseph ci-dessus, époux de Jeanne BRIEN meunier au moulin Marette en 1872 et vers 1887 ; il habitait la Haute Bardaye.
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
CHEVAL Pierre à La Gacilly |
FONTAINE Anne Vve NOUEL Pierre cultivatrice 60 ans 12d38 |
|
° NOUEL Pierre couvreur 26 ans |
|
° NOUEL François couvreur 20 ans |
|
° NOUEL Louise 16ans |
PROPRIÉTAIRE |
|
CHEVAL Pierre cultivateur 66 ans 18d38
|
|
X veuf de Marie Brouan, Renée Toudroit et de Olive Royer |
|
° CHEVAL Louise cultivatrice 29 ans |
|
° CHEVAL Julienne 27 ans |
|
= LEPAGE Joseph domestique 40 ans
|
|
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
MARCHANDEAU à Vannes |
POIRRIER Joseph cultivateur 50 ans |
|
X LABARRE Jeanne 42 ans |
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= GUEZAIS Honorée Vve POIRRIER 75 ans mère
|
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|
|
JOLLIS Mathurine Vve POIRRIER cultivatrice ans 38 belle sœur |
|
° POIRRIER Jeanne Marie 7 ans 33n29 |
|
= GLET Joseph domestique 29 ans
|
|
= LABARRE Marie domestique 17 ans
|
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
LE NOIR de TOURNEMINE Alexandre à la Touche-Peschard |
RUBAUD Pierre cultivateur 41 ans |
|
X GUILLEMIN Anne 36 ans |
|
° RUBAUD Louis 11 ans |
|
° RUBAUD Jeanne 8 ans |
|
° RUBAUD Anne 4 ans 21n33 |
|
° RUBAUD Pierre 2 ans 2n35
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
HOËO de La VALLIÈRE juge de paix à Carentoir |
DRÉAN Mathurin cultivateur 58 ans |
|
X GICQUEL Charlotte 63 ans |
|
° DRÉAN Pierre Marie cultivateur 33 ans |
|
° DRÉAN Julien cultivateur 31 ans
|
|
° DRÉAN Marie Julienne 21 ans |
|
° DRÉAN Mathurine 17 ans
|
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PROPRIÉTAIRE |
|
COUÉ Joseph cultivateur 64 ans
|
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X TOUDROIT Marie 51 ans
|
|
° COUÉ Marie cultivateur 17 ans |
|
= TOUDROIT Marie 72 ans belle-mère |
|
= COUÉ Jeanne cultivatrice 20 ans soeur |
|
|
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
COUÉ Guillaume à Haudiart |
FONTAINE Jean Marie cultivateur 39 ans
|
|
X ROBLIN Jeanne 39 ans |
|
° FONTAINE Louise 16 ans |
|
° FONTAINE Jean Marie 8 ans |
|
° FONTAINE Joseph 5 ans 43n31 |
|
° FONTAINE Jeanne Marie 2 ans 16n34 |
|
= GUIHO Marie domestique 41 ans |
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
AUDRAN Julien tisserand à la Corblaye |
BOUCHER Jean cultivateur 30 ans |
|
X SOULAS Julienne cultivatrice 26 ans 5m30 |
|
° BOUCHER Julienne 4 ans 49n31 |
|
° BOUCHER Jean 2 ans 22n34 |
|
= MARCHAND Jean domestique 19 ans |
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
DUHIREL Louise Vve SOULAS François cultivatrice 52 ans
|
|
° SOULAS Françoise 20 ans |
|
° SOULAS Louis cultivateur 17 ans |
|
° SOULAS Julien 16 ans 15n21 |
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
COUÉ Guillaume à Haudiart |
FICHET Guillaume cultivateur 54 ans |
|
X LEBRETON Anne 27 ans |
|
° FICHET Mathurin 6 ans |
|
= CHOTARD Anne Vve FICHET cultivatrice 66 ans mère |
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
COQUER Vve JOLY à la Corblaye |
AUDRAN Julien tisserand 80 ans 10d40 |
|
X COUÉ Marie 78 ans 8d37 |
|
|
|
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
NOËL Pierre laboureur à la Corblaye |
BAGO Anne Vve SOULAS propriétaire 62 ans |
|
° SOULAS Françoise cultivatrice 36 ans |
|
X NAËL Joachim cultivateur 26 |
|
° NAËL Julien 6 ans 36n30 |
|
= CHEVREL Julien domestique 15 ans |
|
= BOUDARD Jeanne domestique 33 ans
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
GUEZAIE Pierre à la Corblaye |
GUILLOTIN Joseph charpentier 49 ans
|
|
X veuf de Marie Courlier |
|
° GUILLOTIN Jeanne 18 ans |
|
= GUILLOTIN Marie 38 ans sœur |
|
+ GUEZAIE Julien Marie 12 ans neveu 8n24
|
|
= GUEZAIE Pierre 9 ans neveu 34n27 |
PROPRIÉTAIRE |
|
COUÉ Vincent cultivatrice 36ans 4d37
|
|
X LANOË Jeanne cultivatrice 36 ans |
|
° COUÉ Jeanne 9 ans
|
|
° COUÉ Marie 7 ans |
|
° COUÉ Louise 6 ans |
|
° COUÉ Mathurine 5 ans |
|
°COUÉ Perrine 3 ans 37n33 10d37 |
|
|
PROPRIÉTAIRE |
|
SOUCHET René cultivateur 78 ans 1d42
|
|
X veuf de Anne Séro |
|
° SOUCHET Marguerite 36 ans |
|
X GICQUEAUX Julien cultivateur 39 ans |
|
° GICQUEAUX Michelle 6 ans 7n30 |
|
° GICQUEAUX Nicolas 4 ans 8n32 23d39 |
|
° GICQUEAUX Julien 2 ans 23n34
|
|
PROPRIÉTAIRE |
|
SÉROT Marguerite Vve AUDRAN cultivatrice 50 ans
|
|
° AUDRAN Joseph cultivateur 30 ans |
|
° AUDRAN Julien cultivateur 18 ans |
|
|
PROPRIÉTAIRE |
|
ROQUET Marie Vve LE MAUFF Joseph propriétaire 77 ans 18d42
|
|
° LE MAUFF Jean maréchal 59 ans 12d44
|
|
° LE MAUFF Anne cultivatrice 48 ans 19d56
|
|
X NOBLET Jean maréchal 44 ans 8m23 |
|
= BOQUENEUC Jean maréchal 28 ans petit-fils de Marie Roquet
|
|
= BOQUENEUC Anne 20 ans petite-fille |
|
= BOQUENEUC Jeanne 16 ans petite-fille 29d51 |
|
= THOMAS Mathurin domestique 30 ans |
|
|
PROPRIÉTAIRE |
|
COURLIER Jean cordonnier 48 ans
|
|
X LEGOUESBE Perrine cultivatrice 48 ans |
|
° COURLIER Jeanne cultivateur 21 ans |
|
° COURLIER Mathurine 17 ans |
|
° COURLIER Julien 14 ans 9n23 |
|
° COURLIER Jean Louis 12 ans 37n24
|
|
° COURLIER Joseph 10 ans 14n27
|
|
° COURLIER Mathurine 4 ans 42n32
|
|
PROPRIÉTAIRE |
|
LEGOUESBE Jean Marie tisserand 62 ans
|
|
X veuf de Marie Courlier |
|
° LEGOUESBE Marie 41 ans 11d37
|
|
° LEGOUESBE Joseph tisserand 24 ans
|
|
° LEGOUESBE Jeanne 18 ans |
|
PROPRIÉTAIRE |
|
LEGOUESBE Jean Marie tisserand 38 ans
|
|
X GICQUEAUX Perrine 49 ans |
|
° LEGOUESBE Perrine 6 ans 5n31 |
|
|
|
|
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SOULAINE Pierre marchand de draps à La Gacilly |
JÉHANNE Gilles veuf de Marie Chédaleux tisserand 42 ans |
|
X BOUÉMENET Perrine cultivatrice 26 ans |
|
° JÉHANNE Marie Joseph 13 ans 4n24 |
|
° JÉHANNE Rose 11 ans 17n26 |
PROPRIÉTAIRE |
|
GLET Joseph tailleur 52 ans
|
|
X LEGOUESBE Perrine 56 ans |
|
° GLET Mathurin tailleur d’habits 26 ans
|
|
X MORIN Françoise cultivatrice 33 ans 13m33 |
|
° GLET Joseph Marie 6 mois 39n35
|
|
° GLET Julienne 23 ans |
|
° GLET Marie 22 ans
|
|
GLET Louis tailleur 17 ans |
|
PROPRIÉTAIRE |
|
DUPÉ Mathurin cultivateur 49 ans
|
|
= DUPÉ Julienne cultivatrice 35 ans |
|
° DUPÉ Marie 6 ans fille naturelle 10d39 |
|
= DUPÉ Anne 32 ans sœur |
|
PROPRIÉTAIRE |
|
COURLIER Honorée Vve CHÉDALEUX Pierre SP 84 ans 1d37 |
|
° CHÉDALEUX Rose 44 ans |
|
|
|
|
|
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
LE ROY Constant médecin à Malestroit
|
SOREL Nicolas cultivateur 61 ans 15d41 |
|
X ROYER Françoise cultivatrice 58 ans |
|
° SOREL Marie 28 ans
|
|
° SOREL Louise 26 ans
|
|
° SOREL François 25 ans |
|
° SOREL Jean Louis 22 ans |
|
° SOREL Marie Joseph 18 ans |
|
° SOREL Françoise 14 ans |
|
° SOREL Joseph 13 ans |
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
LE ROY Pierre officier de santé à La Gacilly |
BOCHEREL Marie Vve MORIN cultivatrice 76 ans |
|
° MORIN Marie cultivatrice 42 ans |
|
° MORIN Pierre cultivateur 40 ans |
|
° MORIN Louis cultivateur 28 ans |
|
° MORIN Amélie 26 ans
|
|
° MORIN Jean 24 ans |
|
X SOULAINE Mathurine 24 ans |
|
° MORIN Marie Joseph 1 an 25n35 |
|
= CHEVAL Julien domestique 16 ans |
|
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SOUCHET à Nantes |
RÉMIGNAC Anne Vve DUHIREL cultivatrice 30 ans |
|
° DUHIREL Jean Marie 4 ans 44n32 |
|
= DUHIREL Anne 50 ans belle-sœur
|
|
= ROBLIN Julien 14 ans neveu |
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SOUCHET à Nantes |
SEVESTRE Julien cultivateur 60 ans |
|
X PRAUD Perrine 38 ans |
|
° SEVESTRE Jean cultivateur 30 ans |
|
X HERVY Jeanne cultivatrice 29 ans |
|
° SEVESTRE Joseph ex-militaire 27 ans |
|
° SEVESTRE Julien cultivateur 24 ans |
|
° SEVESTRE Jeanne 22 ans |
PROPRIÉTAIRE |
LOCATAIRE |
SOUCHET à Nantes |
SEVESTRE Joseph cultivateur 58 ans |
|
X GICQUEAUX Perrine cultivatrice 40ans
|
|
° SEVESTRE Jean 12 ans 36n23
|
|
° SEVESTRE Marie 10 ans 23n25 |
|
° SEVESTRE Perrine 8 ans 15n27 |
|
° SEVESTRE Joseph 4ans 40n30
|
|
N° |
NOM |
PRÉNOMS |
LIEU |
DATE |
HEURE |
PARENTS |
SEXE |
TÉMOINS |
1 |
COUÉ |
Joseph Marie |
V.d'Aval |
07-janv |
3 |
Joseph 36 lab. |
M |
Jean Boucher 55 lab V. d'Aval |
|
|
|
|
|
|
Anne Ricaud |
|
Joseph Tatard 24 lab '' |
2 |
GUÉMENÉ |
Marie Joseph |
LG |
07-janv |
8 |
Amand 35 lab. |
F |
Joseph Bizeul 21 lab. LG |
|
|
|
|
|
|
Jeanne Marie Bizeul |
|
Louis Bizeul 24 lab. LG |
3 |
FONTAINE |
Jean Louis |
Haudiard |
08-janv |
20 |
Jean Marie 39 lab. |
M |
Pierre Boucher 56 LG |
|
|
|
|
|
|
Jeanne Roblin |
|
Jean Soulaine 41 jardinier LG |
4 |
ÉPAILLARD |
Marie Joseph |
LG |
09-janv |
6 |
Joseph 41 cordonnier |
F |
Jean Marie Soulaine 40 aubergiste LG |
|
|
|
|
|
|
Gilette Lemoine |
|
Joseph Sorel 23 amoulageur LG |
5 |
CHEVAL |
Joseph |
LG |
9-janv |
13 |
Joseph 41 cordonnier |
M |
Louis Sevestre 28 menuisier LG |
|
|
|
|
|
|
Louise Sorel |
|
Joseph Boucher 38 blatier LG |
6 |
GRIMAUD |
Julien Marie |
LG |
11-janv |
7 |
X père inconnu |
M |
Joseph Grimaud 63 journalier LG |
|
|
|
|
|
|
Louise Grimaud |
|
Jean Marie Joubin 26 cabaretier LG |
7 |
POLIGNÉ |
Jean Marie Mathurin |
LG |
16-janv |
4 |
Joseph 34 sabotier |
M |
Jean Marie Hersart 42 aubergiste LG |
|
|
|
|
|
|
Mathurine Jagut |
|
Jean Marie Soulaine 40 aubergiste LG |
8 |
AUDRAN |
Jean Louis |
V. Jarnier |
23-janv |
22 |
Jean 39 tisserand |
M |
Julien Texier 64 lab. V.Jarnier |
|
|
|
|
|
|
Jeanne Loyaux |
|
René Texier 32 lab. V.Jarnier |
9 |
VINCENT |
Marie Perrine |
LG |
24-janv |
19 |
Jean 34 aubergiste |
F |
Joseph Gautier 40 aubergiste LG |
|
|
|
|
|
|
Marie Le Roy |
|
Nicolas Lefeuvre 44 aubergiste LG |
10 |
MARTIN |
Anathalie Henriette |
LG |
26-janv |
19 |
Jacques Henri 37 garde |
F |
Jean Marie Clair Puissant 36 huissier LG |
|
|
|
|
|
|
Nicolle Gapihan |
|
Louis Poligné 36 aubergiste LG |
11 |
MORICE |
Anne Marie |
LG |
01-févr |
1 |
Louis 24 blatier |
F |
Julien Morice 44 blatier LG |
|
|
|
|
|
|
Anne Boucher |
|
Joseph Morice 40 blatier LG |
12 |
COURLIER |
Mathurin Marie |
Saudraye |
12-févr |
22 |
Jean 48 cordonnier |
M |
Jean Marie Legoueme 39 |
|
|
|
|
|
|
Perrine Legoueme |
|
Gilles Jéhanne |
13 |
CHEVAL |
Louis Mathurin |
LG |
16-févr |
21 |
Louis 38 marchand de fer |
M |
Jacques Marie Saulnier 38 médecin LG |
|
|
|
|
|
|
Marie Thérèse Poirrier |
|
Jacques Poligné 30 aubergiste LG |
14 |
TREVIN |
François Pascal |
LG |
17-févr |
4 |
François 40 aubergiste |
M |
René Juhel 38 boulanger V |
|
|
|
|
|
|
Michelle Renée Chesnais |
|
Louis Sevestre 28 menuisier |
15 |
COURLIER |
Louise |
Tay |
15-mars |
1 |
X père inconnu |
F |
Vincent Courlier 52 journalier Tay |
|
|
|
|
|
|
Vincente Courlier 22 |
|
Jacques Métayer 30 lab. Tay |
16 |
MOURAUD |
Nicolas Jean Marie |
St-André |
17-mars |
22 |
Joseph 38 lab |
M |
René Mouraud 40 lab. St-André |
|
|
|
|
|
|
Marie Josset |
|
Nicolas Lebourg 36 lab. St-André |
17 |
CHEVREUL |
Julienne Marie |
Paty |
22-mars |
20 |
Julien 41 lab |
F |
Jean Audran 36 lab Paty |
|
|
|
|
|
|
Jeanne Cheval |
|
Mathurin Percheul 24 lab Paty |
18 |
GÉRARD |
Pierre Marie Désiré |
LG |
23-mars |
15 |
Armel 30 menuisier |
M |
Pierre Soulaine 56 marchand LG |
|
|
|
|
|
|
Marie Morice |
|
Jean Marie Soulaine 40 aubergiste LG |
ANNÉE |
DATE |
NOM |
1er ENFANT |
Référence |
2eme ENFANT |
Référence |
LIEU |
1822 |
25-juin |
COUÉ |
Mathurin |
13n22 |
Jeanne Marie |
14n22 |
Brohéas |
1823 |
11-mai |
MOURAUD |
Mathurin |
16n23 |
Jeanne Marie |
17n23 |
ville |
1825 |
09-déc |
SIMON |
Jean Marie |
36n25 |
Scholastique Marie |
37n25 |
Bouère |
|
13-déc |
FLEURY |
Anne |
38n25 |
Julienne |
39n25 |
Provotaie |
1827 |
16-juin |
BOUCHER |
Julien |
20n27 |
Mathurin |
21n27 |
Bouère |
1828 |
24-juin |
ÉTRILLARD |
Emmanuel Jean |
21n28 |
Prosper Jean |
22n28 |
ville |
|
08-août |
GICQUAUX |
Françoise |
23n28 |
Jeanne |
24n28 |
Hôtel-Sero |
1830 |
04-juin |
AUDRAN |
Julien Vincent |
22n30 |
Pierre |
23n30 |
Ville Jarnier |
|
28-août |
CHÉNAIS |
Marie Louise |
32n30 |
Jean Marie |
33n30 |
Bouère |
1831 |
10-juil |
CLÉSIO |
Constant |
26n31 |
Jean Marie |
27n31 |
ville |
1833 |
15-févr |
HAUMET |
Jean Marie |
4n33 |
Anne |
5n33 |
ville |
|
22-oct |
ROBERT |
Paul Raphaël |
32n33 |
Luc Gabriel |
33n33 |
Pl. Municipale |
1836 |
07-nov |
HERSART |
Pierre Marie |
42n36 |
Joséphine |
43n36 |
ville |
1840 |
10-août |
MAHÉ |
Joseph Marie |
28n40 |
Mathurin |
29n40 |
La Gacilly |
1842 |
04-août |
COUÉ |
Jean Marie |
29n42 |
Marie Pierre |
30n42 |
Corblaye |
1853 |
10-janv |
MALTÊTE |
Mathurine Marie |
3n53 |
Nicolas |
4n53 |
St André |
1855 |
20-juin |
BUCAS |
anonyme |
24n55 |
anonyme |
24n55 |
La Gacilly |
1857 |
28-oct |
BAYON |
anonyme |
27n57 |
Athanase |
27n57 |
St André |
1860 |
02-janv |
CHEVALIER |
Joachim |
1n60 |
Joseph Marie |
2n60 |
Paty |
|
23-mai |
DÉSILE |
Clément Marie |
21n60 |
Jeanne Marie |
22n60 |
ville |
1861 |
28-juin |
BRIEN |
anonyme |
33n61 |
anonyme |
34n61 |
Lauloyer |
|
07-sept |
SALOUX |
Joseph Marie |
43n61 |
Mathurine Marie |
44n61 |
Hte Berdaie |
1862 |
09-janv |
SPIARD |
Marie Joseph |
1n62 |
Joseph Marie |
2n62 |
Patys |
1864 |
12-mars |
DANIBERT |
Paul |
16n64 |
anonyme |
16n64 |
La Gacilly |
|
30-juil |
GICQUEL |
Jeanne Marie |
33n64 |
Joseph Marie |
34n64 |
La Gacilly |
|
01-août |
BOUCHER |
Julien |
35n64 |
Vincent |
36n64 |
Bouère |
1866 |
26-janv |
ROBLIN |
Marie Louise |
8n66 |
Jeanne Marie |
9n66 |
Lieuvix |
|
01-avr |
HERVY |
Marie Louise |
18n66 |
anonyme |
18n66 |
Tay aux Perré |
|
04-juin |
FICHET |
Marie Louise |
29n66 |
Marie Françoise |
30n66 |
La Gacilly |
1867 |
11-mai |
LEBLANC |
Julienne Marie |
19n67 |
Marie Josèphe |
20n67 |
Haudiart |
1871 |
17-déc |
GICQUEAUX |
Marie Julienne |
31n71 |
Françoise Marie |
32n71 |
Gazaye |
1874 |
27-févr |
THOMAS |
Louis |
12n74 |
anonyme |
13n74 |
Provotaye |
1875 |
09-juin |
SOULAINE |
Jean Louis |
26n75 |
Joseph Marie |
27n75 |
Tay aux Épaillard |
1876 |
18-juin |
MORICE |
François Marie |
13n76 |
Louise Victorine |
14n76 |
ville |
1878 |
26-mai |
CLÉSIO |
Marie Louise |
16n78 |
Françoise |
17n78 |
ville |
1884 |
28-sept |
TATARD |
Julien |
38n84 |
Léontine |
39n84 |
La Gacilly |
1885 |
21-oct |
MAUVOISIN |
Louis Marie |
36n85 |
Pierre Marie |
37n85 |
Mandraie |
1887 |
22-mai |
COUÉ |
Pierre Marie |
19n87 |
François Joseph |
20n87 |
Brozhéas |
|
09-nov |
TATTEVIN |
Antoinette |
43n87 |
Marie |
44n87 |
La Gacilly |
Anonyme désigne un enfant mort-né
N° |
DATE |
HEURE |
NOMS |
PRÉNOMS |
AGE |
NAISSANCE Lieu, Date |
PROFESSION |
RÉSIDENCE |
PARENTS |
TÉMOINS |
1 |
30-janv |
10 |
SOUCHET |
Guillaume |
30 |
Carentoir 15-8-1806 |
laboureur |
Carentoir |
Joseph |
Jean Jollis de St-Martin |
|
|
|
V. Anne Le Blin |
|
|
|
|
|
Anne Costard |
Yves Rollo |
|
|
|
LEBRETON |
Anne |
37 |
Corblaye -6 fruc 7 |
cult. |
Corblaye |
Guillaume+ LG 14-3-1816 |
Pierre Friguet de Carentoir |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Michelle Coué+LG2-2-1833 |
Joseph Coué de Carentoir |
2 |
08-févr |
15 |
BOCANDÉ |
Pierre |
31 |
Fougerêts 25 fruc 13 |
laboureur |
Sixt |
Jean |
Jean Marie Burban 39 aubergiste V |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Félicité Guéhéneuc + |
Louis Druet 49 tailleur d'habits V |
|
|
|
POLIGNÉ |
Anne Julienne |
26 |
La Gacilly 23-3-1810 |
journalière |
|
père inconnu |
Joseph Fichet 28 cult. V |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Perrine Poligné + LG 17-9-1835 |
Pierre Couëdor 28 maréchal V |
3 |
10-févr |
16 |
COYAC |
Jean |
46 |
Sixt 24-3-1790 |
propriétaire |
Sixt |
Jean + |
Pierre Soulaine 56 marchand de draps V |
|
|
|
V. de Michelle Soulaine |
|
|
|
|
|
Julienne Gilbert + |
Jérôme Pignaud garde-champêtre V |
|
|
|
PARIS |
Marie Françoise |
36 |
La Gacilly 9 vend 8 |
propriétaire |
|
François + LG 6-1-1828 |
Julien Coyac 32 aubergiste V |
|
|
|
Vve de Pierre Gautier + LG 16-2-1834 |
|
|
|
|
|
Marie Jeanne Boismenet + LG 20 vend 8 |
Jean Marie Soulaine V |
4 |
18-avr |
14 |
MAHÉ |
Pierre Mathurin |
29 |
La Gacilly 31-10-1807 |
sabotier |
La Gacilly |
père inconnu |
René Juhel beau-frère |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Marie Anne Mahé journalière |
François Couëdor beau-frère V |
|
|
|
TABARD |
Félicité |
25 |
La Gacilly 2-12-1811 |
boulangère |
La Gacilly |
Julien + LG 19-4-1825 |
François Poligné V |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Marie Dabo |
Joseph Boucher 27 V |
5 |
16-mai |
18 |
BRIAND |
Victor Marie |
22 |
Trinité-Por 20-7-1814 |
boulanger |
Guer |
Guillaume + |
JeanJ Le Dault 37 notaire V |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Mathurine Miché |
Jean Hochet 53 aubergiste V |
|
|
|
CHANTRAUX |
Anne Marie |
25 |
Comblessac 22-6-1811 |
tailleuse |
ville |
Joseph |
Joseph Poligné 34 sabotier V |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Marie Villerio |
Pascal Orinel 60 épicier V |
HOMMES |
|
FEMMES |
||
ANNÉE |
NOM |
AGE |
NOM |
AGE |
1820 |
|
|
Roland |
15 |
1821 |
Dupont |
19 |
|
|
1822 |
|
|
Maltête |
19 |
1823 |
|
|
Marot |
19 |
1824 |
|
|
Bou cher |
19 |
1826 |
|
|
Boucher |
20 |
|
|
|
Cheval |
18 |
1828 |
|
|
Boucher |
20 |
1829 |
|
|
Lainé |
17 |
1830 |
|
|
Soulas |
20 |
1833 |
|
|
Roblin |
17 |
1840 |
|
|
Dubois |
17 |
1841 |
|
|
Cheval |
17 |
|
|
|
Coyac |
17 |
1842 |
|
|
Poirier |
19 |
|
|
|
Robert |
19 |
1843 |
|
|
Dubois sœur du 12 |
17 |
1844 |
|
|
Roumy |
16 |
|
|
|
Joubin |
19 |
1846 |
Petaux |
20 |
|
|
1848 |
|
|
Gicqueaux |
20 |
1852 |
|
|
Roblin |
19 |
|
|
|
Levrel |
20 |
1853 |
|
|
Martin |
16 |
1854 |
|
|
Rabin |
20 |
1856 |
|
|
Lebourg |
19 |
1857 |
|
|
Fichet |
19 |
1858 |
|
|
Souchet |
19 |
1859 |
|
|
Treven |
18 |
|
|
|
Tatard |
18 |
1860 |
|
|
Morice |
16 |
1861 |
|
|
Audran |
18 |
1862 |
|
|
Audran |
16 |
|
|
|
Collin |
18 |
1863 |
|
|
Orinel |
20 |
1864 |
Thomas |
20 |
Métayer |
20 |
1865 |
|
|
Bellamy |
18 |
1866 |
|
|
Perrigue |
19 |
|
|
|
Chotard |
20 |
1867 |
|
|
Audran |
15 |
|
|
|
Gicqueaux |
18 |
|
|
|
Poligné |
18 |
1868 |
|
|
Homet |
19 |
1869 |
|
|
Simon |
16 |
|
|
|
Doncker |
18 |
|
|
|
Coué |
18 |
1870 |
|
|
Chedmois |
19 |
1871 |
|
|
Frollo |
19 |
1873 |
|
|
Étrillard |
18 |
1874 |
|
|
Soulaine |
18 |
1878 |
|
|
Homet |
20 |
1881 |
|
|
Glet |
20 |
1885 |
Siloret |
20 |
Tessier |
18 |
1886 |
|
|
Simon |
20 |
1888 |
|
|
Villerio |
19 |
1889 |
|
|
Fillodeau |
16 |
NOM |
PRÉNOMS |
AGE |
PROFES |
RÉSIDEN |
DATE-H |
LIEU |
EPOUX (se) |
PARENTS |
DÉCLARANTS |
CHÉDALLEUX |
Jeanne |
50 |
cult. |
Hôtel-Sero |
9-3= 7h |
Hôtel-Sero |
Julien |
Pierre + |
Pierre Gicqueaux 41 lab. Hôtel-Sero |
|
|
|
|
|
|
|
Morice |
Honorée Courlier |
Mathurin Gicqueaux 44 lab Hôtel-Sero |
MORIN |
Thomas |
60 |
mendiant |
Provostaye |
11-3=7h |
Provostaye |
Anne |
Thomas + |
Julien Fleury 56 lab Provostaye |
|
|
|
|
|
|
|
Spert |
mère inconnue |
Joseph Hervy 52 lab Provostaye |
DEVINEL |
Jean |
74 |
lab |
Lauloyer |
15-3-=13h |
Lauloyer |
Anne |
Pierre + |
Julien Poirier39 lab Lauloyer |
|
|
|
|
|
|
|
Métayer |
Michelle Espiart+ |
Mathurin Poirier 36 lab Lauloyer |
COURLIER |
Louise |
15 jours |
|
Tay |
30-3 = 10h |
Tay |
c |
père inconnu |
Vincent Courlier 52 lab Tay |
|
|
|
|
|
|
|
|
Vincente Courlier |
Mathurin Proudy 56 lab Tay |
CHÉDALLEUX |
Michel |
44 |
lab |
Lieuvix |
1-4 = 19h |
Lieuvix |
Jeanne |
Denis + |
Pierre Roblin 58 lab Lieuvix |
|
|
|
|
|
|
|
Robert |
Jeanne Desnoë+ |
Vincent Roblin 50 lab Lieuvix |
LEGRAND |
François |
3 |
|
Paty |
5-4 = 7h |
Paty |
c |
Charles |
Julien Chevreul 41 lab Paty |
|
|
|
|
|
|
|
|
Anne Hersart |
Jean Audran 36 lab Paty |
HOUILLÉ |
Jean |
40 |
lab |
Tay |
9-5 = 4h |
Tay |
Françoise |
Houillé Jean + |
Julien 41 tisserand Tay |
|
|
|
|
|
|
|
Morice |
Marie Menant + |
Jacques Métayer 34 lab Tay |
COQUER |
Marie |
46 |
cult |
Mabio |
16-5 = 14h |
Mabio |
Vve G. Lainé |
Gilles + |
Joseph Mouraud 63lab St-André |
|
|
|
|
|
|
|
Et J.Jollis |
Olive Coué + |
René Mouraud 40 lab St-André |
BOSCHER |
Anne |
32 |
|
Bouère |
20-5 = 10h |
Bouère |
|
Julien |
Guillaume Marchand45 lab Bouère |
|
|
|
|
|
|
|
|
Madeleleine Benoit |
Jean Simon 50 lab Bouère |
JÉHANNE |
Marie Renée |
25jours |
|
Saudraye |
20-5 = 23h |
Saudraye |
c |
Gilles |
JM Legouême 62 Saudraye |
|
|
|
|
|
|
|
|
Perrine Boismenet |
JM Legouême 40 tisserand Saudraye |
MOURAUD |
Nicolas Jean Ma |
4 mois |
|
St-André |
1-7 =2h |
St-André |
c |
Joseph |
René Mouraud 40 lab St-André |
|
|
|
|
|
|
|
|
Marie Josset |
Joseph Mouraud 63lab St-André |
FIERDEBRAS |
Jeanne Louise |
52 |
|
Tay |
10-7 =14h |
Tay |
Mathurin |
Jean Louis + |
Jacques Métayer 28lab Tay Épaillard |
|
|
|
|
|
|
|
Proudy |
Jeanne Guéheneuc+ |
Julien Jouin 36 lab Tay Épaillard |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
NOM |
PRENOM |
AGE |
PARENTE |
PROFESSION |
ADRESSE |
No RECENS |
No CADASTRE |
Amelin |
Mathurin |
39 |
|
aubergiste |
Montauban |
116 |
1622 |
Ameline |
Julienne |
59 |
Fme Morin Pierre |
|
Bout du Pont |
42 |
1531 |
Aubrée |
Joseph Emmanuel |
37 |
|
commis à cheval des CI |
La Fayette |
29 |
1482 |
Audran |
Anne |
58 |
|
|
Municipale |
17 |
1469 |
Audran |
Patern |
55 |
|
cultivateur |
Belorient |
59 |
1836 |
Audran |
Joseph |
36 |
|
blatier |
La Fayette |
71 |
1606 |
Audran |
Mathurin |
60 |
|
cultivateur |
Haut Champ de Foire |
88 |
1757 |
Ayoul |
Joseph |
19 |
|
domestique |
Municipale |
23 |
1473 |
Barberel |
Anne |
50 |
Fme Jolivet Jean |
|
St Vincent |
97 |
1679 |
Baron de la Ville Beau |
Claudine Marie |
28 |
Fme Aubrée Joseph |
|
La Fayette |
29 |
1482 |
Belliard |
Jacques |
43 |
|
boulanger |
Olivier |
9 |
1451 |
Benoit |
Julien |
24 |
|
tailleur d'habits |
Tournemine |
16 |
1465 |
Bérangé |
Julienne |
38 |
Fme Soulaine Jean Baptiste |
|
Brelles |
95 |
1690 |
Bernard |
Marie |
33 |
Fme Templé Julien |
|
La Fayette |
69 |
1599 |
Berthault |
Julien |
34 |
|
cloutier |
Olivier |
6 |
1381 |
Bigaré |
Eugénie |
26 |
Fme Orinel Constant |
|
Municipale |
107 |
1614 |
Bizeul |
Louis |
23 |
|
cultivateur |
Municipale |
22 |
1472 |
Bizeul |
Louise |
38 |
|
cultivatrice |
Municipale |
22 |
1472 |
Bizeul |
Anne |
32 |
|
cultivatrice |
Municipale |
22 |
1472 |
Bizeul |
Jeanne |
27 |
|
cultivatrice |
Municipale |
22 |
1472 |
Bizeul |
Julien |
25 |
|
ecclésiastique instituteur |
Municipale |
22 |
1472 |
Bizeul |
Julien |
69 |
veuf |
rentier |
Municipale |
22 |
1472 |
Bizeul |
Marie |
37 |
Fme Cheval Yves |
|
Bout du Pont |
41 |
1529 |
Bocandé |
Joseph |
28 |
|
journalier |
La Fayette |
64 |
1585 |
Bocherel |
Mathurine |
46 |
|
domestique |
La Fayette |
34 |
1489 |
Boger |
Françoise |
25 |
|
domestique |
Barres |
119 |
1627 |
Boisadan |
Mathurine |
48 |
Déto Jean |
|
St Vincent |
99 |
1663 |
Boucher |
Vincente |
28 |
|
|
Olivier |
5 |
1380 |
Boucher |
Anne |
30 |
|
|
Rohan |
13 |
1457 |
Boucher |
Marie |
32 |
Fme Morice Julien |
|
La Fayette |
54 |
1561 |
Boucher |
Joseph |
38 |
|
blatier |
La Fayette |
58 |
1566 |
Boucher |
Anne |
33 |
Fme Burban Jean Marie Vve Roumy |
|
Bétail |
83 |
1699 |
Boucher |
Lucresse |
67 |
Fme Audran Mathurin |
|
Haut Champ de Foire |
88 |
1757 |
Boucher |
Julien |
54 |
pensionné |
cultivateur |
Bétail |
93 |
1691 |
Boucher |
Marie Louise |
24 |
|
|
Bétail |
93 |
1691 |
Boucher |
Julien |
60 |
|
cultivateur |
St Vincent |
100 |
1662 |
Boucher |
Marie |
26 |
fille de Julien, f Gicquel Yves |
|
St Vincent |
100 |
1662 |
Boucher |
Pierre |
59 |
veuf |
chapelier |
St Vincent |
105 |
1654 |
Boucher |
Joseph |
28 |
pensionné |
fils de Pierre |
St Vincent |
105 |
1654 |
Bouchet |
Joseph |
22 |
|
domestique |
Bout du Pont |
42 |
1531 |
Boudard |
Marie Anne |
67 |
|
|
Bourdonnaye |
2 |
1377 |
Boudart |
Rose |
39 |
|
|
Municipale |
18 |
1470 |
Bouémené |
Marie |
66 |
Vve Danet |
journalière |
Navette |
46 |
1547 |
Bouexel |
Jeanne Marie |
42 |
Fme Cheval Louis |
|
Bergerie |
77 |
1603 |
Boulais |
Renée |
55 |
Fme Guillemot Charles |
|
Navette |
47 |
1549 |
Bréchard |
Augustin |
|
|
meunier |
La Fayette |
64 |
1585 |
Brenugat |
Marie Louise |
46 |
Vve Dupetitbois |
|
Bourdonnaye |
4 |
1379 |
Briand |
Victor |
22 |
|
boulanger |
St Vincent |
104 |
1656 |
Brien |
Pierre |
14 |
|
domestique |
Municipale |
22 |
1472 |
Brien |
Marguerite |
20 |
|
domestique |
La Fayette |
30 |
1485 |
Brien |
Marie |
22 |
|
domestique |
St Vincent |
103 |
1657 |
Bruc |
Anne |
66 |
|
propriétaire |
Rohan |
14 |
1452 |
Bruc |
Jean |
33 |
|
maréchal-ferrant |
Commerce |
26 |
1477 |
Bruc |
Patern |
72 |
|
maréchal-ferrant |
La fayette |
68 |
1598 |
Bruc |
Louis |
24 |
|
soldat au 33° de Ligne |
La fayette |
68 |
1598 |
Burban |
Vincente |
65 |
Fme Grimaud Jean |
|
La Fayette |
32 |
1487 |
Burban |
Jean Marie |
39 |
|
aubergiste |
Bétail |
83 |
1699 |
Burban |
Guillemette |
17 |
|
domestique |
Municipale |
108 |
1616 |
Cado |
Pierre |
55 |
|
journalier |
La Fayette |
56 |
1564 |
Cado |
Melaine |
42 |
|
journalier |
Motte- St Nicolas |
60 |
1572 |
Cadoret |
Alain |
26 |
|
gendarme à pied |
Bourdonnaye |
1 |
1375 |
Cauret |
Joséphine |
14 |
nièce de Étrillard Pierre |
|
Bourdonnaye |
3 |
1378 |
Chantreau |
Anne Marie |
25 |
Fme Briand Victor |
|
St Vincent |
104 |
1656 |
Charderel |
Rose |
70 |
belle-mère |
propriétaire |
Municipale |
106 |
1609 |
Chéréal |
Jacques |
4 |
|
en pension |
St Vincent |
81 |
1707 |
Chesnais |
Michelle |
37 |
Fme Tréven François |
|
La Fayette |
30 |
1485 |
Chesnais |
Mathurine |
41 |
Fme Provost Julien |
|
Port |
45 |
1534 |
Chesnais |
Renée |
36 |
|
domestique |
St Vincent |
103 |
1657 |
Chesnais |
Claire |
48 |
Fme Hochet Jean Vve Marot |
|
Municipale |
111 |
1619 |
Chesnais |
Marie |
42 |
Fme Lefeuvre Nicolas |
|
Barres |
120 |
1628 |
Cheval |
Mathurin |
16 |
|
cloutier domestique |
Olivier |
6 |
1381 |
Cheval |
Julien |
19 |
|
domestique |
La Fayette |
34 |
1489 |
Cheval |
Sophie |
28 |
Fme Saulnier Jacques Marie |
La Fayette |
34 |
1489 |
|
Cheval |
Yves |
38 |
|
aubergiste |
Bout du Pont |
41 |
1529 |
Cheval |
Joseph |
42 |
|
cordonnier |
St Nicolas |
62 |
1574 |
Cheval |
Louis |
38 |
|
marchand de fer |
La Fayette |
66 |
1587 |
Cheval |
Louis |
28 |
|
journalier |
Bergerie |
77 |
1603 |
Chevallier |
Perrine |
32 |
Fme Danet Jean Marie |
|
Bergerie |
74 |
1721 |
|
|
|
|
|
|
||
Clémenceau |
François |
55 |
|
rentier |
Port |
44 |
1533 |
Clésio |
Joseph |
39 |
|
journalier |
Olivier |
10 |
1454 |
Clésio |
René |
30 |
|
maréchal-ferrant |
La Fayette |
67 |
1597 |
Clésio |
Honoré ( Honorat) |
68 |
veuf |
menuisier |
La Fayette |
67 |
1597 |
Clésio |
Jeanne |
29 |
Fme Coyac Julien |
|
Bétail |
92 |
1689 |
Collet |
Anne |
45 |
Fme Hochet Joseph |
|
Port |
45 |
1534 |
Coué |
Joseph |
5 |
petit-fils de Bizeul Julien |
|
Municipale |
22 |
1472 |
Coué |
Perrine |
22 |
|
domestique |
St Vincent |
98 |
1664 |
Coué |
Louis |
17 |
|
domestique |
St Vincent |
98 |
1664 |
Couedor |
François |
23 |
|
maréchal-ferrant |
Tournemine |
15 |
1463 |
Courlier |
Marie |
18 |
|
domestique |
La Fayette |
66 |
1587 |
Courlier |
Perrine |
56 |
Vve Guillotin |
cultivatrice |
St Vincent |
82 |
1700 |
Courlier |
Jean |
22 |
|
domestique jardinier |
Brelles |
95 |
1690 |
Courtois |
Julienne |
48 |
|
|
Bourdonnaye |
1 |
1375 |
Coyac |
Jean |
36 |
|
domestique |
Bout du Pont |
39 |
1521 |
Coyac |
Jean |
46 |
|
cabaretier |
Bétail |
85 |
1695 |
Coyac |
Marie Joseph |
14 |
|
lingère |
Lasalle |
114 |
1643 |
Coyac |
Julien |
32 |
|
aubergiste |
Bétail |
92 |
1689 |
Dabot |
Marie |
70 |
|
boulangère |
La Fayette |
31 |
1486 |
Danet |
Louis |
23 |
|
journalier |
Navette |
46 |
1547 |
Danet |
Perrine |
30 |
|
journalière |
Navette |
46 |
1547 |
Danet |
Jean Marie |
29 |
|
journalier |
Bergerie |
74 |
1721 |
Danilo |
Ursule |
34 |
Fme Puissant Jean Marie |
|
Haut Champ de Foire |
90 |
1684 |
Deframe |
Louis |
26 |
|
gendarme à pied |
Bourdonnaye |
1 |
1375 |
Denis |
Jeanne |
31 |
Fme Hochet Mathurin |
|
La Fayette |
37 |
1519 |
Desjanes |
Jean Joseph |
38 |
|
gendarme à cheval |
Bourdonnaye |
1 |
1375 |
Déto |
Jean |
40 |
|
garde-champêtre |
St Vincent |
99 |
1663 |
Dréanot |
Joseph |
22 |
|
domestique |
Bout du Pont |
39 |
1521 |
Dréanot |
Julienne |
6 |
fille naturelle d'Yvonne |
|
La Fayette |
49 |
1536 |
Dréanot |
Auguste |
3 |
fils naturel d'Yvonne |
|
La Fayette |
49 |
1536 |
Dréanot |
Joseph |
52 |
|
journalier |
La Fayette |
49 |
1536 |
Dréanot |
Yvonne |
46 |
|
journalière |
La Fayette |
49 |
1536 |
Dréanot |
Jeanne |
24 |
Fme Poligné François |
|
Bergerie |
73 |
1593 |
Druet |
Louis |
24 |
|
sabotier |
La Fayette |
64 |
1585 |
Druet |
Louis |
50 |
veuf |
tailleur d'habits |
La Fayette |
64 |
1585 |
Dubois |
Yves |
46 |
veuf |
aubergiste |
La Fayette |
72 |
1607 |
Dupé |
Jeanne |
26 |
|
domestique |
Cas Rouge |
80 |
1612 |
Dupetitbois |
Sophie |
22 |
|
institutrice |
Bourdonnaye |
4 |
1379 |
Dupetitbois |
Amarante |
24 |
Vve Derennes |
factrice |
Bourdonnaye |
4 |
1379 |
Durand |
Louis |
28 |
|
vicaire |
La Fayette |
52 |
1541 |
Durocher |
Henriette |
60 |
mère de Julien |
|
La Fayette |
69 |
1599 |
Duval |
Marie Anne |
25 |
Fme Robert Mathurin |
|
Municipale |
108 |
1616 |
Épaillard |
Toussainte |
43 |
Fme Sorel Vincent |
|
La Fayette |
38 |
1518 |
Épaillard |
Julien |
30 |
|
charpentier |
Brelles |
94 |
1692 |
Épaillard |
Mathurine |
23 |
nièce de Glet Marie |
lingère |
Lasalle |
114 |
1643 |
Épaillard |
Joseph |
40 |
|
cordonnier |
Montauban |
115 |
1621 |
Étrilard |
Pierre |
63 |
|
rentier |
Bourdonnaye |
3 |
1378 |
Fichet |
Constant |
25 |
|
menuisier |
Commerce |
25 |
1476 |
Fichet |
Marie Louise |
32 |
Fme Bruc Jean |
|
Commerce |
26 |
1477 |
Fichet |
Joseph |
28 |
|
propriétaire |
Commerce |
27 |
1478 |
Fleury |
Monique |
33 |
|
domestique |
ST Vincent |
96 |
1681 |
Foloreille |
|
48 |
|
desservant( recteur) |
La Fayette |
52 |
1541 |
Foloreille |
Marie Rose |
40 |
|
domestique |
La Fayette |
52 |
1541 |
Foloreille |
Anne Marie |
10 |
nièce |
|
La Fayette |
52 |
1541 |
Fortin |
Éliante |
2 |
nièce |
|
Bourdonnaye |
1 |
1375 |
Frault (Froc) |
Julienne |
36 |
|
|
Olivier |
6 |
1381 |
Gapihan |
Nicolle |
36 |
Fme Martin Jacques Henry |
|
La Fayette |
65 |
1586 |
Garel |
Mathurin |
47 |
|
domestique |
Haut Champ de Foire |
86 |
1755 |
Gautier |
Jeanne Marie |
21 |
|
domestique |
La Fayette |
29 |
1482 |
Gautier |
Joseph |
40 |
|
aubergiste |
Haut Champ de Foire |
89 |
1288 |
Gautier |
Louise |
45 |
Fme Boucher Julien |
|
Bétail |
93 |
1691 |
Gérard |
Armel |
31 |
|
chartuitier |
St Vincent |
102 |
1658 |
Gicquel |
Louise |
22 |
|
domestique |
Municipale |
23 |
1473 |
Gicquel |
Louise |
67 |
|
|
Bout du Pont |
40 |
1523 |
Gicquel |
Eugénie |
41 |
|
domestique |
La Fayette |
55 |
1563 |
Gicquel |
Yves |
27 |
|
journalier |
St Vincent |
100 |
1662 |
Gilais |
Marie |
36 |
Fme Mérel Pierre |
|
Bout du Pont |
43 |
1530 |
Glet |
Marie |
60 |
|
journalière |
Lasalle |
113 |
1644 |
Grimaud |
Jean |
52 |
|
aubergiste |
La Fayette |
32 |
1487 |
Grimaud |
Pierre |
57 |
|
domestique meunier |
Bout duPont |
42 |
1531 |
Grimaud |
Marie |
58 |
Fme Boucher Julien |
|
St Vincent |
100 |
1662 |
Grimaud |
Marie Anne |
18 |
|
domestique |
Bourdonnaye |
2 |
1377 |
Grimaud |
Jeanne |
27 |
Fme Sevestre Louis |
lingère |
La Fayette |
32 |
1487 |
Grimaud |
Joseph |
65 |
|
journalier |
Bout du Pont |
40 |
1523 |
Grinsart-Lasalle |
Marie Élisabeth |
20 |
|
rentière |
Municipale |
109 |
1617 |
Grinsart-Lasalle |
Jeanne Louise |
19 |
sœur |
rentière |
Municipale |
109 |
1617 |
Guéhéneuc |
Jeanne |
35 |
Fme Fichet Constant |
|
Commerce |
25 |
1476 |
Guéhéneuc |
Joseph |
76 |
veuf |
propriétaire |
St Vincent |
98 |
1664 |
Guéhéneuc |
Joseph |
40 |
|
cultivateur |
St Vincent |
98 |
1664 |
Guéhéneuc |
Marguerite |
74 |
|
propriétaire |
Montauban |
118 |
1624 |
Guémené |
Amand |
34 |
gendre |
cultivateur |
Municipale |
22 |
1472 |
Guezais |
Louise |
34 |
|
domestique |
La Fayette |
68 |
1598 |
Guiho |
Anne Marie |
19 |
|
domestique |
La Fayette |
70 |
1600 |
Guiho |
Julienne |
12 |
fille naturellle |
|
Haut Champ de Foire |
86 |
1755 |
Guiho |
Perrine |
45 |
|
journalière |
Haut Champ de Foire |
86 |
1755 |
Guillemin |
Joseph |
72 |
|
marchand de draps |
Municipale |
18 |
1470 |
Guillemot |
Charles |
56 |
|
journalier |
Navette |
47 |
1549 |
Guillet |
Joseph |
19 |
neveu |
étudiant |
Municipale |
23 |
1473 |
Guillotin |
Pierre |
25 |
|
domestique |
Municipale |
23 |
1473 |
Guillotin |
Joseph |
31 |
|
cordonnier |
St Vincent |
82 |
1700 |
Hallet |
Perrine |
39 |
Vve Paris Jean |
|
Bétail |
84 |
1696 |
Hallier |
Julien |
19 |
|
domestique |
Bout du Pont |
42 |
1531 |
Hallier |
Marie Joseph |
24 |
|
domestique |
Municipale |
107 |
1614 |
Héligon |
Anne Marie |
34 |
Fme Soulaine Jean Marie |
|
Municipale |
112 |
1620 |
Hersart |
Jean Marie |
44 |
|
aubergiste |
Municipale |
24 |
1475 |
Hersart |
François |
32 |
|
domestique |
La Fayette |
28 |
1480 |
Hersart |
Mathurine |
39 |
Fme Poligné Jacques |
|
La Fayette |
28 |
1480 |
Hersart |
Alexandre |
28 |
|
marchand |
Haut Champ de Foire |
87 |
1756 |
Hersart |
Julien |
24 |
|
|
Haut Champ de Foire |
87 |
1756 |
Hersart |
Joseph |
39 |
|
aubergiste |
Bas Champ de Foire |
91 |
1683 |
Hervé |
Jeanne |
36 |
|
propriétaire |
Olivier |
7 |
1382 |
Hervé |
Michelle |
46 |
|
|
Olivier |
8 |
1449 |
Hervé |
Martine |
80 |
mère et belle-mère |
|
La Fayette |
71 |
1606 |
Hervé |
Anne Marie |
12 |
|
domestique |
Montauban |
116 |
1622 |
Hervigot |
Mathurin |
30 |
|
sergier |
Amboise |
12 |
1456 |
Hervigot |
Gabriel |
37 |
|
sergier |
Amboise |
12 |
1456 |
Hervigot |
Anne |
43 |
Fme Hersart Joseph |
|
Bas Champ de Foire |
91 |
1683 |
Hervy |
Michel |
48 |
|
buraliste |
Amboise |
11 |
1455 |
Hochet |
Mathurin |
42 |
|
sabotier |
La Fayette |
37 |
1519 |
Hochet |
Joseph |
46 |
|
cultivateur |
Port |
45 |
1534 |
Hochet |
Jeanne |
38 |
|
lingère |
La Fayette |
51 |
1539 |
Hochet |
Pierre |
50 |
|
journalier |
La Fayette |
53 |
1557 |
Hochet |
Jean |
34 |
|
aubergiste |
Municipale |
111 |
1619 |
Homet |
Louis |
63 |
|
aubergiste |
La Fayette |
35 |
1508 |
Homet |
Jean |
24 |
|
blatier |
La Fayette |
35 |
1508 |
Homet |
Anne |
47 |
|
domestique |
St Vincent |
101 |
1660 |
Homet |
Julienne |
67 |
Fme Joubin Yves |
|
St Vincent |
101 |
1660 |
Homet |
Joseph |
31 |
|
blatier |
La Fayette |
50 |
1537 |
Houssin |
Charlotte |
62 |
Vve Poligné |
|
Bergerie |
73 |
1723 |
Jagut |
Mathurine |
29 |
Fme Poligné Joseph |
|
Municipale |
106 |
1609 |
Jarnot |
Louis |
49 |
|
maréchal |
Municipale |
20 |
1467 |
Jolivet |
Jean |
59 |
|
journalier |
St Vincent |
97 |
1679 |
Josseau |
Marie |
38 |
|
domestique |
Municipale |
108 |
1616 |
Joubin |
Jean Marie |
25 |
|
aubergiste |
La Fayette |
48 |
1535 |
Joubin |
Yves |
57 |
|
aubergiste |
St Vincent |
101 |
1660 |
Juhel |
René |
38 |
|
boulanger |
La Fayette |
31 |
1486 |
Launay |
Françoise |
36 |
|
|
Olivier |
9 |
1451 |
Le Dault |
Perrine |
39 |
Fme Dréanot Joseph |
|
La Fayette |
49 |
1536 |
Le Dault |
Jean Jacques |
38 |
|
notaire |
Barres |
119 |
1627 |
Le Guif |
Marie |
43 |
|
journalière |
Bout du Pont |
40 |
1523 |
Le Roy |
Marie Jeanne |
80 |
|
propriétaire |
Cas Rouge |
79 |
1610 |
Le Roy |
Julienne |
43 |
Fme Gautier Joseph |
|
Haut Champ de Foire |
89 |
1288 |
Le Roy |
Marie |
61 |
|
rentière |
Municipale |
110 |
1618 |
Le Roy |
Marie |
31 |
Fme Vincent Jean |
|
Barres |
121 |
1370 |
Leblanc |
Vincent |
44 |
|
domestique |
Bout du Pont |
42 |
1531 |
Lebreton |
Marie |
38 |
|
|
Olivier |
10 |
1454 |
Lebreton |
Marie |
26 |
|
domestique |
Municipale |
80 |
1613 |
Lefeuvre |
Nicolas |
45 |
|
tailleur d'habits |
Barres |
120 |
1628 |
Legouer |
Félicité |
33 |
Fme Audran Joseph |
|
La Fayette |
71 |
1606 |
Lemoine |
Marie |
57 |
Fme Hochet Pierre |
|
La Fayette |
53 |
1557 |
Lemoine |
Louis |
24 |
fils naturel |
soldat au 4° Artillerie, |
La Fayette |
53 |
1557 |
Lemoine |
Gilette |
31 |
Fme Épaillard Joseph |
|
Montauban |
115 |
1621 |
Lord |
Laurent |
30 |
|
jardinier |
Bourdonnaye |
4 |
1379 |
Lucas |
Perrine |
41 |
Fme Mahé Lorent |
|
Bergerie |
73 |
1723 |
Lucas |
Anne |
66 |
Vve Guillotin |
journalière |
St Vincent |
81 |
1707 |
Lucas |
Marie Louise |
20 |
nièce |
St Vincent |
81 |
1709 |
|
Lutigiaux |
Jean Pierre |
52 |
|
maréchal des logis de gendarmerie |
Bourdonnaye |
1 |
1375 |
Mabon |
Vincente |
46 |
Fme Poligné Louis |
|
Bout du Pont |
39 |
1521 |
Mabon |
Mathurine |
72 |
Vve Dréanot |
journalière |
La Fayette |
49 |
1536 |
Mahé |
Pierre |
28 |
|
sabotier |
Municipale |
21 |
1471 |
Mahé |
Marie Anne |
44 |
|
journalière |
La Fayette |
57 |
1565 |
Mahé |
Lorent |
42 |
|
sabotier |
Bergerie |
73 |
1723 |
Mahurel |
Anne |
26 |
|
journalière |
Bergerie |
73 |
1723 |
Mahurel |
Marie |
38 |
sœur |
journalière |
Bergerie |
73 |
1723 |
Maltête |
Anne |
27 |
|
domestique |
Municipale |
110 |
1618 |
Marot |
Pierre |
20 |
|
serrurier |
Municipale |
111 |
1619 |
Martin |
Jacques Henry |
38 |
|
garde des domaines privés du Roi |
La Fayette |
65 |
1586 |
Mauvoisin |
Julienne |
44 |
Fme Templé François |
|
Montauban |
117 |
1623 |
Méhaud |
Joseph |
19 |
petit-fils |
cultivateur |
St Vincent |
98 |
1664 |
Mérel |
Pierre |
36 |
|
serrurier |
Bout du Pont |
43 |
1530 |
Moisan |
Marie Anne |
48 |
|
domestique |
Tournemine |
15 |
1463 |
Morice |
Joseph |
40 |
|
cultivateur |
Olivier |
5 |
1380 |
Morice |
Perrine |
26 |
|
|
Amboise |
12 |
1456 |
Morice |
Louis |
24 |
|
blatier |
Rohan |
13 |
1457 |
Morice |
Vincente |
35 |
Fme Homet Joseph |
|
La Fayette |
50 |
1537 |
Morice |
Julien |
43 |
|
blatier |
La Fayette |
54 |
1561 |
Morice |
Mathurine |
28 |
Fme Épaillard Julien |
|
Brelles |
94 |
1692 |
Morice |
Marie |
37 |
Fme Gérard Armel |
|
St Vincent |
102 |
1658 |
Morice |
Perrine |
23 |
|
domestique |
Haut Champ de Foire |
90 |
1684 |
Morin |
Pierre |
59 |
|
meunier |
Bout du Pont |
42 |
1531 |
Moulin |
Marie Anne |
59 |
Fme Audran Patern |
|
Belorient |
59 |
1836 |
Moulin |
Anne |
72 |
Fme Homet Louis |
|
La Fayette |
35 |
1508 |
Moulin |
Julienne |
55 |
Fme Sevestre Louis |
|
La Fayette |
36 |
1509 |
Moulin |
Perrine |
36 |
Fme Boucher Joseph |
|
La Fayette |
58 |
1566 |
Mounier |
Catherine |
40 |
Vve Spert |
journalière |
Bergerie |
76 |
1712 |
Nicolas |
Louise |
67 |
Vve Cartron |
institutrice |
Bergerie |
75 |
1722 |
Orinel |
Pascal |
62 |
veuf |
marchand épicier |
Cas Rouge |
80 |
1612 |
Orinel |
Sophie |
33 |
|
marchande de draps |
Cas Rouge |
80 |
1613 |
Orinel |
Théodore |
30 |
|
rentier |
Cas Rouge |
80 |
1612 |
Orinel |
Armand |
28 |
|
|
Cas Rouge |
80 |
1612 |
Orinel |
Désirée |
24 |
|
|
Cas Rouge |
80 |
1612 |
Orinel |
Victoire |
17 |
|
|
Cas Rouge |
80 |
1612 |
Orinel |
Constant |
35 |
|
marchand de fer |
Municipale |
107 |
1614 |
Pacheu |
Henry |
40 |
|
commis à cheval des Contr. Indirectes |
La Fayette |
70 |
1600 |
Painchaud |
Léonide |
23 |
|
Receveur Enregistrement |
Municipale |
110 |
1618 |
Paris |
Marie |
37 |
Fme Coyac Jean Vve Gautier |
|
Bétail |
85 |
1695 |
Percheul |
Jean Marie |
39 |
|
journalier |
Olivier |
8 |
1449 |
Pignaud |
Mathurine |
26 |
|
domestique |
Municipale |
17 |
1469 |
Pignaud |
Jérôme |
55 |
|
garde-champêtre |
Municipale |
17 |
1469 |
Pignaud |
Jean |
24 |
|
soldat au 24° de Ligne |
Municipale |
17 |
1469 |
Pignaud |
Mathurine |
46 |
Fme Tatart Joseph |
|
La Fayette |
33 |
1488 |
Piguel |
Joseph |
51 |
|
aubergiste |
La Fayette |
70 |
1600 |
Pilhery |
Guillemette |
50 |
Fme Rémigniac Louis |
|
La Fayette |
63 |
1583 |
Pinard |
Marie |
52 |
Vve Rollais |
journalière |
Bergerie |
73 |
1723 |
Poirier |
Françoise |
28 |
|
lingère |
La Fayette |
64 |
1585 |
Poirrier |
Marie Thérèse |
32 |
Fme Cheval Louis |
|
La Fayette |
66 |
1587 |
Poirrier |
Joseph Marie |
27 |
|
domestique charpentier |
Brelles |
94 |
1692 |
Poligné |
Jacques |
32 |
|
aubergiste |
La Fayette |
28 |
1480 |
Poligné |
Julienne |
23 |
Fme Homet Jean |
|
La Fayette |
35 |
1508 |
Poligné |
Louis |
35 |
|
aubergiste |
Bout du Pont |
39 |
1521 |
Poligné |
Julienne |
24 |
Fme Bocandé Joseph |
|
La Fayette |
64 |
1585 |
Poligné |
Magdeleine |
28 |
Fme Bréchard Augustin |
|
La Fayette |
64 |
1585 |
Poligné |
François |
24 |
|
sabotier |
Bergerie |
73 |
1723 |
Poligné |
Françoise |
85 |
Fme Soulaine Pierre Mathurin |
|
St Vincent |
103 |
1657 |
Poligné |
Joseph |
34 |
|
sabotier |
Municipale |
106 |
1609 |
Proudy |
Marie |
40 |
|
domestique |
Municipale |
19 |
1468 |
Provost |
Marie |
36 |
|
|
Tournemine |
16 |
1465 |
Provost |
Marguerite |
38 |
|
domestique |
Port |
44 |
1533 |
Provost |
Julien |
41 |
|
journalier |
Port |
45 |
1534 |
Puissant |
Jean Marie |
36 |
|
huissier |
Haut Champ de Foire |
90 |
1684 |
Rabin |
Marie |
24 |
|
domestique |
Municipale |
111 |
1619 |
Racouet |
Marie Anne |
30 |
Fme Joubin Jean Marie |
|
La Fayette |
48 |
1535 |
Ramel |
Marie Anne |
39 |
Fme Amelin Mathurin |
|
Montauban |
116 |
1622 |
Raoult |
Marie Jeanne |
50 |
|
|
Amboise |
11 |
1455 |
Rémigniac |
Louis |
62 |
|
journalier |
La Fayette |
63 |
1583 |
Renaud |
Renée |
39 |
Fme Cado Pierre |
|
La Fayette |
56 |
1564 |
Ricaud |
Louise |
40 |
|
domestique |
Cas Rouge |
79 |
1610 |
Robert |
Mathurin |
28 |
|
domestique |
Bourdonnaye |
2 |
1377 |
Robert |
Mathurin Marie |
41 |
|
médecin et maire |
Municipale |
108 |
1616 |
Robin |
Perrine |
58 |
Vve Hersart Jean |
cultivatrice |
Haut Champ de Foire |
87 |
1756 |
Rocher |
Joseph |
29 |
|
chapelier |
Municipale |
19 |
1468 |
Rogel |
Joseph |
47 |
|
gendarme à cheval |
Bourdonnaye |
1 |
1375 |
Rollais |
Jean Marie |
28 |
|
soldat |
Bergerie |
73 |
1723 |
Rousseau |
Louis |
27 |
|
chasseur à cheval au 12° régiment |
St Vincent |
97 |
1679 |
Rousseau |
Julienne |
25 |
|
|
St Vincent |
97 |
1679 |
Rousseau |
Aimée |
22 |
|
|
St Vincent |
97 |
1679 |
Rubaud |
Jean |
12 |
|
domestique |
Haut Champ de Foire |
88 |
1757 |
Ruzé |
Marie |
57 |
Fme Cado Melaine |
|
Motte - St Nicolas |
60 |
1572 |
Saloux |
Louise |
22 |
|
domestique |
Bout du Pont |
39 |
1521 |
Saulnier |
Jacques Marie |
38 |
|
chirurgien médecin |
La Fayette |
34 |
1489 |
Saulnier |
Armand |
44 |
|
percepteur des Contr. Directes |
St Vincent |
96 |
1681 |
Seguin |
Marie Thérèse |
40 |
|
|
Bourdonnaye |
3 |
1378 |
Sevestre |
Louis |
29 |
|
menuisier |
La Fayette |
32 |
1487 |
Sevestre |
Louis |
52 |
|
journalier |
La Fayette |
36 |
1509 |
Sevrin |
Marie Agathe |
28 |
|
|
Bourdonnaye |
1 |
1375 |
Simon |
Joseph |
6 |
petit-fils |
Bout du Pont |
42 |
1531 |
|
Sorel |
Vincent |
56 |
|
amoulageur |
La Fayette |
38 |
1518 |
Sorel |
Louise |
42 |
Fme Cheval Joseph |
|
St Nicolas |
62 |
1574 |
Soulaine |
Geffroy |
64 |
|
épicier |
Bourdonnaye |
2 |
1377 |
Soulaine |
Sophie |
25 |
|
|
Bourdonnaye |
2 |
1377 |
Soulaine |
Michelle |
85 |
Vve Hervy |
propriétaire |
Amboise |
11 |
1455 |
Soulaine |
Anne Marie |
35 |
|
|
Amboise |
12 |
1456 |
Soulaine |
Marie |
45 |
fille naturelle |
lingère |
Municipale |
21 |
1471 |
Soulaine |
Victoire |
25 |
|
lingère |
Municipale |
21 |
1471 |
Soulaine |
Pierre Patern |
67 |
|
épicier rue des Posts |
Municipale |
23 |
1473 |
Soulaine |
Jeanne Marie |
25 |
|
|
Municipale |
23 |
1473 |
Soulaine |
Julienne |
19 |
|
|
Municipale |
23 |
1473 |
Soulaine |
Jeanne |
23 |
|
domestique |
La Fayette |
65 |
1586 |
Soulaine |
Jean Baptiste |
41 |
|
jardinier |
Brelles |
95 |
1690 |
Soulaine |
Joséphine |
38 |
Fme Guéhéneuc Joseph |
|
St Vincent |
98 |
1664 |
Soulaine |
Pierre Mathurin |
58 |
|
marchand de draps |
St Vincent |
103 |
1657 |
Soulaine |
Jean Marie |
40 |
|
secrétaire de mairie |
Municipale |
112 |
1620 |
Spert |
Jean |
70 |
veuf |
couvreur |
St Nicolas |
61 |
1573 |
Spert |
Anne |
43 |
|
lingère |
St Nicolas |
61 |
1573 |
Spert |
Perrine |
35 |
|
lingère |
St Nicolas |
61 |
1573 |
Spiart |
Julienne |
74 |
|
domestique |
Municipale |
110 |
1618 |
Tabard |
Marie Rose |
35 |
Fme Juhel René |
boulangère |
La Fayette |
31 |
1486 |
Tabart |
Perrine |
32 |
|
|
Tournemine |
15 |
1463 |
Tabart |
Félicité |
26 |
|
|
Municipale |
21 |
1471 |
Tatard |
Marie Anne |
49 |
|
|
Municipale |
20 |
1467 |
Tatart |
René |
50 |
|
chapelier |
Municipale |
19 |
1468 |
Tatart |
Joseph |
45 |
|
cordonnier |
La Fayette |
33 |
1488 |
Tatart |
Félicité |
26 |
|
|
Municipale |
21 |
1471 |
Tatart |
Marie Joseph |
37 |
Fme Hersart Jean Marie |
|
Municipale |
24 |
1475 |
Templé |
Julien |
39 |
|
marchand |
La Fayette |
69 |
1599 |
Templé |
François |
38 |
|
aubergiste |
Montauban |
117 |
1623 |
Texier |
Anne |
36 |
|
domestique |
Municipale |
23 |
1473 |
Thomas |
Jeanne |
26 |
|
domestique |
La Fayette |
29 |
1482 |
Thomas |
Anne |
62 |
|
marchande |
La Fayette |
55 |
1563 |
Thomas |
Anne |
38 |
Fme Villerio Jean |
|
Bergerie |
78 |
1593 |
Tresset |
Marie |
27 |
|
|
Bourdonnaye |
4 |
1379 |
Treven |
François |
40 |
|
aubergiste |
La Fayette |
30 |
1485 |
Verdavoine |
Marguerite |
38 |
|
|
Bourdonnaye |
1 |
1375 |
Villerio |
Marie |
16 |
|
domestique |
Bourdonnaye |
3 |
1378 |
Villerio |
Jeanne |
12 |
fille de Mabon Vincente |
|
Bout du Pont |
39 |
1521 |
Villerio |
Mathurin |
23 |
fils de Mabon Vincente |
forgeron |
Bout du Pont |
39 |
1521 |
Villerio |
Jean |
38 |
|
sacriste |
Bergerie |
78 |
1593 |
Vincent |
Marie Rose |
30 |
Vve Rousseau |
propriétaire |
St Vincent |
97 |
1679 |
Vincent |
Jean |
34 |
|
aubergiste |
Barres |
121 |
1370 |
Vinguldenère |
Corneille |
40 |
Fme Piguel Joseph |
|
La Fayette |
70 |
1600 |
PRENOM |
PRENOM |
PRENOM |
Adèle |
Élisabeth |
Mathurin |
Adolphe |
Émile ( ie) |
Melaine |
Aimé (e) |
Émilienne |
Mélanie |
Albertine |
Emmanuel |
Modeste |
Alexandre |
Ernest( tine) |
Napoléon ( 9m41) |
Alexandrine |
Esther |
Noël ( le) |
Alexis |
Étienne ( nette) |
Olive fille |
Alexina |
Eugène ( nie) |
Pascal |
Alphonse |
Fanny |
Patern ( e) |
Amand |
Félicité |
Paul ( line) |
Ambroise |
Félix |
Perrine |
Amédé |
Ferdinand |
Philomène |
Amélie |
Flavie |
Pierre garçon et fille |
Anaïs |
Florence |
Raphaël |
Anathalie |
Frédéric |
Reine |
Ange |
Fulbert |
Rosalie |
Angèle |
Gabriel ( elle) |
Rose |
Angélique |
Geffroy |
Scholastique |
Anna |
Générerux |
Sébastien ( ne) |
Annette |
Georges ( ette) |
Sophie |
Antoine |
Germaine |
Suzanne |
Antoinette |
Gilles (ette) |
Théodore |
Aristide |
Guillaume |
Théophile |
Armand |
Guillemette |
Ursule fille |
Armandine |
Gustave |
Valentin ( e ) |
Armel( le) |
Héloïse ( 1m63) |
Victoire |
Arsène |
Henry ( iette) |
Victor |
Arthème 3m83 |
Hilaire |
Vincent ( e) |
Athanase |
Honorat - Honoré |
Virginie |
Auguste |
Hyacinthe |
Zoé ( e) |
Augustin (e) |
Isidore |
|
Baptiste |
Jérôme |
|
Bernardin |
Joachim |
|
Berthe |
Joidou ( 5m62) |
|
Blanche |
Joseph ( ine) |
|
Céboline 30n68 |
Judicaël |
|
Célestin |
Jugon ( ne) |
|
Céline |
Jules ( lie) |
|
Charles |
Julien ( ne) |
|
Charlotte |
Juliette |
|
Christophe |
Laurence |
|
|
Léon ( e) |
|
Clément ( ine) |
Léonide ( ie) |
|
Constant |
Léontine |
|
Corentin |
Lucien ( ie) |
|
Corneille, fille , 70E1600 |
Lucrèce - Lucresse |
|
Désiré (e) |
Magdeleine |
|
Donatien |
Marcouf |
|
Édouard |
Marius |
|
Élisa ou Éliza |
Marthe |
|
METIERS |
REC-CADAST |
REC-CADAST |
REC-CADAST |
REC-CADAST |
REC-CADAST |
REC-CADAST |
REC-CADAST |
REC-CADAST |
Adjoint au maire |
3-1378 |
|
|
|
|
|
|
|
Amoulageur |
38-1518 |
|
|
|
|
|
|
|
Aubergiste – Cabaretier |
24-1475 |
28-1480 |
30-1485 |
35-1508 |
41-1529 |
48-1535 |
70-1600 |
72-1607 |
|
83-1639 |
85-1695 |
89-1288 |
91-1683 |
92-1689 |
101-1660 |
111-1619 |
112-1620 |
|
116-1622 |
117-1623 |
121-1370 |
|
|
|
|
|
Avocat |
96-1681 |
|
|
|
|
|
|
|
Blatier |
5-1380 |
13-1457 |
50-1537 |
54-1561 |
58-1566 |
71-1606 |
|
|
Boulanger |
9-1451 |
31-1486 |
32-1487 |
104-1656 |
|
|
|
|
Chapelier |
19-1468 |
105-1654 |
|
|
|
|
|
|
Chartuitier |
102-1658 |
|
|
|
|
|
|
|
Cloutier |
6-1381 |
|
|
|
|
|
|
|
Charpentier |
94-1692 |
|
|
|
|
|
|
|
Commis à cheval des CI |
29-1482 |
|
|
|
|
|
|
|
Cordonnier |
33-1488 |
62-1574 |
115-1621 |
|
|
|
|
|
Couvreur |
61-1573 |
|
|
|
|
|
|
|
Cultivateur |
45-1534 |
59-1836 |
88-1700 |
84-1696 |
87-1756 |
88-1757 |
93-1691 |
100-1662 |
Enregistrement ( Receveur) |
44-1533 |
110-1618 |
|
|
|
|
|
|
Épicier |
2-1377 |
23-1473 |
|
|
|
|
|
|
Facteur – ville ou rural |
24 - 1475 |
|
|
|
|
|
|
|
Garde-champêtre |
17-1469 |
99-1663 |
|
|
|
|
|
|
Garde-forestier |
65-1586 |
|
|
|
|
|
|
|
Gendarme |
1-1375 |
|
|
|
|
|
|
|
Huissier |
90-1684 |
|
|
|
|
|
|
|
Instituteur ( trice) |
75-1722 |
|
|
|
|
|
|
|
Jardinier |
4-1379 |
36-1509 |
95-1290 |
|
|
|
|
|
Journalier |
8-1449 |
36-1509 |
40-1523 |
46-1547 |
47-1549 |
49-1536 |
53-1557 |
56-1564 |
|
60-1572 |
63-1583 |
74-1721 |
76-1712 |
78-1604 |
86-1755 |
113-1643 |
|
Lingère |
51-1539 |
114-1647 |
|
|
|
|
|
|
Marchand |
55-1563 |
69-1599 |
80-1612 |
|
|
|
|
|
Marchand de draps |
18-1470 |
80-1613 |
103-1657 |
|
|
|
|
|
Marchand de fer |
66-1587 |
107-1614 |
|
|
|
|
|
|
Maréchal des Logis de Gendarmerie |
1-1375 |
|
|
|
|
|
|
|
Maréchal-ferrant |
15-1463 |
20-1467 |
26-1477 |
68-1598 |
|
|
|
|
Médecin-Chirurgien |
34-1489 |
108-1616 |
|
|
|
|
|
|
Menuisier |
10-1454 |
25-1476 |
|
|
|
|
|
|
Meunier |
39-1521 |
42-1532 |
|
|
|
|
|
|
Notaire |
119-1627 |
|
|
|
|
|
|
|
Nourrice |
81-1707 |
|
|
|
|
|
|
|
Receveur buraliste |
11-1455 |
|
|
|
|
|
|
|
Religieuse |
109-1617 |
|
|
|
|
|
|
|
Rentier |
7-1382 |
14-1452 |
27-1478 |
79 |
1610 |
97-1679 |
98-1664 |
110-1618 |
Recteur-Vicaire |
52-1541 |
|
|
|
|
|
|
|
Sabotier |
21-1471 |
37-1519 |
73-1723 |
106-1609 |
|
|
|
|
Sacriste |
77-1593 |
21-1471 |
|
|
|
|
|
|
Sergier –Fileur de laine |
12-1456 |
|
|
|
|
|
|
|
Serrurier |
43-1530 |
|
|
|
|
|
|
|
Secrétaire de mairie |
112-1620 |
|
|
|
|
|
|
|
Tailleur d’habits |
16-1465 |
64-1585 |
120-1628 |
|
|
|
|
|
Tanneur |
22-1472 |
|
|
|
|
|
|
|
Profession |
Nom |
|
Préfet |
LOROIS |
|
Député |
BERNARD |
|
Conseiller Général |
BOREL |
|
Conseiller d’Arrondissement |
EUDE |
|
Maire |
Mathurin Marie Joseph ROBERT |
|
Adjoint |
Constant ORINEL |
|
Secrétaire Mairie |
Jean Marie SOULAINE |
|
Garde-Champêtre |
Jean DETO et Jérôme PIGNAUD |
|
Juge de Paix |
François HERVÉ à Carentoir |
|
Greffier |
Henri BERTHE |
|
Receveur des Contrib. Directes Percepteur |
Armand SAULNIER |
|
Reur Enregistrement |
Léonide PAINCHAUD |
|
Reur à cheval des CI |
JAN du BIGNON( sa sœur était propriétaire du château de Trégaray) |
|
Commis à cheval CI |
Joseph AUBRÉE |
|
Buraliste |
Michel HERVY |
|
Huissier |
Jean Marie Clair PUISSANT |
|
Notaire |
Joseph Marie SAULNIER et Jean Jacques LE DAULT |
|
Clerc de Notaire |
François ÉVIN |
|
Recteur |
François Mathurin FOLOREILLE |
|
Vicaire |
Louis DURAND |
|
Sacristain |
Jean VILLERIO |
|
Médecin |
Mathurin Marie ROBERT |
|
Chirurgien-Officier de Santé |
Jacques Marie SAULNIER |
|
Sage-Femme |
Louise GAUTIER |
|
NOM |
PRENOM |
REFERENCES |
|
CONTRIBUTIONS DIRECTES |
|||
RECEVEUR PERCEPTEUR |
|||
BLIN |
Joseph |
6n26 ; 15d24 |
|
SAULNIER |
Armand Mathieu |
10n40 |
|
COURTEL |
Eugène |
8n41 ; 9n41 ; 5d42 ; 3n44 ; 1n47 ; 19n49 |
|
GRILLIÈRE |
Jacques Alexandre |
22n51 ; 13n53 à la Bouère |
|
PAULTRE |
Pierre |
6m56 |
|
JULIEN |
Charles |
33d58 |
|
HERVÉOU |
|
en 1864 |
|
GUIBERT |
Louis |
ancien percepteur à Plouzévédé -2m66 ; 5d67 |
|
GUIBERT |
Jean Claude |
13n70 ; 20n72 ; 20n73 ; 33n75 |
|
DAVAL |
|
nommé à Vandières (Meurthe et Moselle) |
|
GALLOT |
|
Venant de Moncoutant (Deux Sèvres) |
|
COMMIS - PERCEPTEUR |
|||
GUILLOTIN |
Pierre |
7m62 |
|
|
|
|
|
CONTRIBUTIONS INDIRECTES |
|||
RECEVEUR à CHEVAL |
|||
JÉRÔME |
Louis |
5n23 ; 3d23 |
|
JAN du BIGNON |
Alexandre |
8n25 ; |
|
GRANGER |
Pierre Marie |
8n41 |
|
HÉMERY |
Charles |
13n53 ; 44n56 ; 10n60 |
|
PICHONNET |
Louis |
10d71 |
|
HELLARD |
Alexandre |
14m74 ; 33n75 |
|
COMMIS à CHEVAL |
|||
KERMOALQUIVIN |
Louis |
5n23 ; 3d23 |
|
PACHEU |
Henri |
20n24 ; 8n25, 6m35 |
|
AUBRÉE |
Joseph |
vers 1836 |
|
FRUNEAU |
Prosper |
45n43 |
|
COMMIS |
|
||
COURTOIS |
Victor Marie |
48n82 ; 29n84 ; 29n86 |
|
EMPLOYÉ |
|
||
GESBAT |
Alphonse |
12m29 |
|
FRUNEAU |
Prosper |
8n41 ; |
|
TOUMELIN |
Edouard |
4m46 |
|
LEGAL |
Léonce |
41n61 marié à Marie Aubrée |
|
RECEVEUR de l'ENREGISTREMENT |
|||
DAVID |
|
1814 ; p. 451 |
|
BARBIN |
David |
28n20 |
|
DUCREST de VILLENEUVE |
Émile |
5m22 ; 6m23 ; 12m23 Suppl. 211 |
|
DÉNECHAUD |
Edouard |
1831 |
|
PAINCHAUD |
Léonide |
19 février 1836 , maison 110-1618 |
|
DURAND |
Louis Charles |
le 30 octobre 1839 ; 7m40 |
|
NUISEMENT |
Pierre Eugène |
4m46 |
|
DAGNEAU de RICHECOURT |
Jean Marie |
24n59 |
|
PAULLIC |
Pierre Clément |
4m57 |
|
BARGAIN |
Ernest |
3m64 |
|
MAURICE |
|
Journal de Vannes du 3-12-1864 |
|
DARTOIS |
Hippolyte Éloi |
5d67 |
|
RABOT |
Ferdinand |
13n70 |
|
RUAULT |
Charles Marie |
13m82 ; 43n83 ; voir notaires |
|
RECEVEUR BURALISTE |
|||
ORINEL |
Ange |
en 1831 |
|
HERVY |
Michel |
5d78 |
|
LE GAL |
Léonce Joseph |
2d82 ; 34d83 ; 29n84 |
|
DESILLE |
H |
6m88 |
|
HUISSIER |
|||
DESCHAMPS |
René |
1799 p. 399 |
|
PUISSANT |
Marin |
4n23 |
|
PUISSANT |
Jean Marie Clair |
35n26 commis ; 31n29 ; 25n30 ; 28n35 ; 12n45 ; 21n51 ; 8n56 |
|
CLERC d'HUISSIER |
|||
SEVET |
Ange |
3m75 ; 3m85 |
|
NOTAIRE |
|||
CHEVAL |
Jean Marie |
31n23 |
|
SAULNIER |
Joseph Marie |
vers 1836 |
|
LEBRETON |
|
4m46 |
|
CAURET |
Jean Pierre |
10m46 |
|
ROUXEL |
Jean Marie |
30n49 ; 14n53 ; 16n54 ; 41n55 ; 54n61 |
|
LE DAULT |
Jean Jacques |
8m53 |
|
ÉTRILLARD |
Emmanuel |
8 et 9n54 ; 3n55 ; 23n57 ; 39n74 ; 28n75 |
|
LA RIGAUDELLE DUBUISSON |
Louis Joseph |
43n68 ; 20n73 ; 33n75 |
|
ROGEAU |
Louis Joseph |
4m75 ; 25n77 ; 19n78 ; 29d79 ; 23n81 ; 43n83 ; 40n86 |
|
BOURGES |
Louis |
32n84 ; 11n86 |
|
RUAULT |
Charles |
40n86 ; 49n87 ; 49n88 ; voir Enregistrement |
|
CLERC de NOTAIRE |
|||
ÉVIN |
François |
12m23 |
|
DUPETITBOIS |
Élie |
1n59 ; 1n60 |
|
PÉROTEAUX |
Ange |
48n61 |
|
CADORET |
Pierre Marie |
6n62 ; 1n69 ; 1n70 ; 2m70 |
|
GUÉVENEUC |
Mathurin |
3m62 |
|
DANÉE |
Joseph Marie |
16n63 |
|
ROBERT |
Luc |
38n66 |
|
POLIGNÉ |
Jean Marie |
43d68 ; 44d68 ; 25d70 |
|
MAUBEC |
Arthur |
43n68 |
|
AUVRAY |
Jean Louis |
15n73 ; 16d73 |
|
SEVESTRE |
Joseph Marie |
21n73 ; 8m81 ; 49n87 ; 43n89 |
|
ÉTRILLARD |
Ernest |
29n81 ; 37n81 |
|
POTIER |
Vincent |
4m81 ; 8m81 ; 12n82 ; 21n84 ; 25n85 ; 18n87 |
|
DONIO |
Mathurin |
14d87 |
|
JUGE de PAIX |
|||
SEGUIN |
Joseph Marie |
vers 1793 |
|
HERVÉ |
François |
vers 1837 ; p. 372 |
|
SAULNIER |
Armand |
Maison 96-1681 |
|
De PONTAVICE |
Émeric |
12d75 |
|
PERREAU |
|
|
|
JOUANNIC |
Louis Claude |
|
|
GREFFIER de JUSTICE de PAIX |
|||
FICHET |
Joseph |
en 1817 |
|
BERTHE |
Henri Marie |
12d75 ; 9m78 ; 20n79 ; 28n82 ; 30d83 ; 32n84 ; 24d86 |
|
BERTHE |
Julien |
en 1837 |
|
FONTAINE |
François |
3m88 ; 5m88 |
|
FROLLO |
|
nommé à Allaire (Journal officiel du 16-10-1871) |
|
MÉRIEL-BUSSY |
|
venant de Guichen ,démissionnaire en 1875, (Journal officiel du 16-10-1871) |
|
DEPONTAVICE |
|
venant de Cancale (Journal officiel du 20 mai 1873) décédé en 1873 ? |
|
RENAULT |
Alexandre Jacques Pierre |
(Journal officiel du 30-06-1875) |
|
ÉTRILLARD |
|
suppléants ÉVAIN Louis et MAUREC- Arthur (Journal officiel du 25-09-1883) |
|
COLIN |
René (de la Glouzie) |
nommé surveillant commis Greffier( Journal officiel du 20-05-1923) |
|
LE DAULT |
|
Suppléant de juge de paix, nommé juge de paix àCléguérec (journal officiel du 18/02/1865) |
|
|
|
|
|
INSTITUTEUR PRIMAIRE COMMUNAL |
|||
LE VILLAIN |
Louis Marie |
1n41 ; 1n45 ; 1m45 ; 7n46 ; 1n47 ; 14n48 ; 13d53 |
|
CHEVAL |
Joseph |
3m47 ; 1m49 ; 9n50 ; 8m53 secrétaire de mairie ; 3n55 ; 21d56 |
|
PETITJEAN |
Désiré |
14n52 |
|
TEXIER |
Joseph Marie |
11n57 ; 17n58 ; 1n61 ; 8n64 ; 44n67 ; 2n80 ; 9d88 |
|
GAREL |
Célestin |
47n84 ; 46n86 ; 37n87 ; 53n89 |
|
BARBIER |
Jules |
19n88 ; 12m88 ; voir suppl. |
|
ADJOINT |
|||
LE PRIOL |
Yves Marie |
15n74 ; 9d74 |
|
MOISAN |
François |
11m78 ; 6d80 |
|
MÉDECIN |
|||
SAULNIER |
Jacques Marie |
chirurgien ; vers 1836 |
|
ROBERT |
Mathurin |
vers 1836 |
|
PIDOU |
François |
officier de santé ; 44d70 ; 2d71 ; 12n72 ; 19n72 ; 31n76 ; 13d82 |
|
TATTEVIN |
Célestin |
41n86 ; 15n87 ; 43n87 ; 37n87 ; 28d87 |
|
ÉTRILLARD |
Frédéric Marie |
20d89 |
|
SAGE - FEMME |
|||
PROVOST Fe Devinel |
Anne |
17-3-1788 et 30-9-1764 |
|
PERRÉ |
Renée |
en 1824 |
|
LEGOUESME |
Anne |
20n25 |
|
MORICE |
Marie |
31n29 |
|
GAUTIER |
Louise |
3n45 ; 28n45 ; 31n48 ; 4n49 ; 40n49, 36d70 |
|
AUDEMARD |
Adèle |
8n85 |
|
FACTEUR de la POSTE |
|||
GÉRARD |
Armel |
en1848, acte respectueux |
|
HERSART |
Jean Marie |
39d58 |
|
BARON |
Pierre |
14m59 ; 31n60 ; 1m60 ; 27n62 facteur rural |
|
HOCHET |
François Marie |
1m61 ; 4n62 ; 7n65 ; 47n66 ; 16n69 ; 56n74 ; 34d80 ; 12d88 |
|
SEVESTRE |
Pierre |
21n84 Pâtis ; 1m86 ; 14n86 ; 4n88 facteur rural |
|
SIMON |
Joseph |
3m88 |
|
GARDE - CHAMPÊTRE |
|||
DETO |
Jean |
vers 1836 |
|
PIGNAUD |
Jérôme |
vers 1836 ; acte respectueux de 1848 |
|
BRIAND |
Victor |
43n41 ; 16n42 ; 3n44 ; 4n45 ; 7n45 |
|
PIGNAUD |
Louis |
7m51 ; 27n53 ; 16n58 |
|
AGENT - VOYER |
|
||
BORDAIS |
Vincent Marie |
31n53 |
|
GUILLAUME |
Étienne |
43n62 |
|
ÉPAILLARD |
Jean Marie |
24d63 |
|
LADURE |
Joseph |
6m72 |
|
LE MOING |
Victor |
23d73 ; 25d75 ; 7m76 ; 22n79 ; 12n81 ; 37n87 ; 26d85 ; 8n89 |
|
CANTONNIER |
|||
PROVOST |
Julien |
4d44 ; 13d62 |
|
GLO |
Julien |
3m55 ; 6n59 |
|
DENIS |
Pierre |
4n59 |
|
GUILLEMOT |
Joseph |
11n64 ; 6d73 |
|
GUILLET |
Jean Marie |
11m71 ; 25m72 ; 4m79 Saudraie ; 17m82 |
|
TASTARD |
Mathurin |
16d77 |
|
RÉGENT |
Pierre Marie |
9n81 ; 12n82 |
|
QUIBAN |
Joseph |
17n83 ; 6n88 ; 29d86 |
|
GUILLEMOT |
Emmanuel |
chef cantonnier ; 17m82 ; 40n83 ; 10m84 ; 8m86 ; 10d89 ; 42n89 |
|
GUILLEMOT |
Charles |
Glouzie ; 10m84 |
|
ÉCRIVAIN des TRAVAUX de la MARINE |
|||
CHATEL |
Pierre Marie |
30n85 |
|
|
|
|
|
MAIRE |
ADJOINT |
|||||
N° |
DATE |
NOM |
PRÉNOM |
RENSEIGNEMENTS |
NOM |
PRÉNOM |
1 |
1790 |
LE GALL |
Gilles |
Puis juge au tribunal de Rochefort |
|
|
2 |
1792 |
CLÉMENCEAU |
François Michel |
enregistrateur |
|
|
3 |
1793 |
GRINSART-LASALLE |
Augustin |
|
|
|
4 |
1795 |
CHEVAL |
Jean |
notaire, agent national |
|
|
5 |
1808 |
LE ROY |
Jacques Marie |
officier de santé |
|
|
6 |
1811 |
SAULNIER |
Jacques Godefroy |
notaire, |
SOULAINE |
Geffroy |
7 |
1815 |
ORINEL |
Pascal |
|
|
|
|
1822 |
|
|
|
ÉTRILLARD |
Pierre |
8 |
13-2-1831 |
ROBERT |
Mathurin |
chirurgien, médecin |
|
|
|
1835 |
|
|
|
ORINEL |
Constant |
|
1850 |
|
|
|
CHEVAL |
Louis |
|
1851 |
|
|
|
CHEVAL |
Joseph |
9 |
0 -7-1855 |
ROUXEL |
Jean Marie |
notaire |
|
|
|
1862 |
|
|
|
CHEVAL |
Louis |
10 |
11- 9-1865 |
ORINEL |
Constant Marie |
marchand de fer |
BELLAMY |
Joseph |
|
29-9-1868 |
|
|
|
ÉTRILLARD |
Emmanuel |
11 |
9-5-1871 |
ÉTRILLARD |
Emmanuel |
notaire |
ROBERT |
Mathurin |
|
28-4-1872 |
|
|
|
CHATEL |
Pierre |
12 |
27-2-1874 |
ROUXEL |
Jean Marie |
notaire |
HOMET |
|
13 |
4-6-1876 |
ÉTRILLARD |
Emmanuel |
notaire |
CHATEL |
Pierre |
|
0 -2-1880 |
|
|
|
TEMPLÉ |
Jean Marie |
|
1882 |
|
|
|
CHATEL |
Pierre |
|
1883 |
BOURRÉE |
Joseph |
faisant fonction, lemaire était malade |
|
|
14 |
18 -5-1884 |
ÉOCHE-DUVAL |
Léon |
|
|
|
|
1888 |
|
|
|
ROBERT |
Paul |
15 |
11-6-1899 |
BARBOTIN |
Albert |
négociant |
TEMPLÉ |
Jean Marie |
16 |
1908 |
ÉOCHE-DUVAL |
Maurice |
|
|
|
17 |
1919 |
AILLET |
Henri |
médecin |
|
|
18 |
1926 |
BRUC |
Alexandre |
|
|
|
19 |
1945 |
LE CHÊNE |
François |
entrepreneur |
|
|
20 |
1947 |
JOUVANCE |
Auguste |
entrepreneur |
|
|
21 |
1962 |
ROCHER |
Yves |
|
|
|
22 |
2008 |
ROCHER |
Jacques |
|
|
|
Etude Principale Etude Secondaire
N |
ANNEES |
NOM |
PRENOM |
ANNEES |
NOM |
PRENOM. |
1 |
1517 |
De Forges |
Arthur |
|
|
|
2 |
1650 |
Grimaud |
René |
|
|
|
3 |
1675 |
Jéhanne et Glains |
|
|
|
|
4 |
1687 |
Collas et Jéhanne |
|
|
|
|
5 |
1692 |
Saulnier |
Joseph-André |
|
|
|
6 |
1701 |
Le Bay et Lainer |
P. J.G. |
|
|
|
7 |
1743 |
Le Gouër |
Gilles |
|
|
|
8 |
1761 |
Eon et Boudard |
René et Jacques |
|
|
|
9 |
1768 |
Rigaud et Seguin |
|
|
|
|
10 |
1776 |
Thomas et Seguin |
Mathurin-Marie R. |
|
|
|
11 |
1779-1793 |
Seguin |
Joseph-Marie |
|
|
|
12 |
|
|
|
1790-1825 |
CHEVAL et RAULT |
Jean |
13 |
1787-1815 |
Saulnier |
Jacques |
|
|
|
14 |
1817-1845 |
Saulnier |
Joseph-Marie |
|
|
|
15 |
|
|
|
1827-1852 |
LE DAULT |
Jean-Jacques |
16 |
1845-1847 |
LE BRETON |
|
|
|
|
17 |
1848-1867 |
ROUXEL |
Jean Marie |
|
|
|
18 |
|
|
|
1853-1856 |
ÉTRILLARD |
Jean-Frédéric |
19 |
|
|
|
1856-1883 |
ÉTRILLARD |
Emmanuel |
20 |
1868-1871 |
LA RIGAUDELLE DU BUISSON |
|
|
|
|
21 |
1871-1874 |
Gérance assurée par LE DAULT |
Jean-Jacques |
|
|
|
22 |
1874-1886 |
ROGEAU |
Louis |
|
|
|
23 |
|
|
|
1883-1889 |
BOURGES |
Louis |
24 |
1886-1894 |
RUAULT |
Charles |
|
|
|
25 |
|
|
|
1890-1909 |
HESLOUIN |
J. |
26 |
1894-1903 |
CEBRON |
Joseph |
|
|
|
27 |
1903-1921 |
CAILLE |
Pierre |
|
|
|
28 |
1921-1932 |
COTTEN |
Guy |
|
|
|
29 |
1932-1949 |
TIRILLY |
|
|
|
|
30 |
1949-1986 |
THÉBAUT |
Pierre |
|
|
|
31 |
1986-1990 |
VARIGNON |
Jean-Pierre |
|
|
|
32 |
1990-2000 |
CATABELLE |
Gérard |
|
|
|
Gendarmes ayant exercé à La Gacilly entre 1820 et 1890 Annexe 19
ANNÉE |
NOM |
PRÉNOMS |
GRADE |
RÉFÉRENCES |
1821 |
MARTIN |
Nicolas |
g |
8d21 |
|
CHANTREAUX |
Joseph |
|
8d21- 31n23- 22d23- 25d23- 23d24- 16n25- 31n27- |
1823 |
GABILLARD |
Joseph |
g |
22d23- 25d23- 16d25 |
1824 |
POIZEL |
Jean Baptiste |
ml |
34n24- 28n26- 14n29 |
|
ROUILLARD |
Julien |
g |
34n24 |
1825 |
PERRIGAUD |
Mathurin |
g |
16n25- 31n27 |
1827 |
LHUISSIER |
Joseph |
g |
31n27- 9n29 |
1831 |
ROGEL |
Joseph |
gc |
11n31- 30n31- 44d34- 35n36 |
|
LUTIGNIAUX |
Jean Pierre |
ml |
11n31 |
|
CADORET |
Alain |
gp |
11n31- 30n31- 5m39- 1m40-18n42- 2m49- 31d76 |
|
BOULANGER |
Jean François |
g |
30n31 |
|
DEFRAME |
Louis |
gp |
|
1834 |
LORENT |
Louis |
gp |
44d34 |
|
TERRIER |
Joseph |
gp |
44d34 |
1836 |
LUBAC |
André |
gp |
35n36- 9n38- 31n42- 26n47- 23d52 |
1838 |
NOULLET |
Pierre Élisée |
gp |
9n38- 13n40- 1m40- 18n42- 23n43- 10n47- 26n47 |
|
DAMASKO |
Georges |
gp |
9n38 |
1840 |
PETITJEAN |
Claude Benoit |
ml |
13n40- 1m40- 42n40- 18n42- 5n48- 14n48- 25d50 |
1844 |
QUISTREBERT |
Louis |
gp |
8m44- 22d67 |
1855 |
CHAMARD |
Joseph |
g |
7n55- 13n55- 24n55- 20d55 |
|
BUCAS |
Joseph |
g |
7n55- 13n55- 24n55- 20d55- 24n56- 6n58- 3d61 |
|
LECOMTE |
Léon |
g |
13n55 |
1856 |
CORRIOT |
Louis Joseph |
ml |
6m56- 10n57- 7m58- 3d61 |
1858 |
LECOURTE |
Léon |
g |
7m58 |
1861 |
ÉALET |
Louis |
gp |
21n61- 40n61- 10n63- 31n65- 36n68- 24n72 |
|
MORIN |
Michel |
gp |
21n61- 40n61- 10n63- 2d63- 41n68- |
|
VERGÉ |
Louis |
ml |
21n61- 40n61- 10n63 |
|
HONORÉ |
François |
g |
3d61 |
1862 |
RUZÉ |
Jean Louis |
g |
31n62- 2m63 décoration |
1863 |
VERGEZ |
Louis Marie |
g |
2m63 |
|
ALLANIC |
Louis |
g |
2m63 |
1865 |
AUGÉ |
Julien Pierre |
ml |
16d65- 33n66- 3m66- 8d66- 9d68 |
1866 |
COUÉ |
Joseph Marie |
gp |
33n66- 21n71- 23n71- 2m71- 24n72- 20n73- 2d74 |
|
BOUGEARD |
Eugène |
g |
33n66- 3m66- 21n71- 13m71 |
1870 |
ÉALET |
François Marie |
g |
5m70- 23n71- 24n72- 35n74- 43n74- 21n75- |
1871 |
LESOURD |
Guillaume |
g |
23n71 |
|
MAISONNEUVE |
Pierre |
ml |
13m71- 20d81 |
1874 |
THIERCELIN |
Pierre Joseph |
ml |
43n74 |
|
TANGUY |
François |
g |
43n74 |
|
LECORRE |
Joseph |
ml |
2d74 |
1875 |
DANIC |
Joseph Marie |
gp |
20n75- 17d76- 8n84 décoration |
1876 |
PHILIPPE |
Pierre Marie |
g |
17d76- 21n78- 22n78- 20n80- 20n82- 41n83- 8n84 |
1880 |
BOUTEAU |
Théophile |
g |
24d80- 2m81- 36n82 |
1881 |
CHAMAILLARD |
Pierre |
ml |
2m81- 41n83- 19d88 décoration |
1882 |
RICHARD |
Pierre |
gp |
8d82- 41n83- 28d83- 8n84- 6n87- 28n88- 1n89- 34d89 |
1885 |
LE CORNEC |
Joseph |
gp |
15n85- 6n87- 24n87- 28n88- 19d88- 34d89 |
|
BLORET |
François |
gp |
15n85- 25n86- 19d88 |
1887 |
SALIO |
Baptiste |
gp |
6n87- 24n87- 28n88 |
1889 |
LE DÉAN |
François |
gp |
1n89 |
1889 |
LOUÉ |
Jean Baptiste |
ml |
1n89 |
1895 |
THÉBAUT |
|
ml p |
Écho de la Gendarmerie 2-6-1895 |
|
|
|
|
|
Commissaires de Police Gaciliens |
||||
|
|
|
|
|
1853 |
DESCOURS |
Julien |
CP |
15m53- 7m58- 33d58- 6m60- 26d74 |
1861 |
VUILLEMOT |
Pierre Sauveur |
CP |
|
1865 |
DESBANT |
Pierre Georges |
CP |
16d65 |
Brigade de La Gacilly
Les chambres de sureté servant de lieu de dépôt pour les détenus de passage à La Gacilly se trouvant distantes d'environ 60 mètres de la caserne de gendarmerie et cet état de chose contraire aux règlements, a éveillé l'attention de M. le Ministre de l'Intérieur qui, à diverses reprises, m'a invité à prendre les mesures nécessaires pour y remédier.
Le propriétaire de l'immeuble actuellement occupé par la gendarmerie propose de construire deux chambres de sûreté contiguës aux autres bâtiments et d'exécuter diverses améliorations demandées par la gendarmerie, moyennant une augmentation de 300 Fr. sur le prix du loyer qui se trouverait ainsi porté à 800 Fr. par an. Le bail actuel, dont le 2e ternaire prendra fin au 31 décembre 1875, serait, à partir de cette époque, renouvelé pour une période de 9 années consécutives.
Je vous prie de vouloir bien accepter ces propositions dans le but de faire cesser un état de choses anormal et qui présente de sérieux inconvénients, nonseulement au point de vue du service de la gendarmerie, mais encore à celui du service pénitentiaire.
ÉTAT-MAJOR :
Commandant
Chef d’État- Major : Mathurin ROBERT maire
Capitaine
Adjudant-Major : Pierre ÉTRILLARD
Sous-Lieutenant
Porte-Drapeau : Constant ORINEL
Adjudant
Sous-Officier : PIGUEL, ancien tambour-maître au 8° régiment de Ligne
Chirurgien : Jacques SAULNIER
COMMANDEMENT :
v Premier Capitaine : Louis CHEVAL, marchand de fer, ancien maréchal des logis au 14° régiment de chasseurs du Morbihan
v Deuxième Capitaine : Jean Marie HERSART, aubergiste du Lion d’Or, ancien sous-officier instructeur au 26° de Ligne des Voltigeurs
v Premier Lieutenant : Alexandre JAN du BIGNON, receveur des Contributions Indirectes
v Deuxième Lieutenant : Jean Marie Clair PUISSANT, huissier, il deviendra capitaine plus tard
v Premier Sous-Lieutenant : Julien SAULNIER, ancien du 3° régiment de la Garde d’Honneur en 1814
v Deuxième Sous-Lieutenant : Constant ORINEL, négociant, porte-drapeau
v Sergent-Major : Louis POLIGNÉ, marchand de bois, il deviendra lieutenant plus tard
v Sergent-Fourrier : Pierre Mathurin SOULAINE, marchand de draps
ü Sergents : Édouard DÉNECHAUX receveur de l’Enregistrement et des Domaines
Ange ORINEL buraliste
ü Jacques POLIGNÉ aubergiste
ü Pierre MÉREL maître-serrurier
ü Jean Marie SOULAINE secrétaire de mairie
ü Joseph GUÉHENNEUC cultivateur
ü Pierre GAUTIER maître-boulanger
ü Jean BRUC maître-maréchal-ferrant
· Officier d’Armement : Henri MARTIN, garde du domaine privé du roi, ancien sergent-major au 30° de Ligne.
Table des Matières
III - Itinéraire suivi pour l’Étude.
Présentation de la Rue la Bourdonnaye
La Garde Nationale Gacilienne .
Les Commissaires de Police Gaciliens.
4 - 1379-GRINSART / LASALLE et l’école des Filles
Présentation du Carrefour Olivier
8 – 1449 – PERCHEUL Jean Marie
Présentation de la Rue d’ Amboise
Présentation du Carrefour Tournemine
Présentation de la Place Municipale 1
23 – 1473 – SOULAINE Pierre Patern
24 – 1475 - HERSART Jean Marie
Présentation de la Place du Commerce
Présentation de la Rue La Fayette Côté Gauche Descendant 1
34 – 1489 - SAULNIER Jacques Marie
Présentation de la Rue La Fayette Côté Gauche Descendant 2
Le Bout du Pont - côté Sixt-sur-Aff (1824)
Le Bout du Pont -côté Cournon (1824)
Présentation de la Rue du Port
44 – 1533 - CLÉMENCEAU François
Présentation de la Rue de la Navette
Présentation de la Rue La Fayette Côté Gauche Remontant 1
51 – 1539 - HOCHET Jeanne Marie
Abbé François Joachim FOLOREILLE.
53 A - 1558 - SOULAINE Geffroy
53 B – 1560 - SOULAINE Geffroy
Présentation de la Ferme de Bel Orient
Présentation de la Ruelle de la Motte
Présentation du Quartier St Nicolas
Présentation de la Rue La Fayette Côté Gauche Remontant 2
65—1586 - MARTIN Jacques Henri
Les Clésio pendant la Révolution.
Présentation de la Ruelle de la Bergerie
Présentation de la Place Municipale 2
79 – 1610 – LE ROY Marie Jeanne
Présentation de la Rue St Vincent 1
Présentation de la Rue du Bétail 1
Présentation de la Rue du Haut Champ de Foire
90 – 1684 - PUISSANT Jean Marie
Présentation de la Rue du Bas Champ de Foire
Présentation de la Rue du Bétail(2)
Présentation de la Rue des Brelles
95 – 1690 - SOULAINE Jean Baptiste
Présentation de la Rue St Vincent(2)
96 A – 1680 - CLÉMENCEAU François
Présentation de la Place Municipale (3)
Acte de Naissance de Mathurin ROBERT
Acte de naissance de Mathurin ROBERT fils(traduction)
Émile COÜÉ, le père de la méthode COÜÉ
Généalogie Coûé - Grinsard-La-Salle - Le Roy – Orinel – Robert - Éoche-Duval – Étrillard - Seguin
112 – 1620 - SOULAINE Jean Marie
Présentation du Passage Lasalle
113-114 - 1643-1644 - GLET Marie
Présentation de la Rue Montauban
118 – 1624 - GUÉHÉNEUC Marguerite
Présentation de la Rue des Barres
119 – 1627 - LE DAULT Jean Jacques
HABITANTS des VILLAGES en 1836
124 – D 1567 ou 1564 – SAULNIER Joseph
127 – 1651 JOUIN Marie Vve PARIS
130 – D 1630 HALLIER Guillaume
140 – D 1685 : ÉPAILLARD Auguste
143 – D 1634 MAHÉ Marie Vve PERCHEUL
147 – A 1477 Vve Pierre CHÉDALEUX
149 bis – C 34 GICQUEAUX Pierre
164 – C 544 SOULAINE Jean Marie
196 – E 328 COLLINEAUX Augustin
217 – C 1222 POIRRIER Mathurin
229 – B 1578 LE BOURG Athanase
271 – A 58 FONTAINE Jean Marie
283 – A 948 LEGOUESBE Jean Marie
284 – A 943 LEGOUESBE Jean Marie
Plan Parcellaire de la Ville de La Gacilly en 1824 Annexe 1
Matrice Parcellaire en 1824(extrait) Annexe 2
Recensement 1836 (extrait) Annexe 3
Naissances 1836 (extrait) Annexe 4
Séries de Naissances 1820-1890 Annexe 6
Enfants Naturels 1820-1890 Annexe 7
Mariages Gaciliens 1836 (extrait) Annexe 8
Mariages de Mineurs 1820-1890 Annexe 9
Décès en 1836 (extrait) Annexe 10
Habitants de La Gacilly en 1836 Annexe 11
Métiers Gaciliens en 1836 Annexe 13
Personnalités en 1836 Annexe 14
Personnalités Gacilennes 1820 – 1890 Annexe 15
Notaires de La Gacilly Annexe 17
Fiche Individuelle de chaque demeure gacilienne Annexe 18
Gendarmes ayant exercé à La Gacilly entre 1820 et 1890 Annexe 19
Conseil Général 1875 (Gendarmerie de La Gacilly) Annexe 20
Garde Nationale Gacilienne en 1831 Annexe 21
Acte Respectueux Hervy Annexe 22
Anciens Soldats des Armées Napoléoniennes Annexe 23
Figure 8-Rue La Fayette Côté Gauche Descendant 1
Figure 9- Rue La Fayette Côté Gauche Descendant 2
Figure 13*Rue La Fayette Côté Gauche Remontant 1
Figure 16-Quartier Saint Nicolas
Figure 17-Rue La Fayette Côté Gauche Remontant 2
Figure 18-Ruelle de la Bergerie
Figure 22-Rue du Haut Champ de Foire
Figure 23-Foire-Rue du Bas Champ
[I][I][I] Voir aussi maison 70-1600 Joseph PIGUEL pour l’article sur les Anciens Soldats de la Grande Armée